Quand on était gamin, il se disait de Gnanssigbé père, qu’il avait réussi son Certificat d’études Primaires dans son bureau de la présidence, avec l’assistance de son répétiteur. À la composition du BEPC, un autre souffleur avait été autorisé pour lui prêter main forte tandis qu’au BAC, ses professeurs étaient nombreux à venir lui donner des coups de main, documents à l’appui.
Opinion
Bénin : Qui forme qui et pour quoi faire ?
Il faut être aveugle pour ne pas le voir : notre système de formation marche avec des béquilles. Nous continuons de cultiver et d’entretenir, dans ce secteur, de graves lacunes. Elles relèvent d’une irresponsabilité sans nom. C’est l’homme qui est en situation. Ce sont les ressources humaines qui sont en question. Elles ne sont ni à banaliser, ni à faire passer par pertes et profits. Dans l’ordre de nos priorités, c’est le poste numéro1.C’est la matière première de tout vrai développement. Voici, à titre illustratif, quelques unes de ces plaies.
Bénin: A l'épreuve du dialogue social
Denses et intenses. Tels pourraient être qualifiés les jours et les nuits que nous venons de vivre. Des jours et des nuits zébrés d’éclairs, suite aux grèves qui ont paralysé certains secteurs d’activités. Des jours et des nuits ébranlés par la foudre, sur les traces d’une multitude en marche et en colère. En une dizaine de jours, nous avons davantage appris et retenu qu’en vingt-deux mois de gouvernance Patrice Talon.
Amélioration des services : Responsabilité du Manager
Je vous raconte l’expérience de Vivi, une cliente conquise « J’ai été très agréablement surprise ce week-end à Cotonou, par le comportement d’une grande styliste de la place. Ma surprise vient surtout du fait que nous nous sommes petit à petit habitués au mauvais service que nous recevons au quotidien. Alors que la livraison de ma commande pour un événement très important était retardée de plusieurs jours, j’avais commencé par chercher des alternatives après plusieurs fausses promesses de son équipe.
Bénin : L’exercice du droit de grève dans le droit positif
La société béninoise moderne est une société politique traversée depuis l’aube des temps par le phénomène social des grèves. Durant la période coloniale par exemple, aucun gouverneur colonial n’a réussi à dépasser deux ans de séjour à la tête de l’administration coloniale. Ils ont été tous emportés, plus tôt que prévu, par la pression des forces politiques locales déclenchant alors des mouvements de revendication, de protestation et donc des grèves dans toute la colonie du Dahomey.
Accusés, levez-vous !
Des interrogations fusent de toutes parts : pourquoi Untel, hier, membre de la société civile, défenseur de la veuve et de l’orphelin, devient-il, aujourd’hui, au gouvernement, un affameur du peuple ? Des voix se font accusatrices : Untel, aujourd’hui au pouvoir, montre son vrai visage. Il n’est pas différent des autres. Tous, les mêmes ! Pourquoi cette volée de flèches contre certains de nos concitoyens ? Ils sont montrés d’un doigt accusateur et traités de tous les noms. Quelle faute ont-ils commis pour mériter un tel traitement ? Trois directions de réflexion.
Retrait du droit de grève au Bénin : Nécessité d’une quête de légitimité, de légalité et de cohérence
Il est manifeste depuis l’avènement du gouvernement de la rupture de constater et même de féliciter la ferme volonté du gouvernement d’opérer de profondes réformes au sein de tous les secteurs de l’administration béninoise en général et plus particulièrementdans le secteur de la justice, dans le dessein de mieux révéler le Bénin au monde, toute chose qui transparait d’ailleurs aisément au travers de son programme d’action. C’est ainsi que dans cette entreprise, en dépit du rejet du projet de révision de la constitution béninoise du 11 décembre 1990, une majorité parlementaire s’est aussitôt dégagée pour soutenir le gouvernement dans sa volonté de réforme.
Le droit de grève en questions au Bénin
A quelques jours –peut-être quelques heures- de la décision de la Cour constitutionnelle sur la loi interdisant le droit de grève aux fonctionnaires de la justice et de la santé, dans un pays de dix millions de juristes, le constitutionnalistedoit prendre de la hauteur mais ne doit pas se dérober pour ne pas faillir à sa mission, celle de tenir la lanterne éclairante. Tout ou presque a déjà été dit et/ou écrit sur la question, avec passion, gravité, sincérité, bonne ou mauvaise foi.
Réflexion sur l’émergence et l’exercice du droit de grève dans le droit positif béninois
La société béninoise moderne est une société politique traversée depuis l’aube des temps par le phénomène social des grèves.Durant la période coloniale par exemple, aucun gouverneur colonial n’a réussi à dépasser deux ans de séjour à la tête de l’administration coloniale. Ils ont été tous emportés, plus tôt que prévu, par la pression des forces politiques locales déclenchant alors des mouvements de revendication, de protestation et donc des grèves dans toute la colonie du Dahomey.
Bénin : La guerre commerciale des opérateurs de téléphonie mobile et ses corollaires
Le développement extraordinaire des moyens de communication a modifié les données sur le marché des télécommunications en général, et singulièrement celui des pays en développement où il a bousculé les habitudes et le quotidien des consommateurs et par ricochet celui des entreprises actrices du secteur. Au Bénin, le rayonnement de ce secteur est manifestement la résultante de plusieurs paramètres dont entre autres, la réglementation favorisant la concurrence, la mise en œuvre de nouvelles technologies et surtout l’effort de communication marketing particulier mené par les deux opérateurs les plus importants du secteur, à savoir, MTN et MOOV.