Macky Sall SG de l'ONU : un mauvais signal pour l'institution ?

Macky Sall SG de l'ONU : un mauvais signal pour l'institution ?

À peine sorti du pouvoir, Macky Sall fait déjà l’objet de graves accusations au Sénégal. Depuis la passation de relais à Bassirou Diomaye Faye en avril 2024, plusieurs enquêtes officielles et rapports indépendants ont mis en lumière des zones d’ombre dans sa gestion. L’ancien président est pointé du doigt pour des irrégularités budgétaires importantes, des soupçons de corruption à grande échelle et des décisions politiques controversées, notamment le report de l’élection présidentielle. Cette séquence trouble laisse une empreinte tenace sur son image, à un moment où circulent des rumeurs persistantes sur ses ambitions internationales.

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Candidature de Daniel Edah à la présidentielle de 2026 au Bénin : Des incohérences à régler

Candidature de Daniel Edah à la présidentielle de 2026 au Bénin : Des incohérences à régler

(et des obstacles à surmonter) Le compte à rebours pour la présidentielle de 2026 au Bénin est officiellement lancé. Alors que le paysage politique se dessine progressivement, une première déclaration de candidature vient d’agiter les sphères : celle de Daniel Edah. Fonctionnaire international, consultant en partenariat, président de l’organisation « Il fera beau », et surtout membre du Cadre de concertation des partis politiques de l’opposition, Daniel Edah a annoncé, le jeudi 29 mai 2025, sa volonté de briguer la magistrature suprême, se positionnant comme porteur d’une vision pour le Bénin.Dans une vidéo postée sur sa page Facebook, Daniel Edah a exposé sa vision : « Je suis candidat avec une vision, celle d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor ». Une déclaration qui, si elle est saluée par certains, soulève néanmoins de nombreuses interrogations et met en lumière les réalités complexes du processus électoral béninois, notamment la question épineuse du parrainage.

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Résolution de la crise Bénin-Niger: L'espoir douché de Soglo et Yayi?

Résolution de la crise Bénin-Niger: L'espoir douché de Soglo et Yayi?

Mauvaise nouvelle pour les anciens présidents de la République du Bénin Nicephore Soglo et Boni Yayi. Alors qu’ils s’apprêtent à effectuer un second voyage à Niamey, dans la résolution de la crise qui secoue le Bénin et le Niger, le Général Tiani pose une fois encore, ses conditions: le départ des troupes françaises qui seraient presentes sur le sol béninois. Une façon de mettre une nouvelle fois, la pression sur les négociations. L’espoir d’une résolution rapide des tensions politiques et diplomatiques entre le Bénin et le Niger avec les bons offices des anciens chefs d’État béninois Nicéphore Soglo et Boni Yayi était mince. S’est-il définitivement envolé? Bien malin celui qui peut l’affirmer la main sur le cœur. En tout cas, le président du Niger le Général Abdourahmane Tiani, a encore ajouté une pièce dans son narratif récurent depuis que cette crise entre les deux pays a débuté, il y a près de deux ans. « Nous avons gardé la frontière avec le Bénin fermée et la frontière avec le Bénin restera fermée tant que le Bénin ne comprendra pas que le combat que nous faisons, ce n’est pas contre le Bénin que nous faisons, c’est contre les troupes françaises de déstabilisation qui sont sur le territoire béninois qui peuvent nous nuire. » Ainsi parlait le samedi dernier, celui qui dirige de facto, son pays depuis le coup d’État militaire intervenu le 23 juillet 2023 et qui a rebattu les cartes des relations entre les pays de la Cedeao. Cette déclaration intervient à quelques jours d’une rencontre entre le Général Abdourahmane Tiani et les anciens présidents béninois Nicéphore Soglo et Boni Yayi prévu pour ce mois de juin à Niamey.

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Djogbénou chez Houngbédji : Pour le compte du parti ou pour le potentiel candidat ?

Djogbénou chez Houngbédji : Pour le compte du parti ou pour le potentiel candidat ?

