Nous voici à la 3è escale de notre cheminement dans le leadership transformationnel. Dans le chapitre 02 paru la semaine dernière, le mentor Fructueux Sozonlin mettait l’accent sur la personnalité du leader. Cette personnalité devrait bien être aguerrie par une préparation à la fois comportementale, mentale que spirituelle du leader. Deux mots retiennent l’attention : responsabilité et but.
Opinion
Vous avez dit campagne précoce ? Richard Boni Ouorou écrit à Alain Orunla
À mon cher frère et ami, M Ministre Alain Orounla, je voudrais à la décharge du professeur et des personnes visées, lui rappeler que le ministre porte-parole devrait pouvoir faire la différence entre la campagne électorale qui est une relative communication de projet et l’animation de la vie publique et politique qui est une relative communication entre citoyens de leurs visions sociétales.
Bénin : L’heure de l’agenda citoyen ?
Lorsqu’en Février 1990, les Béninois « ont vaincu la fatalité » et embrassé la démocratie, l’espoir était dans tous les cœurs. Quoi de plus légitime pour un peuple qui a souffert pendant près de deux décennies, des affres d’un système de parti unique où la liberté était l’exception, et la pensée unique la règle. Le boom de partis politiques qui a suivi la délivrance du peuple a tôt fait de cimenter les bases d’une jeune démocratie naissante, promise a un bel avenir, avec à son chevet, des dizaines d’organisations non-gouvernementales, elles-aussi nées pour conforter la démocratie et compléter les actions d’un renouveau démocratique qui cherchait les repères de son essor économique.
2è chapitre du livre "Devenir un leader accompli" : Le mentor met l’accent sur la personnalité du leader
Cap sur l’acte2 du livre « Devenir un leader accompli ». Après une première présentation qui s’est focalisée sur la connaissance de soi et de Dieu comme deux clés essentielles à la formation d’un leader, le mentor Fructueux SOZONLIN revient ici sur la personnalité d’un leader. Il met l’accent sur sa capacité d’influence. Ceci passe par l’image qu’il dégage et l’impression que les autres ont de lui. Pour le mentor, l’influence est un pouvoir que tout leader doit développer. « Il est impérieux de reconnaitre que c’est notre personnalité qui reste l’élément indispensable au rayonnement de notre leadership », a-t-il affirmé. Il a également mis l’accent sur deux autres qualités : l’intégrité et la bienveillance.
Présentation du livre « Devenir un leader accompli » : La pépinière pour un leadership d’excellence
« Devenir un leader accompli ». C’est le titre d‘un ouvrage de développement personnel publié en 2015 par Fructueux SOZONLIN, expert en leadership transformationnel et président de la fondation Educator. Cet ouvrage de 196 pages scindé en dix chapitres jette les bases empiriques d’un leadership nouveau basé sur deux clés : la connaissance de soi et de Dieu. Le leadership, dit-il, est lié à toute la vie. « Il n’est pas une destination, mais un cheminement. Une marche continue vers la destinée », précise Fructueux SOZONLIN.
Bénin : Philippe N’seck explique pourquoi Talon ne doit pas renier sa parole
Dans une réflexion, le journaliste de l’ORTB à la retraite Philippe N’seck dénonce les différentes sorties qui s’observent actuellement pour susciter la candidature de Patrice Talon. Pour lui, ceux qui s’y adonnent se sont lancés dans une campagne précoce avec la contribution des médias sans que les institutions de régulation ne réagissent. Selon Philippe N’seck tout porte à croire que rien n’a changé malgré les nouvelles lois régissant la vie politique et l’organisation des élections et qu’on se croirait à l’époque des partis uniques où les dictateurs étaient au pouvoir. Il estime que Talon n’est plus à vendre aux Béninois et que chacun peut faire le bilan de la gestion de l’homme. Il relève que la méthode Talon, même si elle est discutable, lui a permis d’atteindre ses objectifs. Mais, rien ne peut amener le président de la République à renoncer à faire un mandat unique. Lisez ci-dessous l’analyse du journaliste à la retraite Philippe N’seck.
Mairie de Parakou : La Cour suprême a commis un déni de justice selon I. Salami
Quelques semaines après les différentes décisions de la Cour suprême par rapport aux contentieux électoraux à Parakou, le professeur Ibrahim Salami a rendu public une analyse. Dans son analyse (ci-dessous), le Titulaire de droit public montre comment la chambre administrative de la Cour suprême a violé la loi, a fait du deux poids deux mesures et a fait ce qu’on ne lui a pas demandé. Selon le professeur, le juge électoral a violé le principe du contradictoire et les droits de la défense. Ce qui offre la possibilité de saisir la Cour constitutionnelle. Car, pour lui, «lorsque les juges du fond commettent des erreurs de droit, l’on reste dans l’espoir que les juges d’appel ou de cassation les corrigent ».
Présidentielle 2021 au Bénin : faut-il faire un dessin ?
Au sens figuré, l’expression faire un dessin consiste à expliquer quelque chose de façon compréhensible et de manière claire sans équivoque à quelqu’un. En février 2018, dans une publication en ligne sur Beninplus.com intitulé la chronique d’une crise post-électorale en téléchargement au bénin» je tirais la sonnette d’alarme sur les dangers qui guettaient le Bénin dans son processus électoral. J’expliquais à cet effet que la mise en place de l’outil informatique qui devrait servir à conduire les élections au Bénin n’avait ni fait l’objet de consensus, ni de transparence, et était empreint d’exclusion d’où l’inéluctabilité d’une crise post-électorale.
La Côte d’Ivoire mérite mieux que le silence des hommes de droit
En Côte d’Ivoire, sur la question du troisième mandat d’Alassane Ouattara, il faut en urgence orienter le débat vers la source véritable du problème avant qu’il ne soit trop tard. Notre démocratie est régie par trois pouvoirs : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire. C’est ce troisième pouvoir qui sera l’objet de notre réflexion.
Anniversaires d'indépendances : le destin de l'Afrique au carrefour de toutes les convoitises
Le souvenir du cinquantenaire des indépendances en Afrique est encore vivace dans les mémoires. Chaque pays jubilaire, on s’en souvient, avait mis en branle le génie de son savoir-faire organisationnel pour marquer l’événement d’un sceau à la fois patriotique et nationaliste. Dix ans après les différentes festivités de la commémoration de ce cinquantenaire de l’accession des anciennes colonies africaines à la souveraineté internationale, les voici de nouveau en situation de célébrations d’anniversaires. Certains pays comme le Cameroun, le Togo et le Madagascar ont déjà sacrifié à la tradition. Le mois d’août verra se défiler sur l’autel du même sacrifice, d’autres pays comme le Bénin, le Niger et le Burkina Faso.