On connait tous l’expression « être plus royaliste que le roi », mais cet homme se comporte plus qu’un ministre du gouvernement du président Patrice Talon. A force de défendre l’indéfendable, de justifier tout, le truculent député Rachidi Gbadamassi finira un jour par se noyer dans un verre d’eau. « Quand on n’est pas spécialiste des langages diplomatiques, on ne peut pas avoir des ressources intellectuelles pour décoder et décrypter les propos du chef de l’Etat en de pareilles circonstances ». Ainsi parlait le professeur titulaire en politique expérimentale et pratique autoproclamé, Rachidi Gbadamassi en réponse à ceux qui désapprouvent les propos du président Patrice Talon tenus devant le parterre des entrepreneurs français.
Opinion
Vincent FOLY vit et vivra éternellement … en nous !
Le 22 Janvier 1953 naissait à Cotonou, un amoureux des lettres. Vincent a été le seul prénom donné par ses parents FOLY Tossou et Acakpovi Hounahin. Durant sa vie, Vincent FOLY a porté de nombreuses casquettes : père, époux, cousin, frère, ami, grand-père, Professeur et Journaliste pour ne citer que celles-là. Dans chacun des rôles qu’il a eus à jouer, il a toujours donné le meilleur de lui-même et tenait dur comme fer à ses principes. Je me rappelle qu’en 1997 lorsque j’entrais au Collège Catholique Père Aupiais, j’ai eu le plaisir de connaître Vincent FOLY, le Professeur. Contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, Vincent FOLY, l’homme qui transmettait le savoir à ses apprenants n’a pas fait de cadeaux à son fils à qui il enseignait l’Anglais.
COTONOU : le nocturne et les Laudes
Pour Simon, Laurent, Alain et les autres, J’ai, sous l’amicale pression de quelques amies et amis, passé la soirée de ce samedi dans ce lieu que je découvrais pour la première fois appelé « Majestic »(Cadjèhoun). Rien à voir avec nos clubs d’antan, tels le Safari ou La Rive Gauche. Imaginez plutôt quelque chose comme 3 fois le Zénith de nos folles années, un orchestre, une piste de danse de taille plutôt boîte de nuit. Mais avec une ambiance comme seuls savent le faire les fêtardes et fêtards bien de chez nous.
FOOT au Bénin : Fédération et Équipe nationale à l’heure des mutations
Allons ! Le coup franc tiré par le nouveau PRÉSIDENT ou le nouvellement élu ou PRÉSIDENT réélu (On n’en sort pas !), Mathurin de Chacus, premier responsable de la Fédération Béninoise de Football (FBF), a, semble t-il, fait mouche. L’expression voulant dire que le coup de pied du Président de la FBF est concluant avec un but marqué contre tous ceux qui ne comprenaient pas le pourquoi du changement de nom Écureuil. Et qui avaient fait un mur de barrage devant le but des partisans du statu quo. Le Président de la Fédé de Foot a consacré le changement de nom de l’Équipe Nationale de Football du Bénin et a bien failli nous noyer dans les fonts baptismaux de ladite Équipe.
Bénin: les enseignements multiformes de la célébration de la fête nationale
(L’embarras des intellectuels et la pédagogie démonstrative des statues) Un évènement aussi significatif qu’a été la célébration du jour anniversaire de notre accession à la souveraineté nationale ne peut rester sans enseignement pour qui a un bon jugement ; aussi essayons-nous dans la présente réflexion, maintenant que la fièvre des festivités est retombée, d’en tirer le meilleur qu’il nous offre. Tout ce que l’évènement est censé avoir apporté de positif à l’esprit du citoyen et l’impact qu’il ne manquera pas de générer sur le développement économique de notre pays a été déjà si bien dit qu’il n’y a plus matière à en décliner la liste ici au risque de tomber dans la redondance.
Polémique sur des monuments au Bénin : réaction de Florentin Codo
(Et si vous nous prenez pour ce que nous sommes vraiment)La polémique sur le coût des monuments, BIO GUERA, l’AMAZONE, et les JARDINS de MATTHIEU, ne devrait pas avoir lieu. Pour une simple raison. Parce que ces genres d’ouvrages sont uniques. Et la décision pour leur donner vie l’est également. Mais pareille prise de décision n’a de valeur que par l’explication qui précède l’exécution de tels ouvrages, véritables œuvres d’art. Et en tant que « telles », elles n’ont pas de prix, comme cela a été dit et admis. Ceci étant, l’esquisse de clarification que fait le Porte-parole du gouvernement Houngbédji Wilfried Léandre semble avoir quelque chose d’insatisfaisant. En avançant deux chiffres, 500 millions d’une part, et 10 milliards de l’autre, voudrait-il, de façon subliminale, nous désigner que les trois œuvres coûteraient entre ces deux sommes ?
