La récente révocation du maire Léhady continue d’alimenter bien des rumeurs. Loin des ambitions de succession de certains conseillers municipaux, c’est la bataille judiciaire qui est engagée par sa défense.Les faits reprochés à l’ancien maire Léhady Soglo, et qui ont conduit à sa révocation seraient constitutifs de fautes lourdes. Alfred Bocovo, l’un des avocats de l’accusé a confié que son client ne se reconnaît pas dans ces faits.
Politique
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Révocation de Léhady Soglo au Bénin: Avis de quelques citoyens (vidéo)
La révocation du maire de Cotonou Léhady Soglo ne finit pas de nourrir la polémique au Bénin. Dans l’opinion publique, ses anciens administrés, en l’occurrence les populations de Cotonou apprécient diversement cette décision gouvernementale.La Nouvelle Tribune a promené son micro dans la ville de Cotonou pour recueillir leurs avis. Quelques cotonois ont bien voulu livrer leurs impressions face à notre caméra. Découvrez dans la vidéo ci-dessus quelques réactions.
Bénin : grands déballages sur des supposées affaires de corruption à la Mairie de Dogbo
Le maire de Dogbo, Vincent Codjo Acakpo, cité dans une affaire de corruption dans la passation du marché de construction de l’hôtel de ville a été auditionné, il a y quelques jours par le procureur de la république près le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa.
Accusé lui-même par ses conseillers de détournement des fonds de la coopération décentralisée belge à hauteur de 30 millions, Vincent Codjo Acakpo parle de manipulation et dénonce son premier adjoint Denis Sossoukpoui, qui selon lui a perçu 2 millions de francs CFA pour attribuer frauduleusement un marché à un entrepreneur.
C’est l’heure des déballages à la mairie de Dogbo. Après la sortie médiatique du maire de Dogbo, Vincent Codjo Acakpo, on en sait un peu plus sur l’affaire de corruption dans la passation du marché de construction de l’hôtel de ville et la gestion des fonds de la coopération décentralisée belge. En effet, dans le dossier de corruption qui bat de l’aile au conseil communal de Dogbo dans le cadre de l’attribution du marché de construction de l’hôtel de ville, le maire Acakpo a été écouté par le procureur de la république du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa il y a quelques jours. Sur le fond de l’affaire, le tribunal s’est déclaré incompétent renvoyant le maire Acakpo et l’entreprise ERACOB vers l’autorité de régulation des marchés publics.
Pour rappel, lors du dépouillement des offres dans le cadre de passation du marché de construction de l’hôtel de ville de Dogbo, l’entreprise ERACOB, adjudicataire, « aurait soudoyé la commission de passation des marchés publics de Dogbo pour se voir attribué l’offre » selon les dires du maire Acakpo. Après attribution et signature du contrat, une faute grave a été relevée par la tutelle aux dires du maire Acakpo, qui note l’absence de l’attestation de capacité que l’entreprise doit fournir et qui équivaut à un montant total de 45 millions. Selon les explications du maire de Dogbo, l’entreprise ne dispose pas du capital réglementaire dans son compte bancaire pour gagner l’offre soit un montant de 45 millions de francs Cfa, ce qui logiquement a entraîné la cessation des travaux sur le chantier. Saisi par l’autorité nationale de régulation de marché publique, le maire a rappelé à l’ordre l’entreprise ERACOB. Selon ses dires il a adressé une correspondance pour joindre au dossier le relevé bancaire indiquant le montant sur le compte de l’entreprise.
« Conformément à l’article 90 du code de passation de marché public, j’ai donc adressé une correspondance sous huitaine à l’entreprise pour apporter les documents complémentaires à son dossier de soumission et ce, sur instruction du préfet » a indiqué le maire Acakpo. « Après ce délai légal et un délai de grâce d’une semaine le marché a été retiré à ERACOB et l’appel d’offre relancé » a renchéri le maire.
C’est donc à la suite de ce bras de fer que l’entreprise ERACOB a saisi le tribunal de Lokossa pour se faire rétablir dans ses droits. C’est suite au délibéré du tribunal qui se déclare incompétent dans le fond du dossier que le maire de Dogbo, Vincent Codjo Acakpo a donné de la voix. Il a dénoncé la corruption qui a émaillé les travaux de dépouillement des offres et l’attribution du marché. Il pointe du doigt son premier adjoint Denis Sossoukpoui qui a pris une somme de 2 millions de Francs Cfa chez l’un des soumissionnaires pour lui attribuer le marché de passation de la construction de l’autel de ville.
