Cinq membres des témoins de Jéhovah, ont récemment été interpellés par les forces de l’ordre Russes. Ils ont été accusés de vouloir propager des idéologies extrémistes.L’année dernière, les autorités russes, sur décision de la Cour Suprême ont décidé d’interdire l’organisation religieuse des témoins de Jéhovah. À l’époque, l’organisation revendique environ 170 000 membres en Russie. Le ministère de la Justice russe a estimé que l’organisation religieuse présentait des « signes d’activité extrémiste »
Russie
Diplomatie : tension entre la Russie et les Pays-Bas
La Russie fait fréquemment l’objet d’accusation de piratage informatique et d’espionnage par des pays étrangers, notamment les États-Unis. il y a quelques jours, la Grande-Bretagne accusait les Russes d’avoir mené des cybers attaques contre de nombreuses institutions internationales. Tout récemment, ce sont les Pays-Bas qui ont accusé Moscou d’avoir voulu pirater l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) qui a son siège à la Haye.
La Grande-Bretagne lance une nouvelle accusation contre la Russie
La Russie, est fréquemment accusée d’acte de piratage. Le cas le plus emblématique est celui de la présidentielle américaine de 2016, où les Russes auraient joué un rôle-clé.Le procureur spécial américain, Robert Mueller avait clairement indiqué que la Russie, par des actes de piratage, a influencé les résultats du dernier scrutin présidentiel américain, qui a vu Donald Trump l’emporter face à la candidate démocrate Hillary Clinton. Depuis, des investigations sont menées afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
Contrat avec la Russie : nouvelles révélations sur Jacob Zuma
Jacob Zuma et ses déboires judiciaires. Voilà maintenant un mois que diverses personnalités témoignent devant la commission qui a été mis en place pour enquêter sur les affaires de corruption dont est accusé Zuma.Hier, c’est le ministre Sud-Africain des finances, Nhlanhla Nene qui est passé à la barre. Il a fait des révélations sur la gestion de l’ancien président ainsi que de ses relations avec certains hommes d’affaires, notamment les trois controversés frères Gupta.
Affaire Skripal : Poutine traite l’espion de traître et de salaud
Sergueï Skripal, l’ex espion russe est tombé très bas dans l’estime de Vladimir Poutine. Ce mercredi le président Russe l’a traité de « salaud » et de « traître à la patrie ». Le numéro 1 Russe a tenu ses propos au cours d’un forum qui se tient à Moscou sur l’énergie. Le président Russe en veut toujours à Sergueï Skripal, l’ex agent double. Pour Vladimir Poutine, son compatriote n’est qu’un « traître à la patrie ». « Il a été pris et puni. Il a passé 5 ans en prison. Nous l’avons libéré, il est parti (en Grande Bretagne) et continuait de collaborer et de conseiller les services secrets » s’est indigné le président Russe. Vladimir Poutine a par ailleurs déploré la campagne médiatique montée autour de ce « salaud ». En effet, Sergueï Skripal a été victime d’un empoisonnement le 04 mars dernier à Salisbury en Angleterre avec sa fille Ioulia .
Syrie : la Russie a livré les S-300 et contrôle une partie de l’ espace aérien
La Russie et le régime Syrien filent le parfait amour. Le gouvernement de Vladimir Poutine a livré des batteries de défense antiaériennes S-300 au régime syrien. La Russie équipe l’armée syrienne de missiles S-300. L’objectif de Moscou est d’éviter que les forces syriennes s’en prennent par erreur à ses avions. L’armée de Bachar Al Asad avait en effet, abattu un avion russe le 17 septembre dernier, dans la foulée d’un raid aérien de Tsahal, l’armée israélienne. Selon le ministre russe de la défense qui a donné l’information ce mardi, ces systèmes de défense antiaériennes S-300, comprennent quatre plateformes de lancement.
Syrie : l’OSDH accuse la Russie d’avoir causé la mort de 18000 personnes
Plusieurs organisations et associations œuvrant en Syrie ont récemment estimé à 18.000 le nombre de personnes décédées suite aux frappes aériennes de l’armée russe sur le territoire.Selon plusieurs organisations, dont l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), les frappes russes en Syrie sont responsables de la mort de plus de 18.000 personnes, dont 8.000 sont des civils. Parmi toutes ces victimes, figurent également 5.223 combattants du groupe de l’État islamique ainsi que 4.875 combattants issus de diverses formations et autres groupes rebelles.
Syrie : après la tension avec Israël, Moscou a débuté les livraisons de S300
Chose promise, chose due? La Russie de Vladimir Poutine avait prévenu après l’abattage par accident de son avion dans l’espace aérienc syrien qu’elle allait passer à l’acte. C’est désormais chose faite.Vladimir Poutine était sérieux. La livraison des systèmes de missiles antiaériens S-300 au pouvoir du président syrien Bachar el-Assad a déjà commencé. Cette décision qui fait trembler Israël a été prise après l’abattage par erreur de l’Il-20 de l’armée russe par le système anti-missile syrien qui visait initialement un avion israélien. «Les S-300 ont déjà commencé à arriver en Syrie» a déclaré le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov. Pour la Russie, l’avion russe a été piégé par des avions israéliens.
Conseil de sécurité de l’ONU : la violente diatribe de Trump contre l’Iran, la Chine et la Russie
Mercredi dernier, à l’occasion d’un discours tenu devant le Conseil de sécurité de l’ONU, le président américain Donald Trump s’est montré très offensif contre l’Iran, la Chine et la Russie.
Donald Trump continue sa guerre des mots contre l’Iran, la Chine et la Russie. En effet, à l’occasion d’un discours effectué devant le Conseil de sécurité de l’ONU, le président américain a tenu à se féliciter d’avoir quitté l’accord sur le nucléaire iranien. Selon lui, dès l’officialisation de ce traité, le régime de Téhéran s’est montré de plus en plus agressif.
Syrie : les USA font du chantage à la Russie
Alors que la situation semble être sous contrôle dans le nord de la Syrie face aux combattants de l’Etat islamique, les États Unis qui dirigent l’OTAN et la coalition anti-djihadiste, menace l’Iran et ses alliés donc la Russie, et réaffirme le maintien sur place de leurs forces tant que les troupes iraniennes et russes seront présentes le territoire syrien.«Nous ne partirons pas tant que les forces iraniennes resteront en dehors des frontières iraniennes, et cela inclut les alliés de l’Iran et les milices armées» a déclaré le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton. C’est la première fois qu’un départ des forces américaines est conditionné aussi directement à la présence de soldats iraniens et pro-iraniens en Syrie. Et surtout, un lien aussi direct change la nature de l’intervention en Syrie, justifiée légalement par la lutte contre les djihadistes ; il ne s’agit plus d’une guerre contre l’EI mais serait-ce une guerre indirecte contre l’Iran ? Ou la Russie ?