Fusion de l’UP et du PRD: les faiblesses du parti en gestation
L’Union Progressiste (UP) et le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) s’apprêtent à fusionner pour créer un seul parti. Un grand parti, dit-on. Si l’initiative est salutaire et contribue à la salubrité politique, elle ne manque pas de susciter des inquiétudes. Et beaucoup craignent que les fruits ne tiennent pas la promesse des fleurs. L’annonce de la fusion de l’Union Progressiste et du Parti du Renouveau a fait effet boule de neige. En quelques heures, cette information a ébranlé le microcosme politique béninois et est passée en tête des informations les plus commentées sur les médias sociaux. Cela ne surprend guère.
L’Union Progressiste reste aujourd’hui la première force politique du pays et elle convole en justes noces avec le PRD qui reste le plus vieux parti de l’ère démocratique béninois- en plus du Parti Communiste Béninois(PCB)- et le seul qui a eu de groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale depuis 1995. Il s’agit donc d’une alliance entre deux gros mastodontes de l’échiquier politique béninois. Ce qui amènent certains analystes à dire de bon droit que le nouveau parti qui naîtra de cette fusion sera forcement le plus grand parti du Bénin. Mais tel un éléphant, ce parti affiche déjà quelques faiblesses que ses potentiels adversaires de décembre prochain ne manqueront pas d’utiliser contre lui.
A propos du casting Houngbedji – Djogbenou
Fusion du PRD et de l’UP : le PRD conduit subtilement à l’abattoir
Il boit allègrement son calice jusqu’à la lie. Le Parti du Renouveau démocratique (PRD) qui avait voulu tirer grand profit d’une réforme qu’il a souhaitée de son vœu et pour lequel son Président a donné carte blanche en vient à en être une victime joyeuse. Embêté par les dispositions contraignantes de la loi et sentant sa disparition, le parti accepte un « gentleman agreement » proposé par l’Union Progressiste (UP) quatre ans après avoir accepté, presque dans les mêmes conditions, une fusion similaire avec le BR.
L’histoire du Prd ressemble à celle d’une jeune fille qui à vingt ans, refuse, pose des conditions pour son mariage. Trouvant ces conditions assez contraintes pour lui, l’homme s’éclipse. Quatre ans après, craignant sûrement de coiffer la sainte Catherine, elle accepte de sacrifier les mêmes conditions pour convoler en justes noces avec le nouvel élu de son cœur. A y voir de près, le PRD n’a fait qu’accepter ce qu’elle avait refusé de faire en 2018. Dans l’urgence de la recomposition de la classe politique, le chef de l’Etat avait lancé un regroupement des partis soutenant ces actions en trois puis en deux blocs. Le PRD était annoncé aux côtés de la Dynamique Unitaire pour constituer le Bloc républicain. Mais le parti arc-en-ciel a claqué la porte presque à la fin du processus parce que certains responsables, avait-il dit, ne respectaient plus les engagements pris devant le chef de l’Etat. Ces engagements jugés non négociables par le parti portaient sur la préservation de l’identité du parti. Entre autres, le parti s’opposait à la mutilation de son logo et à la disparition de son nom.
En dehors de ces conditions, le parti avait aussi affiché un peu son opposition pour le régionalisme en affirmant s’affiliant à un parti dit du nord pour constituer un bloc à visage national. Le communiqué rendu public le 19 novembre 2018 avait été suffisamment éloquent sur ces conditions. Mais plus de quatre ans, on se rend bien compte que le parti a décidé d’accepter de faire un accord qui lui offre moins de chance que celui de 2018. En effet, il n’est pas évident que dans le projet de fusion du PRD et de l’UP, le parti arc-en-ciel puisse bénéficier des faveurs comme le maintien de son nom comme le nom ou une partie du nom du nouveau parti.
Tension entre Israël et Gaza : Enfer et damnation
Depuis le weekend dernier, Israël mène une attaque d’envergure contre la bande de Gaza. C’est la pire flambée de violence entre les deux ennemis israéliens et palestiniens depuis la guerre de mai 2021 qui avait fait 260 morts côté palestinien et 14 morts en Israël. L’escalade s’est poursuivie hier dimanche et on compte plus de 43 dont des enfants et 311 blessés morts côté palestinien. Cette confrontation a déjà privé la petite bande de terre enclavée de Gaza et ses 3,3 millions d’habitants de leur unique centrale électrique. C’est récurent et même banal.
Sauf votre respect, mon Général !
Jésus disait à ses disciples : « Restez en tenue de service et gardez vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte. Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Vraiment, je vous le dis, il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. S’il revient vers minuit ou plus tard encore et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! Vous le savez bien : si le maître de maison connaissait l’heure où le voleur doit venir, il ne laisserait pas forcer sa maison. Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y pensez pas que le Fils de l’homme viendra. »