Alors que la tension monte à nouveau depuis la mobilisation partielle lancée par Vladimir Poutine, l’ancien président Dmitri Medvedev jette de l’huile sur le feu. Pour lui, la position actuelle de Moscou aux pourparlers sur l’Ukraine n’est rien de plus qu’une « séance d’échauffement » avant les futures demandes d’une capitulation totale du régime de Kiev. « Les ultimatums actuels [fustigés hier par le président Zelenski dans un entretien à CNN] sont un échauffement en vue des exigences futures. Et il les connaît: la capitulation totale du régime de Kiev aux conditions de la Russie« , a averti M. Medvedev.
Russie
Poutine ne menace pas mais avertit, assure l'ambassade de Russie en France
Le récent discours du président de Russie Vladimir Poutine continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. En effet, dans la journée d’hier plusieurs médias dont votre site ont rapporté les propos du patron du Kremlin qui a appelé à une « mobilisation partielle » des russes pour servir en Ukraine, où une guerre se déroule depuis le mois de Février dernier. Dans son allocution, Poutine a rappelé que son pays dispose de « tous les moyens » pour riposter si sa sécurité est menacée. Très tôt, plusieurs personnes ont vu une menace de recourir à l’arme nucléaire. Mais pour le porte-parole de l’ambassade de Russie en France, ce n’est pas du tout le cas.
Combattre en Ukraine: piégé, le fils d'un proche de Poutine refuse puis nuance
Il y a quelques heures, le président russe Vladimir Poutine annonçait une mobilisation partielle dans le cadre de la guerre en Ukraine. Acculé par les assauts de l’Ukraine qui elle-même a été motivée par la livraison des armes occidentales, la Russie a opté pour plus d’hommes en Ukraine. Une décision qui ne fait pas l’unanimité dans le pays, au vu des nombreuses manifestations observées dans le pays. C’est dans ce cadre que des dissidents russes ont décidé de piéger le fils d’un proche de Poutine, plus exactement le fils du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.
Medvedtchouk (pro-Poutine) et 54 personnes retournent en Russie après un échange de prisonniers
La nouvelle fait le tour de la toile depuis quelques heures. La Russie et l’Ukraine ont procédé à un échange de prisonniers. Selon les médias qui rapportent les informations et citent un officiel ukrainien, il s’agirait du plus grand échange depuis le début de l’offensive lancée par le pays dirigé par Vladimir Poutine en février dernier. L’Ukraine a récupéré plus de 200 prisonniers tandis que la Russie aurait récupéré 55 anciens prisonniers selon les médias occidentaux dont RTBF. Parmi les personnes retournées en Russie figurent l’ex-député Viktor Medvedtchouk, un proche du président Poutine.
Après Poutine, Medvedev brandit la menace nucléaire
Près de sept mois après le lancement de l’offensive russe, les hostilités sur le terrain ne sont pas encore terminées. Ces derniers jours, l’Ukraine a lancé une contre-offensive qui semble porter des fruits à en croire les informations ventilées dans les médias occidentaux. Dans ce contexte, le président Poutine a prononcé un discours dans lequel il a appelé à une mobilisation partielle et menacé de faire recours à l’arme nucléaire si c’était nécessaire. Quelques heures après, l’ancien président russe Dmitri Medvedev est allé dans le même sens que l’actuel chef du Kremlin.
Nucléaire: un ex-conseiller de Poutine menace Londres
La menace nucléaire plane sur la Grande Bretagne. C’est du moins ce qu’il convient de retenir de la déclaration faite par un proche collaborateur du président russe Vladimir Poutine. Alors qu’il intervenait en direct sur la radio britannique BBC, Sergueï Markov, ancien membre de la Douma russe et proche conseiller du président russe déclarait notamment que la Russie pourrait avoir recours à l’arme nucléaire pour se défendre. Il précise que son pays est prêt « à l’utilisation d’armes nucléaires contre les pays occidentaux, et notamment contre la Grande-Bretagne ».
Discours de Poutine: les USA vont maintenir un soutien à l'Ukraine
Les autorités américaines continueront de soutenir l’Ukraine « aussi longtemps qu’il le faudra« , indique une déclaration écrite du secrétaire d’État américain Antony Blinken, suite à l’annonce d’une mobilisation partielle en Russie. « L’annonce par [président Vladimir] Poutine d’une mobilisation partielle des citoyens russes en les envoyant combattre en Ukraine reflète les difficultés du Kremlin sur le champ de bataille, l’impopularité de la guerre et la réticence des Russes à combattre« , a fait savoir M. Blinken dans ce communiqué.
Zelensky à l'ONU: châtiment de la Russie, aide financière et militaire
Dans un message vidéo lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, le président ukrainien Zelensky a énoncé la « formule pour la paix« , qui se compose en cinq points. « Je vais présenter une formule qui peut fonctionner non seulement pour nous, mais aussi pour tous ceux qui peuvent se retrouver dans une situation similaire. C’est une formule qui implique la punition du crime, la protection de la vie, la restauration de la sécurité et l’intégrité territoriale, et la sécurité implique la détermination« , a-t-il déclaré.
Russie: Biden dénonce les menaces nucléaires de Poutine
Les États-Unis considèrent la déclaration du président russe Vladimir Poutine, selon laquelle la Russie serait prête à utiliser tous les moyens à sa disposition pour défendre son intégrité territoriale et son peuple, comme une menace pour l’Europe en violation du régime de non-prolifération nucléaire. C’est ce qu’a déclaré le président américain Joe Biden, ce mercredi, à la tribune de la 77e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.
Ukraine : La Chine appelle à un «cessez-le-feu » après l’annonce de Poutine
Le dernier discours du président russe Vladimir Poutine continue de susciter des réactions dans le monde. Alors que l’homme fort de Moscou avait annoncé il y a quelques heures la mobilisation partielle des troupes russes pour défendre la souveraineté du pays, la Chine a quant à elle invité les différentes forces impliquées dans le conflit ukrainien à « un cessez-le feu ». A la faveur d’une conférence de presse ce mercredi 21 septembre, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin a rappelé que «la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays doivent être respectées ».