Quelle qu’ait été l’ampleur des dysfonctionnements notés dans l’organisation des scrutins communaux, municipaux et locaux du 20 avril, il n’en est pas moins que le peuple béninois se sera prononcé.
Opinion
L’héritage d’Aimé Césaire
Donc le nègre est mort.
Il est mort debout, au petit matin de la moiteur tropicale de sa Martinique éternelle. Il est mort comme il l’avait toujours souhaité, au milieu des siens, le regard peuplé d’étincelles, ces petites lueurs étoilées dont il avait voulu éclairer les consciences noires, qu’elles soient de l’Afrique ou qu’elles appartiennent à ses morceaux disparates à travers le monde.
Il est mort debout, au petit matin de la moiteur tropicale de sa Martinique éternelle. Il est mort comme il l’avait toujours souhaité, au milieu des siens, le regard peuplé d’étincelles, ces petites lueurs étoilées dont il avait voulu éclairer les consciences noires, qu’elles soient de l’Afrique ou qu’elles appartiennent à ses morceaux disparates à travers le monde.
Joseph OGOUNCHI : la complicité du bondieusard et de l’Ayatollah
Florent COUAO-ZOTTI
couao.64.unblog.fr)
Dépoussiéré des archives de l’ORTB, arraché aux papitos et aux mamitas au milieu desquels il jouait les gentils toutous, Joseph Ogounchi, notre oncle Jo national, s’est découvert, depuis le 6 avril 2006, une santé de jeune premier à la télévision nationale.
couao.64.unblog.fr)
Dépoussiéré des archives de l’ORTB, arraché aux papitos et aux mamitas au milieu desquels il jouait les gentils toutous, Joseph Ogounchi, notre oncle Jo national, s’est découvert, depuis le 6 avril 2006, une santé de jeune premier à la télévision nationale.
Pourquoi je n’ai pas voté ?
Dans mon quartier, il y a des enfants, des femmes et des hommes. Et il y a des maisons. Il y a ma rue aussi.
Dans mon quartier, le délabrement est acolyte du luxe, les murs lézardés de banco côtoient les récentes splendides maisons pour donner à la fois le sentiment d’un village comme cela se voit dans les films et les anciens romans d’Africains, et une illusion d’opulence. Celle-ci est atténuée par le non tracer des rues intérieures qui font du passage des véhicules une cavalcade aussi agaçante qu’inutile.
Dans mon quartier, le délabrement est acolyte du luxe, les murs lézardés de banco côtoient les récentes splendides maisons pour donner à la fois le sentiment d’un village comme cela se voit dans les films et les anciens romans d’Africains, et une illusion d’opulence. Celle-ci est atténuée par le non tracer des rues intérieures qui font du passage des véhicules une cavalcade aussi agaçante qu’inutile.
Le téléphone portable et la statuette d’Ogu
La présentation générale du projet Broken Memory, par Bernard Müller l’année dernière à Porto-Novo, indique entre autres, photographies à l’appui, que des objets ont bel et bien été pillés dans une situation de conflit et qu’il convient de les restituer. Pour lui, ces objets ont une place dans la construction de l’histoire africaine. Thierry Bonnot ne le contredit pas en montrant les réactions des héritiers contre le transfert des cendres de certaines personnalités françaises, comme George Sand ou Alexandre Dumas.
Mugabé, comme Nkrumah, Sékou Touré et Castro.
{joso}Robert Mugabé, 84 ans, est sous les feux de l’actualité politique africaine et internationale depuis bientôt une dizaine d’années.Négativement s’entend! A chaque échéance électorale depuis les années 90, on ne parle que de tripatouillages des résultats et des mésaventures juridico-carcérales du leader de l’opposition Morgan Tsvangiraï. Tous les médias occidentaux le dépeignent sous les traits d’un dictateur sanguinaire qui a conduit l’ancienne Rhodésie du sud, naguère grenier de l’Afrique australe à la banqueroute.{/joso}
Le cauchemar des étudiants béninois à Cuba
Florent COUAO-ZOTTI,Ecrivain (couao64.unblog.fr)
Vendredi 4 avril 2008. Sur les antennes de RFI, au cours de l’émission « La parole aux auditeurs », Adama, étudiant béninois en médecine à Cuba, a appelé le standard de la chaîne pour raconter par le menu ses déboires. Boursier de l’Etat cubain, il n’a droit qu’à 3 dollars par mois (1650 FCA), c’est-à-dire juste de quoi acheter deux baguettes de pain et, accessoirement, quelques morceaux de sucre pour rendre moins misérables ses petits déjeuners épisodiques.
Vendredi 4 avril 2008. Sur les antennes de RFI, au cours de l’émission « La parole aux auditeurs », Adama, étudiant béninois en médecine à Cuba, a appelé le standard de la chaîne pour raconter par le menu ses déboires. Boursier de l’Etat cubain, il n’a droit qu’à 3 dollars par mois (1650 FCA), c’est-à-dire juste de quoi acheter deux baguettes de pain et, accessoirement, quelques morceaux de sucre pour rendre moins misérables ses petits déjeuners épisodiques.
L’élan d’un bon cru
A tout dire, Fitheb 2008 est une réussite. Festivaliers et profanes se sont abreuvés d’une vingtaine de spectacles à divers paliers. Il y a eu du beau, du moins beau aussi. On s’est réjoui. On s’est ennuyé également. Tous les spectacles n’ont pas comblés les attentes. Toutefois, la diversité des représentations a été d’une créativité féconde. Des professionnels de renom comme Etienne Minoungou, Manou Yablay, Adama Traoré, André Joly… ont été au rendez-vous, qui pour acheter des spectacles, qui pour découvrir des talents.
CES CEA DE MALHEUR !
Par Dénis AMOUSSOU-YEYE, professeur à l’UAC
Je suis devenu par la force des choses spécialiste des questions électorales ayant déjà participé à deux CENA dont celle de 1996 où malgré que nous étions au pouvoir, nous avons été totalement noyautés et écrasés par la technologie électorale mise en oeuvre par un consultant étranger stipendié par un homme politique, alors directeur de campagne du Général Mathieu KEREKOU.
Je suis devenu par la force des choses spécialiste des questions électorales ayant déjà participé à deux CENA dont celle de 1996 où malgré que nous étions au pouvoir, nous avons été totalement noyautés et écrasés par la technologie électorale mise en oeuvre par un consultant étranger stipendié par un homme politique, alors directeur de campagne du Général Mathieu KEREKOU.
Eduquer aux droits de l’homme au bénin et en afrique pour consolider la démocratie
La Communauté Internationale ne perd pas de vue le fait que les droits de l'homme, constituent un besoin fondamental de notre temps. En effet, au nom de cette communauté, l'Assemblée Générale de l'ONU, par la résolution 49/194 du 23 Décembre 1994, a décidé de faire de la période du 1er Janvier 1995 au 15 Décembre 2004, la décennie pour l'éducation dans le domaine des droits de l'homme. Il faut présenter d'abord le sens onusien de ce processus qui, sans conteste, est un droit fondamental, ensuite, son impact individuel et collectif, ainsi que ses exigences.