La récente visite du président de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR), Joseph Djogbénou, chez Me Adrien Houngbédji, président-fondateur de l’ancien Parti du Renouveau Démocratique (PRD), continue d’alimenter les spéculations sur la scène politique béninoise. Au-delà de l’acte de courtoisie, cette rencontre, survenue dans un contexte de positionnement en vue de la présidentielle de 2026, interroge les véritables motivations de Joseph Djogbénou. S’agit-il de consolider l’unité de l’UPR ou de paver la voie à ses propres ambitions présidentielles que le Pr Joseph Djogbénou s’est rendu chez Me Adrien Houngbédji? La question se pose avec acuité d’autant plus d’après les rumeurs, Djogbénou ne serait pas le choix privilégié du président Patrice Talon pour le dauphinat. En tout cas, la rencontre, relayée par la presse béninoise le 27 mai 2025, a été perçue comme un geste fort. Me Houngbédji, figure historique de la politique béninoise, et son ancien parti, le Prd, ont fusionné avec l’Union Progressiste (Up) pour former l’Upr, l’une des deux principales formations de la majorité présidentielle. Joseph Djogbénou, ancien président de la Cour constitutionnelle et personnalité clé du régime actuel, se trouve à la tête de cette puissante machine politique.

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Bénin: malaise chez Les Démocrates

Bénin: malaise chez Les Démocrates

Alors que les élections générales prévues en 2026 sont dans toutes les têtes, le parti de l’opposition Les Démocrates traverse en ce moment même, sa pire crise de confiance. En cause, l’un des membres influents du parti, Nourou-Dine Saka Saley, qui semble ramer à contre courant. Chez Les Démocrates, le linge sale ne se lave pas toujours en famille. Il se nettoie plutôt dans les médias et sur les réseaux sociaux. C’est en tout cas l’option choisie par l’un des membres les plus influents de ce parti de l’opposition politique béninoise en l’occurrence Nourou-Dine Saka Saley. Depuis un certain temps, ce juriste et figure atypique de la politique béninoise, affiche ouvertement et invariablement, des positions assumées mais, qui sont en totale contradiction et diamétralement opposées aux directives, aux choix et orientations politiques des autres membres de sa famille politique. Il s’est donné une certaine liberté de ton, d’expression et de langage qui ne plaît pas à tout le monde et fait grincer les dents de certains responsables du parti. Nourou-Dine Saka Saley, celui que ses proches considèrent comme une forte tête, ne se laisse pas en effet, marcher sur les pieds. D’ailleurs lui même se définit comme quelqu’un qui n’est pas un suiveur, un béni Oui-Oui. C’est pourquoi, sans que l’on ne sache véritablement les raisons de ce revirement à 180 degré, sa nouvelle posture et ces récentes prises de position, dérangent et agacent même les autres lieutenants du parti Les Démocrates. Personne n’a encore réussi à savoir ses intentions, ses motivations et ses objectifs. Peut-être veut-il secouer le cocotier à l’orée des élections municipales, législatives et présidentielle de 2026 où la problématique des positionnements se pose avec acuité? Peut-être cherche-t-il à affirmer son indépendance vis-à-vis du parti et son président Boni Yayi? Ou peut-être veut-il créer un autre courant au sein du parti ? Toujours est-il que cet acteur politique ne manque plus aucune occasion pour tancer ouvertement son propre parti politique .« Il se prépare une exclusion, mais avec la bénédiction participative de l’opposition », avait-il déclaré récemment sur son mur. Dans une intervention plus tôt, il avait déjà suggéré une démission collective des 28 députés de son parti Les Démocrates afin de créer un précédent et provoquer des élections partielles dans leurs circonscriptions conformément à l’article 150 l, du code électoral qui stipule que si plus d’un cinquième des députés (soit au moins 22 sur les 109) démissionnent, des élections doivent être réorganisées dans les circonscriptions concernées. Il a en outre dénoncé son propre parti, qui pratiquerait une « opposition systématique, peu audible dans les débats parlementaires» et en manque «d’initiatives politiques marquantes ».

