Alors que le Togo traverse une nouvelle phase de tension politique marquée par une répression violente des mouvements citoyens à Lomé, la tentative de solidarité sénégalaise a été brutalement freinée à Dakar. Une marche pacifique prévue ce samedi pour dénoncer les exactions du régime togolais a été interdite par le préfet de Dakar. Une décision qui a immédiatement suscité l’indignation du mouvement FRAPP, qui voit dans cette interdiction une prise de position indirecte mais claire de l’administration sénégalaise en faveur d’un régime autoritaire en place depuis plus d’un demi-siècle.
Politique
Afrique – Russie – Ukraine – France – OTAN – USA – Chine – Toute l’actualité politique en Afrique et dans le monde
Armement : comment la Chine veut doubler la France dans ce domaine
Le chasseur Rafale représente l’un des plus grands succès industriels de la France, avec 507 commandes enregistrées fin 2024, dont 273 destinées à l’exportation et 234 pour les forces armées françaises. Ce succès commercial a permis à Paris de s’imposer comme un acteur clé sur le marché asiatique de l’aviation militaire.
Russie : après la Corée du nord, un autre pays à la rescousse ?
Le conflit ukrainien entre dans sa quatrième année, marquée par des pertes humaines considérables des deux côtés. Malgré les tentatives diplomatiques pour résoudre cette crise, Moscou maintient une position intransigeante, refusant tout compromis significatif.
Elon Musk déjà victime de Trump ? Ce qu'il en est de l'affaire SpaceX
Le différend entre Donald Trump et Elon Musk ne cesse de s’envenimer depuis que ce dernier a ouvertement critiqué une loi budgétaire phare de l’administration actuelle. En réponse, le président a publiquement menacé de revoir les subventions fédérales allouées aux entreprises de l’entrepreneur. Ces tensions ont pris une tournure plus concrète avec des conséquences potentiellement lourdes pour SpaceX, alors même que l’entreprise se retrouve confrontée à un revers inattendu sur le plan environnemental.
Manifestations au Togo : le rappeur Aamron sort une nouvelle fois du silence
Tout a basculé au Togo après une décision institutionnelle controversée. En avril 2025, une révision majeure du système politique a été adoptée : les citoyens ne désigneraient plus directement leur chef d’État. Ce changement, mené sans consultation populaire, a été perçu par une grande partie de la population comme une manœuvre de verrouillage du pouvoir. Loin d’apaiser les tensions, cette réforme a réveillé une colère longtemps contenue, notamment chez les jeunes urbains. Le mécontentement a explosé quelques semaines plus tard, lorsque le rappeur Aamron, figure montante de la contestation, a été interpellé chez lui.
Armement : la France veut-elle sauter le pas dans le domaine des moteurs ?
Alors que la guerre en Ukraine continue de façonner l’approche militaire des États européens, les équipements de terrain sont de nouveau au cœur des priorités. Les capacités d’adaptation, la consommation énergétique et la discrétion opérationnelle sont redevenues essentielles dans un contexte où chaque avantage technologique peut infléchir l’issue d’un affrontement. Ce conflit a non seulement remis en lumière l’importance des stocks de munitions et de blindés modernes, mais il a aussi ouvert la voie à une réflexion sur les performances énergétiques des véhicules militaires. Dans cette dynamique, la France explore une piste qui pourrait, à terme, transformer la motorisation de ses blindés.
Sélection des experts pour l’audit électoral au Bénin : Les confidences de Jean-Baptiste Elias
Invité de l’émission sociopolitique Cartes sur table diffusée ce dimanche 6 juillet 2025 sur Océan FM, le président du Comité de pilotage de l’audit du fichier électoral (Copil), Jean-Baptiste Elias, a apporté des éclaircissements sur le processus de sélection des experts internationaux chargés de conduire l’audit du fichier électoral en amont des élections générales de 2026.
Inondations aux USA : des dizaines de morts et disparus
Les inondations figurent parmi les catastrophes naturelles les plus dévastatrices, capables de bouleverser la vie des populations en quelques heures. Dans de nombreux pays en développement, elles causent régulièrement d’énormes dégâts, accentués par des infrastructures fragiles et une gestion limitée des risques. Pourtant, même des nations dotées de moyens considérables ne sont pas à l’abri des conséquences dramatiques de ces phénomènes. Les événements récents au Texas en apportent une preuve douloureuse, démontrant que la richesse ou la technologie ne suffisent pas toujours à maîtriser la puissance des éléments.
Europe : la Chine riposte une nouvelle fois
Depuis plusieurs mois, les tensions commerciales entre l’Union européenne et la Chine se sont intensifiées autour de multiples secteurs stratégiques, révélant des désaccords profonds sur les pratiques industrielles et les règles du commerce international. Accusée de soutenir délibérément ses géants industriels dans les domaines de l’automobile électrique, des technologies vertes ou encore de la santé, Pékin fait face à une série de mesures prises par Bruxelles, allant d’enquêtes anti-subventions à des droits de douane renforcés. En retour, la Chine a dénoncé à plusieurs reprises ce qu’elle considère comme des politiques discriminatoires ciblant ses entreprises. Ce climat tendu s’est progressivement cristallisé autour des marchés publics et de l’accès aux appels d’offres, où chaque partie cherche à défendre ses intérêts économiques tout en répondant aux actions de l’autre par des restrictions équivalentes.
Les USA expulsent en Afrique des migrants non africains
Début 2025, Washington avait déjà trouvé une solution radicale pour éloigner certains profils jugés indésirables : les envoyer au Salvador, quel que soit leur pays d’origine. Le gouvernement de Nayib Bukele s’était alors montré disposé à recevoir des ressortissants étrangers, y compris des condamnés américains, dans une prison de haute sécurité surnommée « la mégaprison ». Cette opération, qui ressemblait à une externalisation du système carcéral américain, avait suscité un tollé auprès des défenseurs des droits humains, qui y voyaient un abandon pur et simple des obligations de justice élémentaire. En installant des migrants dans des conditions de détention sévères, sans garantie juridique claire, les États-Unis testaient les limites de ce qu’un pays tiers pouvait accepter. Ce précédent a ouvert la voie à une nouvelle logique, où l’expulsion ne rime plus avec retour au pays d’origine, mais avec délestage dans des États disposés à accueillir, pour diverses raisons, des étrangers sans attaches locales.