Les Béninois, partagés entre le désespoir et la trahison, ont suivi l’entretien télévisé du Président Patrice TALON le 11 avril 2019. Comme on s’y attendait, le Président a assumé l’exclusion des partis politiques de l’opposition de la compétition électorale en cours. Pour l’essentiel, il y a eu plus d’amalgames que d’éclaircissements, il y a eu plus de contradictions avec soi-même que de convictions démocratiques affirmées. Pour faire simple, disons que le Président a fait délibérément le choix de tourner dos aux aspirations profondes de démocratie et de liberté du peuple béninois. Et pourtant, n’était-il pas possible pour lui d’écouter ce peuple qui l’avait propulsé brillamment au poste de premier magistrat ? Seule l’histoire répondra.
Opinion
A propos de l’émission de Patrice Talon : il n’est pas encore trop tard pour utiliser l’article 68
J’ai suivi avec intérêt la prestation télévisuelle du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Monsieur Patrice A. G. Talon. J’ai aimé le ton plutôt apaisant, voire rassurant avec lequel le Président de la République a conduit l’entretien. Il tranche nettement avec le ton agressif de ses précédentes sorties.
« Tout devient possible » ! : La lettre ouverte de Victor Topanou à Patrice Talon
L’ancien ministre de la justice sous le Président Boni Yayi fait une nouvelle fois parler de lui. Victor Topanou, puisque c’est de lui qu’il s’agit a adressé une lettre ouverte au Président Patrice Talon dans laquelle il se prononce une nouvelle fois sur la situation socio-politique à quelques semaines des législatives qui sauf revirement de dernières minutes se tiendront le 28 Avril prochain avec deux partis en lice. Ces deux partis faut-il le souligner soutiennent le régime en place.
Le Bénin grippé sous Talon, mais ne mourra pas!
(Des dirigeants politiques puissants, ondoyants, et pourtant mortels… ) Poursuivons notre précédente réflexion !Les tentatives de sortie de crise du premier Béninois n’ont été qu’un jeu politique et nous plongent dans une situation inédite ; notre démocratie acquise douloureusement est devenue insignifiante et vidée de sens. Nous sommes donc passés de la dictature de développement, sous le messie politique, pour arriver à la dictature des lois liberticides sous cette gouvernance des faiseurs de roi.
Talon est dans le schéma Erdogan - Kagame (Il n'est pas dans l'apaisement)
« Victor, l’hypothèse de base de ma propre compréhension du modèle de gouvernance talon ne tiendrait plus s’il ne modifiait que l’article 56 comme le propose JB Elias ou même décide de faire recours à l’article 68 et 69 que tu lui suggères. Talon n’est pas dans la politique de l’apaisement. Il est dans la logique de renforcement de l’autorité de l’Etat, donc de l’exécutif, quel qu’en soit le prix politique.
Qui veut quoi au Bénin ?
Un questionnement qui a tout d’une préoccupation en raison du déroulement actuel des faits et surtout du comportement du personnel politique béninois dans une période somme toute confuse. Parler d’acteurs politiques au Bénin reviendrait à voir dans ce qui s’y passe aujourd’hui comme un vilain jeu de rôle de mêmes personnages habitués à la même scène : les uns ayant le bon et le beau rôle, et les autres surpris devant une nouvelle pièce imposée. (N’y voyez aucune allusion aux mises en scène du quitus et / ou de la déclaration fiscale).
Bénin : sortir de l’impasse après l’échec de la « mission HOUNGBEDJI », l’article 68
Le mercredi 6 mars 2019, le Président de la République, Monsieur Patrice Athanase Guillaume TALON avait solennellement constaté que le pays était dans l’impasse du fait que, par l’inapplicabilité des lois électorales, seuls deux partis politiques, le Bloc Républicains et l’Union progressiste, tous deux proches de lui, avaient été retenus par la CENA pour concourir lors des prochaines élections législatives devant conduire à l’installation de la huitième Législature de l’ère du Renouveau démocratique.
Bénin : les raisons de l'échec de la recherche du consensus selon Me Salami
C’est désormais un secret de polichinelle ! Le président de l’Assemblée a échoué dans le difficile exercice de trouver le consensus entre les partis politiques pour des élections législatives inclusives. La mission à lui confiée par le président de la République s’est révélée plus difficile que cela ne paraissait. La crise née de la publication par la CENA des deux partis créés récemment par les membres du gouvernement et les proches du président de la République comme étant les seuls en règle pour prendre part aux élections législatives est toujours aussi présente et les partis peinent à trouver un accord pour des élections incluant tous les parties et tendances politiques du pays.
Ils n’ont jamais aimé le Bénin et ils n’aident pas Patrice Talon !
L’amour du pays est le fondement de l’engagement politique ; il est le socle de toute volonté politique et la boussole des actes juridiques et politiques. La majorité de ceux qui soutiennent Patrice Talon a soutenu Boni Yayi, et nous savons leur prédation et leur cupidité. Nous avons décrié le populisme de Boni Yayi et la fanfaronnade de ses thuriféraires. Nombreux sont ceux qui traînent des casseroles et vivent honteusement leur législature d’honorable. Il semble bien que ces députés de la mouvance présidentielle tiennent absolument à revenir au Parlement sans concurrence. Cette Législature reste dans sa logique d’institution de petits esprits.
Gabon : « Au secours ! ACCROMBESSI les rend fous »
Le « Forum citoyen » organisé par le journal Libération à Libreville, il y’a 4 ans, du 9 au 10 octobre 2015, est revenu au-devant de l’actualité ces derniers jours à la faveur des révélations de la presse faisant état d’une enquête préliminaire du parquet financier de Paris sur les flux financiers entre le Gabon et « Libération ».