Le chef de l’État Patrice Talon n’a pas du tout chômé le mercredi 8 juin 2022. Il a eu une série de rencontres avec de fortes personnalités de notre pays et du monde extérieur. Il a tour à tour reçu, les anciens présidents qui se sont succédés à la tête de l’Assemblée nationale. Conduits par l’actuel président du parlement Louis Vlavonou ceux-ci n’ont fait aucune déclaration à la presse quant à la teneur de leurs échanges. Pas plus que l’ancien président de la République Nicéphore Soglo, lui aussi reçu par le chef de l’Etat. Comme à l’accoutumée, aucune information n’a filtré à l’issue de cette rencontre. C’est la troisième fois que les deux hommes se parlent à l’abri des caméras et micros en moins de six mois après plus de trois ans de brouille.
Opinion
Chefferie traditionnelle au Bénin : les raisons de la réforme du secteur
Les 15 membres de la chargée de l’élaboration du cadre juridique de la chefferie traditionnelle ont été installés vendredi 27 mai dernier par le chef de l’État Patrice Talon. Ils ont pour missions d’évaluer l’organisation, la structuration et le mode de succession de la chefferie au Bénin et de définir ses prérogatives. A cette occasion, le président Talon leur a indiqué la marche à suivre. Pour lui, il ne s’agit de moderniser la chefferie mais de réhabiliter ce qui se faisait pour rester conforme à nos traditions excepté ce qui n’est plus compatible avec les lois en vigueur. Entre autre piste, il leur a demandé de réfléchir sur comment la chefferie traditionnelle peut contribuer à la cohésion sociale, aider dans la réconciliation, ce qui peut lui être dévolu en matière de gestion de la cité et enfin définir les moyens à mettre en place dans l’accomplissement de cette tâche.
PSG : sanctionner Gana Gueye serait une erreur !
Le choix du joueur sénégalais de ne pas apporter son soutien direct au mouvement Gana fait depuis quelques jours jaser en France au point où de nombreuses personnalités ont pris position dans le débat. Mais à y voir de près, doit-on oui ou non sanctionner Idrissa Gana Gueye ? Après le soutien du président sénégalais Macky Sall, la question reste entièrement posée. Le président sénégalais va-t-il aussi être taxé d’homophobe?
Recrudescence des conflits entre agriculteurs et éleveurs : quelles mesures pour endiguer le phénomène ?
Encore des morts dans les affrontements entre agriculteurs et éleveurs. Au Bénin, les conflits entre ces deux communautés se sont multipliés ces dernières années et deviennent de plus en plus violents. Plusieurs villages au centre et au nord du pays portent encore les stigmates de ces affrontements meurtriers. Le dernier en date s’est produit le jeudi 05 mai dernier dans un village dénommé Kpaari dans la commune de Tchaourou. Bilan : quatre morts et plusieurs blessés.
Ukraine : les petits Etats doivent apprendre à agir stratégiquement face à la seconde guerre froide
Synopsis : un nationalisme aveugle qui ne tient pas compte de la réalité conduira à la destruction de petits États car le nationalisme n’a pas besoin de signifier un héroïsme insensé face à l’adversité. Dans leur propre intérêt, les pays du Sud en général et africains en particulier doivent veiller à ne pas se laisser entraîner dans la Seconde Guerre froide qui vient de commencer entre l’alliance sino-russe et l’Occident afin d’éviter de finir comme l’Ukraine. Le principal intérêt géopolitique des petits États est de rester à l’écart de la tempête qui se prépare. Le nationalisme ukrainien peut être assimilé à un héroïsme insensé. Un véritable nationalisme ne peut ignorer le sort des citoyens ordinaires qui perdent la vie et leur bien-être. Rechercher l’héroïsme en affrontant une puissance militaire au nom des États-Unis fait payer un lourd tribut à l’État et aux nationaux ukrainiens.
Transition guinéenne : quel sort pour les militaires au pouvoir ?
La durée de la transition politique en Guinée a été dévoilée par le chef de la junte Mamadi Doumbouya le samedi 30 avril dernier après avoir passé plus de huit mois à tergiverser et à mener un bras de fer avec la CEDEAO. Elle durera 39 mois. Période au bout de laquelle les militaires rendront le pouvoir aux civils. Au bout du compte, les militaires occuperont le pouvoir en Guinée pendant plus de quatre ans.
Dubaï Porta Potty : Calixte Beyala sort du silence
Dans un post sur la toile, la romancière franco-camerounaise Calixte Beyala a donné son avis sur la polémique du moment. De manière cinglante elle s’explique liant les pratiques du Dubaï Porta Potty au manque de féminisme et à l’abandon des traditions. Elle n’a pas manqué de s’en prendre aux influenceuses qui sont de mauvais exemples pour la jeune génération. Pour elle, les politiciens ont aussi leur part de responsabilité dans la situation. Lire ci-dessous son opinion.
Dubaï Porta Potty : à qui la faute ?
Le scandale qui a éclaté autour des pratiques de certaines influenceuses à Dubaï ne cesse de s’amplifier avec comme corollaire des femmes montrées du doigt ou insultées sur la toile. Mais à y voir de près, à qui la faute avec ce scandale ? Les femmes qui le font pour de l’argent ? Les millionnaires ? Ou la société elle-même et ses valeurs ? Peut-on insulter les jeunes femmes sans incriminer les millionnaires ? Peut-on pointer du doigt les femmes, sans parler de l’éducation qu’elles ont reçue ?
Massacre de Gossi au Mali : nécessité de dépêcher une enquête indépendante
Le week-end écoulé a été marqué par une guéguerre communicationnelle entre la France et le Mali, deux anciens partenaires dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel mais qui se sont brouillés après le double coup d’État intervenu dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. La guerre s’est déroulée en trois étapes et pendant trois jours et démontre à ne plus en douter, le manque de confiance réciproque et le degré très élevé de suspicion entre les deux pays qui s’accusent mutuellement de conspiration en vue de ternir l’image de l’autre. Tout est parti d’une publication sur le compte Twitter d’un certain Dia Dara dans la mi-journée du jeudi 21 avril dernier.
Levée des mesures anti-Covid-19 au Bénin : attention ! La pandémie n’est pas terminée
Depuis le 16 mars dernier, le gouvernement béninois a décidé de lever les mesures restrictives mises en place pour faire face à la pandémie du COVID-19. Cette décision fait suite à l’observance de la situation de la pandémie dans le pays qui est à la baisse des cas y compris les plus graves. Elle est également intervenue afin de relancer les activités économiques, culturelles et sociales dans une atmosphère de baisse du pouvoir d’achat et la flambée des denrées alimentaires dans les marchés. Désormais, il n’est plus obligatoire de porter des masques dans les lieux publics ou de respecter la distanciation sociale dans les transports en commun.