L’Union européenne (UE) est à la recherche de solutions durables pour renforcer son secteur des technologies vertes et atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Cependant, l’Europe fait face à un manque de ressources naturelles essentielles à la fabrication de ces technologies, la rendant dépendante de la Chine. Pour réduire cette dépendance, l’UE se tourne vers l’Afrique, riche en ressources naturelles telles que le lithium, le cobalt, les terres rares etc…
Opinion
Et si l’Afrique échangeait avec les quatre Chines ?
Officiellement, les relations diplomatiques se concentrent autour de l’influence de Pékin. Mais officieusement, le continent africain peut s’appuyer sur quatre pôles : Taïwan, Macao, Hong-Kong et la Chine continentale pour explorer de nouvelles capacités partenariales, managériales et d’innovation pour son développement. Passage en revue des stratégies d’influence à développer pour chacun de ces pôles. Commençons par le moins connu: Macao qui souhaite clairement se positionner comme une plateforme d’innovation et d’échanges entre les pays lusophones comme le Brésil, l’Afrique du Mozambique à l’Angola et la Chine, depuis l’ouverture d’un Macao Startup and Innovation Center en 2017 et du développement du Macao Science Center dont l’architecture rappelle les découvertes astronomiques chinoises et leur relation avec l’océan.
Propos racistes de Kaïs Saïed: rafraîchissons la mémoire à un président (qui l'a perdue?)
Les propos racistes tenus par le président tunisien Kaïs Saïed à l’encontre des populations noires sont inacceptables et rappellent la nécessité de lutter contre toutes les formes de discrimination. Au cours d’une rencontre consacrée aux mesures urgentes à prendre face à l’arrivée de migrants clandestins en Tunisie en provenance d’Afrique subsaharienne, le président a décrit l’immigration comme une « entreprise criminelle » destinée à « changer la composition démographique de la Tunisie » et à estomper son caractère « arabo-musulman« .
Propos racistes de Kaïs Saïed: le président Embalo dans un mauvais rôle
Le président tunisien Kaïs Saïed a rejeté les accusations de racisme qu’il a subies après ses commentaires controversés sur les migrants subsahariens, lors d’une rencontre avec le président en exercice de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Umaro Sissoco Embalo. Selon ce dernier, ses mots avaient pour but de respecter la législation tunisienne concernant les étrangers et d’empêcher toute juridiction parallèle aux juridictions de l’État. Une défense à peine compréhensible au vu de la violence des propos du président tunisien, mais surtout avec les retombées violentes pour les populations noires.
Rupture avec la « Françafrique » ou fuite en avant ?
Depuis qu’ils ont pris le pouvoir par la force au Mali, Burkina et en Guinée, les militaires multiplient les gestes de défiance envers la France, ancienne puissance coloniale. Et la scission semble irrémédiablement consommée. Récupération politique ou volonté réelle de rompre définitivement avec la « Françafrique » et ses pratiques opaques héritées de la colonisation ? De l’eau dans le gaz entre la France et son ancien « pré-carré ». Depuis quelques années, les relations entre la puissance coloniale et les pays francophone d’Afrique sont exécrables. En cause: la jeunesse ne croit plus aux promesses d’une rupture avec les pratiques opaques qui ont caractérisé les liens entre les deux parties dans le passé.
Contrôle des naissances évoqué par Talon: L’autre palliatif pour la crise économique ?
Présent sur LCI le week-end dernier, le chef de l’Etat béninois Patrice Talon a fait un tour d’horizon sur l’actualité nationale et internationale dans les domaines sécuritaires et économiques. Ainsi, concernant la crise économique en Afrique, il a fait certaines propositions qu’il convient de pratiquer pour voir ce qui en découle. Si joindre les deux bouts et assurer les besoins primaires deviennent un calvaire, il faudra multiplier les réflexions dans le sens du soulagement des sociétés africaines. Patrice Talon, l’hôte de LCI propose qu’il faut « contrôler les naissances ».
Election de Bola Tinubu au Nigéria : Enjeux et opportunités pour le Bénin
L’arrivée d’un nouveau locataire à Aso Rock laisse très peu de Béninois indifférents. Dès l’annonce de la victoire de Bola Tinubu, candidat du parti APC au pouvoir, c’est le temps des analyses et des projections. Chacun est préoccupé par les avantages et les opportunités que le Bénin et ses citoyens peuvent tirer du géant voisin de l’est. A l’instar de toutes les élections présidentielles précédentes, la dernière n’a pas manqué de susciter d’intérêts pour les Béninois. Ceci n’est pas forcément lié au fait qu’il s’agit d’un pays limitrophe mais beaucoup plus et surtout à cause du statut du pays en question.
1er anniversaire du conflit russo-ukrainien: les leçons d’une guerre par procuration
Le 24 février 2022, le président russe Vladimir Poutine lançait une « opération spéciale » contre son voisin l’Ukraine. Un an après, ce qui paraissait être une guerre-éclair s’enlise, le tribut humain s’alourdit et l’issue incertaine. Mais surtout, cette offensive militaire a fait basculer le monde entier dans une crise majeure avec la recomposition des alliances et le risque du retour de la « guerre froide ».
Bénin: Soglo salue l'intelligence, le courage et la résilience de Reckya Madouogu
C’était le 03 mars 2021, un jour funeste pour notre jeune démocratie ; Reckya Madougou, dont la candidature à la présidentielle de 2021 a été rejetée sur la base de lois scélérates, a été arrêtée. Depuis, elle a été embastillée à l’issue d’un procès tout aussi inique, jetant ainsi un masque hideux sur l’image de notre pays. Ma défunte épouse ne s’en est jamais remise jusqu’à sa mort. Tout le combat d’une carrière politique sacrifié sur l’autel d’une gouvernance d’acharnement.
Bénin: 02 ans de détention pénible pour Reckya Madougou
Triste anniversaire pour les défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme. Ce jour 03 mars 2023, cela fait deux ans jours jour pour jour que Reckya Madougou a été arrêtée. Condamnée à 20 ans de prison par la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) pour association de malfaiteurs et terrorisme, elle est toujours en détention malgré la demande de sa libération immédiate faite le 02 novembre 2022 par le Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unies.