L’enseignement moderne africain est basé sur le modèle du pays colonisateur. Depuis les périodes de la colonisation, puis des indépendances, les pays africains colonisés par la France, adoptent un système éducatif purement calqué sur le modèle français alors que la RDC, le Rwanda et le Burundi adoptent un système éducatif basé sur le modèle belge. C’est ainsi que dans plusieurs pays comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin, le Gabon, etc. les élèves du collège passent le BEPC à la fin de leur premier cycle secondaire et le BACCALAUREAT à la fin du lycée.
Opinion
Pour le Bénin de demain : CONJURER LA «GOUVERNANCE PAR LA FAUTE»
On peut craindre de parler ou d’écrire sur la politique, mais on ne peut craindre de servir son pays. Les conditions historiques qui ont prévalu à la constitution de l’Etat en Afrique et au Bénin expliquent pour une bonne part le dés-amour qui a caractérisé et caractérise les rapports des Béninois avec la chose politique. Il n’y a pas lieu de s’en étonner : l’Etat béninois, à l’instar des Etats africains enfantés par la colonisation, a vu le jour dans l’adversité, je dirai une double adversité. Adversité dans l’affranchissement du joug colonial. Adversité dans les coups bas pour le pouvoir politique suscités et encouragés en partie par le système colonial.
Crise malienne : les dessous de l’intransigeance de la Cedeao
(Les acteurs politiques maliens face à leurs responsabilités)
Déjà presque un mois que les militaires maliens, pour la plupart de hauts gradés de l’armée, ont perpétré leur putsch contre l’ineffable président IBK. Et c’est toujours le flou qui règne quant à la vision qu’ils ont de l’avenir de leur pays. D’un sommet de la Cedeao à l’autre, la situation du pays meurtri par plus de dix ans de guerre asymétrique contre les djihadistes reste toujours instable . Les militaires maliens semblent ‘’tiraillés’’ entre l’enclume que constituent les forces les plus radicales de l’opposition et le marteau du syndicat des chefs d’Etats de la Cedeao sous la houlette de Ouattara et de Alpha Condé
La traversée du désert : une étape primordiale dans la vie d’un leader
Le désert. Ce n’est ni le Sahara, ni le Kalahari ou le Takla-Makan. C’est cette étape de la vie de tout leader fait d’épreuves, de persécutions, de solitude. C’est aussi le titre du 4è chapitre de ce livre enrichissant « Devenir un leader accompli ». Dans ce chapitre, son auteur le mentor et expert leadership transformationnel Fructueux Sozonlin met l’accent sur l’importance de cette traversée du désert dans la vie de tout leader. Il revient aussi sur l’amour, la connaissance et la crainte de Dieu et la recherche de la justice comme des valeurs morales inhérentes à tout leadership.
Réflexions préélectorales au Bénin : responsabilisation et espoir
En ces temps de grande indécision et de grande inquiétude quant à l’avenir, le peuple béninois continue de subir relativement calmement des contraintes. Il y a celles héritées du passé, celles découlant de ses « choix » plus récents et celles venues dernièrement d’ailleurs. Pas encore maître chez lui, en proie aux mirages de la mondialisation néolibérale, toujours menacé de la COVID et bientôt en pleine fièvre électorale, le peuple béninois vaque à ses occupations dans une espèce de flottement existentiel. Y aura-t-il une tempête après ce calme trompeur — pour ne pas dire cette torpeur? Verra-t-on plutôt émerger en douceur et en finesse des initiatives progressistes et porteuses? Ou bien ne va-t-il rien se passer de fondamental?
Mali : la CEDEAO joue sa crédibilité
En lançant un ultimatum aux militaires ayant pris le pouvoir au Mali, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest joue définitivement sa crédibilité. Pour comprendre un petit peu la situation il faut avant tout comprendre ce que les citoyens ouest-africains pensent de la situation dans le pays.
Chapitre 03 du livre « Devenir un leader accompli » : Le mentor insiste sur l’importance de la responsabilité...
Nous voici à la 3è escale de notre cheminement dans le leadership transformationnel. Dans le chapitre 02 paru la semaine dernière, le mentor Fructueux Sozonlin mettait l’accent sur la personnalité du leader. Cette personnalité devrait bien être aguerrie par une préparation à la fois comportementale, mentale que spirituelle du leader. Deux mots retiennent l’attention : responsabilité et but.
Vous avez dit campagne précoce ? Richard Boni Ouorou écrit à Alain Orunla
À mon cher frère et ami, M Ministre Alain Orounla, je voudrais à la décharge du professeur et des personnes visées, lui rappeler que le ministre porte-parole devrait pouvoir faire la différence entre la campagne électorale qui est une relative communication de projet et l’animation de la vie publique et politique qui est une relative communication entre citoyens de leurs visions sociétales.
Bénin : L’heure de l’agenda citoyen ?
Lorsqu’en Février 1990, les Béninois « ont vaincu la fatalité » et embrassé la démocratie, l’espoir était dans tous les cœurs. Quoi de plus légitime pour un peuple qui a souffert pendant près de deux décennies, des affres d’un système de parti unique où la liberté était l’exception, et la pensée unique la règle. Le boom de partis politiques qui a suivi la délivrance du peuple a tôt fait de cimenter les bases d’une jeune démocratie naissante, promise a un bel avenir, avec à son chevet, des dizaines d’organisations non-gouvernementales, elles-aussi nées pour conforter la démocratie et compléter les actions d’un renouveau démocratique qui cherchait les repères de son essor économique.
2è chapitre du livre "Devenir un leader accompli" : Le mentor met l’accent sur la personnalité du leader
Cap sur l’acte2 du livre « Devenir un leader accompli ». Après une première présentation qui s’est focalisée sur la connaissance de soi et de Dieu comme deux clés essentielles à la formation d’un leader, le mentor Fructueux SOZONLIN revient ici sur la personnalité d’un leader. Il met l’accent sur sa capacité d’influence. Ceci passe par l’image qu’il dégage et l’impression que les autres ont de lui. Pour le mentor, l’influence est un pouvoir que tout leader doit développer. « Il est impérieux de reconnaitre que c’est notre personnalité qui reste l’élément indispensable au rayonnement de notre leadership », a-t-il affirmé. Il a également mis l’accent sur deux autres qualités : l’intégrité et la bienveillance.