S’il est une espèce dont la survie ne peut être menacée par le réchauffement de la planète, c’est bien l’ornithorynque. « Animal ressemblant à une grosse loutre avec un bec de canard et une queue de castor », l’ornithorynque est classifié comme mammifère ; et pourtant, il pond des œufs. L’ornithorynque est donc un ovipare mammifère. L’ornithorynque combine les traits de plusieurs familles d’animaux, notamment les reptiles, les oiseaux et brouille, par conséquent, les ordres. Mais qu’est ce que l’ornithorynque vient chercher chez nous, au Bénin alors que cet animal vit normalement en Australie ?
Opinion
LES GOUVERNEMENTS D’UNION NATIONALE, UNE FATALITE POUR L’AFRIQUE CONTEMPORAINE ?
/food/ichronique.jpg » hspace= »6″ alt= » » title= » » » />{joso}Conférence Nationale ou pas, l’Afrique est entrée dans une période politique dite du Renouveau démocratique qu’on peut définir au mieux comme l’adoption de la démocratie pluraliste fondée sur l’Etat de droit, le multipartisme, des élections pacifiques, justes et transparentes et surtout l’alternance au pouvoir. Au bout de deux décennies, le bilan est plutôt maigre. Si le multipartisme semble s’être imposé dans toute l’Afrique Subsaharienne, l’Etat de droit n’en est pas réellement un.{/joso}
Opinion: Sauvegarder les droits de l’homme en afrique par le droit d’ingerence humanitaire
/food/gnonhoue.jpg » hspace= »6″ alt= »Jean-Baptiste GNONHOUE » title= »Jean-Baptiste GNONHOUE » border= »0″ style= »float: right; » />Le vent des droits de l’homme et de la démocratie a commencé à souffler sur le continent africain avec la fin de la guerre froide, notamment au lendemain de la conférence de la Baule, pour ce qui concerne les pays francophones. Si le Bénin, berceau du renouveau démocratique en Afrique, le Sénégal, le Mali, le Ghana, l’Afrique du Sud pour ne citer que ces pays, sont, dans l’ensemble, respectueux des droits de l’homme et des libertés fondamentales, il n’en n’est concunement de même dans bien d’autres Etats du continent. Les crises récurrentes ont leurs racines dans les réalités suivantes : le non respect des droits de l’homme, une conception pervertie du pouvoir, une vision moyenâgeuse du monde et des choses.
Chronique: DE L’IMMIGRATION DEUX POIDS ET DEUX MESURES (Olympe BHÊLY-QUENUM)
/food/bhelyquenum.jpg » hspace= »6″ alt= »Source de l’image: site officiel de l’écrivain » title= »Source de l’image: site officiel de l’écrivain » border= »0″ style= »float: right; » />{joso}La réunion des ministres de l’Union européenne chargés des problèmes de l’immigration ne doit pas laisser indifférents les chefs d’Etat africains ; en ligne depuis plus d’un an, sur mon site www.obhelyquenum.com il y a un article de la rubrique Politique dont le titre est Les Nègres en contre-plaqué; on y lit : « C’est le lieu de poser une des questions récurrentes dans plus d’une de mes nouvelles, avant qu’elle entre en action dans mon dernier roman : quand les chefs d’Etat africains francophones feraient-ils recenser, dans nos pays, les Blancs sans-papiers, notamment Français ? Plusieurs -faits de constat décryptés- se livrent à d’illicites trafics honteux ; je sais que rendre réel ce qui est dans un roman ferait taxer d’anti-France.»{/joso}
De la rébellion culturelle: La petite vendeuse de psychologie
/food/ichronique.jpg » hspace= »6″ alt= » » title= » » border= »0″ style= »float: right; » />Seydou ne comprend pas pourquoi, quand sa sœur indique telle ou telle marchandes, elle spécifie « la grosse vendeuse de pagne », « la petite vendeuse de tomate », « le vendeur de crabe »… alors que pour parler de la petite Yoruba du coin, elle dit tout simplement « la petite Yoruba du coin.» Sa sœur a beau lui expliquer que c’est parce que celle-ci ne vend rien de spécifique, Seydou ne veut pas comprendre : « la petite vendeuse de tomate », elle vend aussi du piment ! Oui, mais tu ne peux pas lui demander une bougie, alors que chez la petite Yoruba du coin la phrase : « il n’y en a pas ! » n’existe pas.
CHRONIQUE: La tragédie du roi Mugabé
/food/mugabe.jpg » hspace= »6″ alt= » » title= » » border= »0″ style= »float: right; » />Et le revoilà le cul " définitivement " vissé sur le trône. Son pouvoir lui a été donné par Dieu, confesse-t-il, et il attend de Dieu qu'il en soit destitué. Robert Mugabé, l'ex-militant marxiste, converti à l'économie du marché, se rue maintenant dans la foi chrétienne pour s'arc-bouter et justifier ses délires sanglants. Des délires qui n'ont pas de limite. Tout comme les fous d'Allah qui se servent des bombes humaines pour se faire entendre, le roi Mugabé utilise les armes du despote pour se maintenir au pouvoir. Rien, semble-t-il, ne lui paraît pas sophistiqué, ni grossier.
Opinion de Dr Abdul Aziz ASSANI
Chronique: De la rébellion culturelle
La conférence au sommet de la Cen Sad est terminée. Le gouvernement va continuer d’exhiber cela comme une victoire. La population, quant à elle, retiendra essentiellement trois choses. Premièrement, que la moitié des chefs d’Etat annoncés n’était pas présente à Cotonou et que par conséquent, on a déjà connu des victoires plus éclatantes.
Le G13
L’éclatement de la majorité parlementaire, avec l’affranchissement du G13 – un groupe de treize députés, composant avec les trente-cinq députés FCBE du Président YAYI la majorité parlementaire -, pour affronter seul son destin aux dernières élections communales et locales. Cela, semble être la principale source – entre bien d’autres – des remous et soubresauts politiciens qui secouent depuis de longs mois le Bénin.
Chronique: CEN-SAD ou comment jouer à l’hypocrite pour avoir du foin.
/food/censad.jpg » hspace= »6″ alt= » » title= » » border= »0″ style= »float: right; » /> /food/zotti.jpg » hspace= »6″ alt= » » title= » » » />{joso} Le guide libyen, Mouammar el Kadhafi, a une constance quand il débarque dans les pays « frères » africains: celle d’arroser ses hôtes de ses largesses, d’agiter sous leurs nez son chéquier épais et insolent. Pour sa visite au 10 ème sommet de la CEN-SAD à Cotonou, la tradition, une fois encore, a été respectée. Tracteurs, vivres, ordinateurs, voitures, villas, hôtels, promesses et autres lunes ont été offerts au Bénin. Bien sûr, notre président, sourire banane aux lèvres, a accueilli tous ces présents les bras ouverts. C’est de bonne guère.{/joso}