L’élection présidentielle du 13 mars 2011 a été préparée minutieusement pendant cinq ans. Le jour même où commençait son premier mandat, Boni Yayi s’est lancé en campagne électorale pour en assurer le renouvellement cinq ans plus tard. Son succès en 2006 était un pur effet du hasard. Il avait gagné par défaut. Il ne voulait pas qu’il en soit encore ainsi en 2011 et il s’est mis immédiatement à la tâche sans jamais s’accorder une minute de répit. Tout y est passé: un populisme plat pour endormir le peuple et une dictature implacable pour prévenir toute opposition réelle.
Opinion
Quid de la communauté internationale ?
Que faut- il entendre par communauté internationale ? L’expression est à la mode et fait des vagues. Notamment en Côte d’Ivoire et en Libye où elle semble avoir trouvé, ces jours derniers, son meilleur terrain d’illustration. D’importantes décisions sont endossées par cette communauté internationale en lieu et place de nos pays.
L’actionnariat populaire, une opportunité pour l’Afrique de l’Ouest
Le rôle du marché financier et particulièrement de la BRVM est de mobiliser l’épargne sous – régionale dans le souci prioritaire de financer à coût réduit, le développement des entreprises et des Etats, donc, des économies des pays membres. Comment faire de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) une source supplémentaire de financement qui participe de façon efficace au développement des économies dans l’espace UEMOA ? Une solution possible pourrait être l’actionnaire populaire.
L’Afrique noire mal partie solidement entrée dans l’histoire en côte d’ivoire
Lecteur assidu de la presse anglo-saxonne, j’accumule les informations de plusieurs sources, y ajoute celles des journaux et blogs africains et français, les compare, en fais la synthèse, m’exprime, prends position et ne fais jamais machine-arrière tant que les faits ne m’y obligent pas. Le diktat de Monsieur Sarkozy dès le début du cas de la Côte d’Ivoire m’avait ramené à son discours de Bamako et à son infâme allocution de Dakar.
Images d’Afrique et d’Africains
Images plutôt pénibles que celles de l’arrestation de Laurent Gbagbo. Des images choc qui ont fait le tour de la terre. Des images qui renforcent certains dans leurs préjugés sur les Africains. Des images qui confortent d’autres dans la conviction que l’Afrique n’est peuplée que de macaques en voie d’hominisation. Et tous les fauves racistes par l’odeur alléchés, se pourlèchent les babines avant la grande curée.
Football : arrêtons le gâchis !
La famille du football, dans notre pays, se déchire et s’entredéchire. Spectacle plutôt triste pour un pays qui a amorcé la réforme heureuse de son football. Un football auréolé depuis de quelques réussites. Tunis, Accra, Luanda… sont autant de bornes repères sur le chemin de l’affirmation de notre pays en Coupe d’Afrique des Nations.
Lourdeur administrative ou désinvolture?
A la lecture de la décision de la Cour constitutionnelle sur l’affaire d’escroquerie impliquant le désormais ex-honorable député de l’opposition, Désiré Vodonou, on ne manque pas de s’exclamer: quel gâchis!
Des Béninois entièrement à part
Petite bande de terre en forme de poing levé et au pied enfoui dans l’eau salée de l’océan Atlantique, le Bénin est incontestablement un pays pluriethnique. Les statistiques annoncent plus d’une soixantaine de parlers jalonnant son univers sociolinguistique. De par son statut de république indépendante revêtue de l’acte de reconnaissance de la communauté des nations au plan international et ce, depuis le 1er août 1960, elle est certainement devenue «une et indivisible».
La Refondation à la Yayi, parlons-en
Du haut de la majestueuse estrade érigée au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, à l’occasion de son investiture, Yayi Boni est revenu sur son projet de refondation. Cette insistance renouvelée en une occasion si solennelle marque tout l’intérêt que cela revêt pour le premier des Béninois dans l’avenir du pays dont il reprend les rennes.
Bénin : 150 ans de présence chrétienne
150 ans d’évangélisation au Bénin. L’Eglise catholique entend donner un cachet particulier à l’événement. Les pères de la Société des missions africaines foulèrent le sol de notre pays le 18 avril 1861. C’était au lieu dit « Glé Houé », plus connu sous le nom de Ouidah. Deux religieux furent au centre de l’événement : les pères Borghero et Fernandez.