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Génocides coloniaux en Afrique : une reconnaissance sélective et raciste

Génocides coloniaux en Afrique : une reconnaissance sélective et raciste

L’histoire officielle accorde parfois un traitement différencié aux violences de masse, selon le lieu où elles se sont produites et les populations qui en ont été victimes. En Afrique, plusieurs épisodes de répression brutale et d’extermination systématique ont marqué la période coloniale. Pourtant, ces crimes, bien que documentés, peinent encore à être reconnus à leur juste mesure. Ni pleinement intégrés aux programmes éducatifs, ni traités avec la même rigueur mémorielle que d’autres épisodes de l’histoire contemporaine, ils restent souvent cantonnés à un angle mort du récit collectif. Cette absence de reconnaissance équitable interroge sur les critères implicites qui façonnent la mémoire officielle.

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Bénin: Quel bilan pour le leasing ?

Bénin: Quel bilan pour le leasing ?

En 2017, le gouvernement béninois, sous la houlette du président Patrice Talon, a initié une réforme majeure de la gestion du parc automobile de l’État en adoptant le leasing (location à longue durée) comme mode d’acquisition des véhicules administratifs.Cette décision visait à rationaliser les dépenses publiques et à lutter contre les dérives observées dans la gestion des biens de l’État. Sept ans plus tard, il est pertinent d’évaluer les résultats de cette politique. Avant 2017, la gestion du parc automobile de l’État était caractérisée par des dépenses exorbitantes et une utilisation inefficace des ressources. Entre 2014 et 2016, l’acquisition des véhicules, leur entretien et l’achat de carburant ont coûté respectivement de gros montants à l’État. Face à cette situation, le gouvernement a opté pour le leasing, permettant à l’administration de disposer de véhicules neufs, entretenus aux frais du fournisseur, tout en bénéficiant de la garantie du constructeur pendant la durée du contrat. Cette formule devait induire une réduction substantielle des charges de fonctionnement de l’État. Mais qu’en est-il à l’arrivée ? Difficile pour le moment de répondre à cette question.

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Terrorisme en Afrique et au Bénin : Et si les Peulhs étaient les premières victimes ?

Terrorisme en Afrique et au Bénin : Et si les Peulhs étaient les premières victimes ?

Le fléau du terrorisme continue de s’étendre et de se complexifier sur le continent africain, transformant des régions entières en zones de conflit et de détresse humanitaire. Si l’attention médiatique se focalise souvent sur les actions spectaculaires des groupes djihadistes comme Boko Haram, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) ou l’État Islamique dans le Grand Sahara (EIGS), une réalité plus insidieuse et tragique se dessine : celle des communautés peulh, prises en étau, souvent ciblées et paradoxalement désignées comme les premières victimes de cette escalade de violence.

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Bénin: Nourou Dine Sacca Saley dénonce des réformes politiques "assommoirs et abattoirs"

Bénin: Nourou Dine Sacca Saley dénonce des réformes politiques "assommoirs et abattoirs"

Le paysage politique béninois est secoué par les profondes interrogations soulevées par Nourou Dine Saka Saley. À travers une publication sur les réseaux sociaux, ce dernier a lancé un pavé dans la marre, qualifiant les récentes réformes politiques de « réformes assommoirs et abattoirs ». Une critique virulente qui résonne avec une partie de l’opinion publique, préoccupée par la santé de la démocratie béninoise et l’avenir de sa jeunesse engagée. La charge de Saka Saley s’articule autour d’une série de questions rhétoriques, qui mettent en lumière les paradoxes potentielles du système actuel. Il commence par s’interroger sur la personnification et l’individualisation croissante des partis politiques. « Est-ce que les partis ne sont pas plus dangereusement personnifiés et individualisés que par le passé», se demande-t-il, faisant écho à une perception partagée selon laquelle, la désignation des candidats et les décisions majeures seraient l’apanage d’une ou de quelques personnes influentes, vidant ainsi les structures partisanes de leur essence démocratique interne.

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