À l’approche des élections générales en 2026 Bénin, les partis politiques sont confrontés à un défi de taille : maintenir la cohésion de leurs troupes. Cette étape est particulièrement cruciale car, avec les nouvelles dispositions du Code electoral, il est obligatoire de disposer d’un certain nombre de parrainages avant de prétendre déposer sa candidature. Ces prochaines élections, risquent de se révéler comme un test majeur pour la scène politique béninoise. La cohésion au sein des partis politiques est donc un enjeu vital. Au Bénin, la gestion des partis politiques s’accompagne souvent de transhumance liées aux désaccords internes mais aussi, à l’opportunité de positionnement, la répartition des responsabilités ou encore la direction stratégique à adopter. Mais dans les conditions actuelles, où les élus capables de parrainer les candidatures à l’élection présidentielle de 2026 doivent être choyés, du fait de leur importance, il est crucial que les formations politiques s’assurent que leurs membres restent soudés derrière l’idéal du parti et ne suivent des intérêts personnels pouvant les amener à préférer “vendre la maison pour acheter le champs”, comme le dit un adage de chez nous.
Opinion
Akoutodji sur la révision de 2019: vers une nouvelle République au Bénin ?
Après les clarifications du porte-parole du gouvernement au sujet d’un supposé troisième mandat, certains béninois, ne voulant certainement pas voir Patrice Talon quitter le pouvoir, proposent de nouvelles alternatives. Ils évoquent de plus en plus la question d’une nouvelle république. Si l’idée n’est pas sans fondement, elle constitue selon les propos d’un diplômé de l’école nationale d’administration et de magistrature du Bénin, une conséquence de la révision constitutionnelle opérée en 2019 par le parlement « monocolore » et la validation qui en a été faite par la cour constitutionnelle d’alors, dirigée alors par Joseph Djogbénou.
Affaire Boko et Homéky : un procès sous tension à la Criet
Le Bénin est une nouvelle fois au centre de l’attention internationale avec l’affaire impliquant Olivier Boko et Oswald Homéky, deux personnalités proches du président Patrice Talon. Accusés de « complot contre la sûreté de l’État », les deux hommes sont actuellement jugés dans un procès qui suscite de vives polémiques. Les accusations portées contre Boko, un homme d’affaires influent, et Homéky, ancien ministre des sports, ont provoqué une onde de choc au sein de la classe politique et de l’opinion publique béninoise. Selon les autorités judiciaires, les deux accusés et leurs complices auraient préparé une tentative de coup d’État visant à renverser le gouvernement en place. Cette affaire intervient dans un contexte politique déjà très tendu entre opposition et mouvance.
Difficultés de circulation entre Calavi et Cotonou: Un défi majeur pour le marché de gros
Le tronçon reliant Abomey-Calavi à Cotonou est depuis longtemps un cauchemar pour les usagers. La circulation, difficile sur cette route cruciale, qui dessert plusieurs zones économiques, pose un défi majeur au bon fonctionnement du marché de gros en construction à Zopah, dans la commune de Calavi. La route Abomey-Calavi – Cotonou est l’une des plus fréquentées du Bénin, reliant la périphérie à la capitale économique. Pourtant, la circulation sur cet axe demeure une préoccupation. Les embouteillages monstres paralysent régulièrement le flux des personnes et des biens.
Désignation de CQ au Bénin : un os dans la gorge des partis concernés
La mission confiée aux formations politiques par la Commission électorale nationale autonome pour la désignation des chefs de quartier et de village n’est pas sans répercussions. Elle constitue un os dans la gorge des partis politiques concernés parce que source de conflit et de tension qui les affaiblissent surtout dans les rangs de l’Union Progressiste ‘’Le Renouveau’’ et le ‘’Bloc Républicain’’ notamment dans l’Ouémé, le Plateau et Abomey-Calavi où la notion du vivre ensemble est complètement mise entre parenthèse.
Procès de Boko et Homéky: le Bénin retient son souffle
Le Bénin se prépare à assister à un procès très attendu, celui de plusieurs personnalités accusées d’être impliquées dans une tentative de coup d’État contre le président Patrice Talon. Cette affaire continue de secouer le pays et diviser l’opinion publique et politique. Le procès, qui s’ouvrira dès demain 21 janvier, est devenu un point focal pour la politique béninoise. Des Béninois se demandent si cette affaire connaîtra le même traitement et la même célérité que deux autres affaires que sont celles de Madougou et Aïvo.
AES et Togo : pourquoi la CEDEAO doit s'inquiéter
L’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2023, est née dans un contexte particulier marqué par des transitions politiques au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Cette organisation régionale, initialement formée pour répondre à des défis sécuritaires communs et promouvoir une coordination entre ces trois pays, pourrait connaître une expansion significative avec l’intérêt manifesté par le Togo pour une éventuelle adhésion.
3ème Mandat : Talon devrait mettre plus de fermeté pour rassurer les Béninois
Le débat autour de la possibilité d’un troisième mandat pour le président Patrice Talon suscite de vives discussions au Bénin. Malgré la profession de foi du président de la République, des voix appellent toujours à un 3ème mandat. Pour rassurer les citoyens et renforcer la confiance dans les institutions, la clarté et la fermeté sur cette question sont cruciales.
Après le 16 janvier 1977: le Bénin face à de nouveaux mercenaires
Le 16 janvier 1977, le Bénin vivait un épisode marquant de son histoire avec l’échec de l’agression armée, menée contre le régime en place par des mercenaires. Aujourd’hui, 48 ans plus tard, le pays fait face à de nouveaux défis, tant sur le plan sécuritaire que politique. L’ombre de mercenaires, sous forme de terroristes, plane désormais sur le territoire béninois. Sur le plan sécuritaire, le Bénin voit ses frontières se rapprocher de zones de conflits. Des groupes terroristes, venus des pays voisins comme le Burkina Faso, le Niger ou le Mali, ont progressivement étendu leurs activités vers les pays environnants, menaçant ainsi la paix et la sécurité du Bénin. Malgré une situation globalement paisible, le climat engendré par les attaques de groupes armés suscite une inquiétude croissante au sein de la population. En réponse, les autorités ont intensifié la surveillance des frontières et lancé plusieurs initiatives pour contrer cette menace, bien que la crainte d’infiltrations et d’attaques demeure palpable.
Bénin: des interprétations qui mettent en cause la crédibilité Tofâ
Le 10 janvier 2025, lors des Vodun Days à Ouidah, le Tofâ, une fois encore consulté comme c’est le cas depuis quelques années, a révélé le signe « Fu Yeku » pour l’année 2025. Mais comme en 2024, les interprétations de ce signe par les dignitaires révèlent beaucoup de contradictions. Même quand les voix influentes prennent la parole, elles sèment la confusion et jettent le doute sur la crédibilité de l’art divinatoire Fâ en général et le Tofâ en particulier.