La famille du football, dans notre pays, se déchire et s’entredéchire. Spectacle plutôt triste pour un pays qui a amorcé la réforme heureuse de son football. Un football auréolé depuis de quelques réussites. Tunis, Accra, Luanda… sont autant de bornes repères sur le chemin de l’affirmation de notre pays en Coupe d’Afrique des Nations.
Opinion
Lourdeur administrative ou désinvolture?
A la lecture de la décision de la Cour constitutionnelle sur l’affaire d’escroquerie impliquant le désormais ex-honorable député de l’opposition, Désiré Vodonou, on ne manque pas de s’exclamer: quel gâchis!
Des Béninois entièrement à part
Petite bande de terre en forme de poing levé et au pied enfoui dans l’eau salée de l’océan Atlantique, le Bénin est incontestablement un pays pluriethnique. Les statistiques annoncent plus d’une soixantaine de parlers jalonnant son univers sociolinguistique. De par son statut de république indépendante revêtue de l’acte de reconnaissance de la communauté des nations au plan international et ce, depuis le 1er août 1960, elle est certainement devenue «une et indivisible».
La Refondation à la Yayi, parlons-en
Du haut de la majestueuse estrade érigée au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, à l’occasion de son investiture, Yayi Boni est revenu sur son projet de refondation. Cette insistance renouvelée en une occasion si solennelle marque tout l’intérêt que cela revêt pour le premier des Béninois dans l’avenir du pays dont il reprend les rennes.
Bénin : 150 ans de présence chrétienne
150 ans d’évangélisation au Bénin. L’Eglise catholique entend donner un cachet particulier à l’événement. Les pères de la Société des missions africaines foulèrent le sol de notre pays le 18 avril 1861. C’était au lieu dit « Glé Houé », plus connu sous le nom de Ouidah. Deux religieux furent au centre de l’événement : les pères Borghero et Fernandez.
La marche des journalistes : oui, mais…
Une marche suffirait-elle à faire marcher les choses ? Les journalistes prennent la rue, ce mardi 12 avril 2011. Ils entendent ainsi attirer l’attention, aussi bien des autorités que du public, sur les menaces qui planent sur leur profession. Ils craignent, en effet, que nous ne participions à l’établissement du régime d’une presse aux ordres, au règne de la pensée unique, à l’ère du tabassage des journalistes.
Le vœu d’une démocratie non dévoyée
L’opposition politique organisée, s’il en existe au Bénin, a plus que jamais besoin de travailler dur. Impérativement, pour conquérir le dernier bastion de l’animation de la vie sociopolitique nationale qui lui reste. Les législatives prochaines lui en donnent l’occasion. En fin de course, elle devrait avoir pris d’assaut l’Assemblée nationale en s’arrogeant l’essentiel des sièges qui lui confèrerait la majorité absolue, histoire de nous préserver des risques d’une caporalisation des libertés fondamentales.
La présidentielle 2011 est une régression préjudiciable
J’avais voulu faire paraître cet article dans l’organe public lundi 4 ou mardi 5 avril, mais ne l’ayant pas vu paraître, je l’envoie aux organes de presse privés.
Faut-il parler ? Faut-il se taire ? Ma conscience me l’ordonne : il faut oser parler pour ne pas être complice de ce qui m’apparaît comme une trahison de l’histoire brillante quoi que par moments incertaine de la terre de nos pères, le Dahomey devenu le Bénin. Il faut parler parce que les dernières élections laissent perplexe, honteux. Elles maculent la figure enviée de notre démocratie et nous ramènent à 30 ans en arrière. C’est peu dire. Les actes sont grotesques et maladroitement inachevés en leur déploiement. Cela ne fait pas honneur à l’intelligence pratique du peuple béninois et à son patriotisme modéré.
Editorial: l’équation à résoudre
«Investiture du président de la République: Porto-Novo dans l’attente du 6 avril», avait titré, il y a 72 heures, le quotidien du service public, La Nation. Et point n’est besoin de se rendre sur les lieux de l’événement, ce mercredi, pour comprendre le sens de l’attente dont il s’agit: le boycott systématique des populations de la capitale politique.
Le discours d’investiture au scanner
Boni Yayi rempile. C’est le verdict de l’élection présidentielle du 13 mars 2011. La cérémonie d’investiture du Président de la République, le 6 avril 2011, ouvre pour le pays un nouveau quinquennat. Le locataire du Palais de la Marina, dans son discours à cette occasion, a esquissé les grandes lignes de ce qui tiendra lieu de sa politique au profit de son pays, le Bénin au bénéfice de ses compatriotes, les Béninois.