« La commission de passation de marché public a pris de l’argent pour l’attribution des offres »
Le maire Vincent Acakpo dénonce la pourriture morale au sein de la commission de passation de marché public à la mairie de Dogbo. Il a également accusé le président de la commission de passation de marché public en la personne de son premier adjoint au maire, Denis Sossoukpoui. « L’entrepreneur m’a proposé à mon bureau la somme de 2 millions F Cfa pour gagner le marché mais je lui ai dis que je ne suis la président de la commission de passation des marchés. Je l’ai donc envoyé vers mon Premier adjoint qui a encaissé les sous sans rien me dire » a déclaré Acakpo. Pour lui, malgré ces efforts pour assainir la gestion publique, ses frères ne veulent pas suivre sa vision de bonne gouvernance. « Je n’ai jamais fais confiance aux membres de la commission de passation de marché, c’est une magouille qui s’est installé dans cette commission et j’ai pris ma responsabilité en déchargeant de la tête de la commission le président qui mon premier adjoint, Sossoukpoui, avec qui j’ai un accord politique de gestion au lendemain des joutes électorales » a –t- indiqué. Une révélation grave qui n’a pas laissé indifférent le mis en cause. Selon les proches de celui-ci, il a annoncé faire une sortie médiatique pour clarifier le fond de ce dossier qui pue assez au sein du conseil communal.
« Le maire Vincent Acakpo a méconnu les textes de marché public »
Selon d’autres sources, le maire de Dogbo aurait exigé la somme de 10 millions sur le marché de construction de l’hôtel de ville, gagné par l’entreprise ERACOB. Au cours d’une tête-à-tête avec l’entrepreneur de la Société ERACOB, dans un restaurant à Dogbo, le maire Acakpo aurait intimé l’ordre à ce dernier de renoncer par écrit au marché qu’il venait de gagner régulièrement. « Je lui ai répondu Monsieur le maire vous méconnaissez les textes de passation de marché public » nous a confié l’entrepreneur de la société adjudicataire, ERACOB.
Aux dire de ce dernier, c’est depuis ce jour que les problèmes ont commencé et le
88 bacheliers distingués : le Bénin veut reprendre son statut de quartier latin de l’Afrique
Le nombre de mention « très bien » passe de 47 en 2016 à 88 en 2017. Une prime à l’excellence ne s’est pas produite ex nihilo selon la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Marie Odile Attanasso.L’excellence retrouve peu à peu ses marques au Bénin. A la faveur de la cérémonie de distinction des meilleurs candidats au Baccalauréat session 2017, qui a eu lieu dans l’après-midi de ce jeudi à Magic Land dans la capitale économique Cotonou, la ministre de l’enseignement supérieur a montré qu’il est nécessaire de primer les meilleurs au Baccalauréat 2017.
Congrès du PSD aile Ebo : Bruno Amoussou et autres appellent à une réforme du système partisan
Les travaux du congrès extraordinaire tant attendu du parti social-démocrate ont effectivement démarré il y a 2h à la salle des fêtes Saint Chabel de Akpakpa Dodomè. Les 450 délégués ont tous répondu à l’appel. Et c’est autour de 11h que la cérémonie d’ouverture a démarré sous l’œil vigilant du président fondateur du PSD Bruno Ange-Marie Amoussou et du président intérimaire du parti, Clément Houinou Ebo. A l’entame de la cérémonie et selon de préséance, c’est le président du comité d’organisation Nicolas Dandoga qui a ouvert le ball des allocutions.
Après un raid pour retrouver Shekau : tension entre l'armée nigériane et les forces de l'ONU
Au Nigéria, les forces de l’ordre chargées de lutter contre le groupe terroriste Boko Haram ont mené il y a quelques heures un raid sur un camp de l’ONU. Objectif de ce raid: retrouver Abubakar Shekau que l’armée suspectait d’être sur le camp des Nations Unies à Maiduguri.Pour l’heure c’est la confusion totale. Qu’est ce qui a bien pu pousser un détachement de l’armée nigériane à effectuer un raid sur le camp des Nations Unies à Maiduguri. C’est la question que se posent les nigérians qui ont appris ce jour l’incident.
Cotonou : Isidore Gnonlonfoun annonce le paiement des indemnités des élus locaux
Le préfet de Littoral et le maire par intérim de la mairie de Cotonou, ont effectué ce jeudi 10 août 2017 une descente dans le 9e arrondissement. Occasion pour le maire intérimaire d’annoncer le paiement des primes et indemnités des élus locaux et chefs quartiers pour très prochainement.Les primes et indemnités dues aux élus locaux et chefs quartiers de la ville de Cotonou vont être payées très prochainement. L’annonce a été faite hier jeudi 10 août 2017 par le maire intérimaire de la ville de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun, à l’occasion de sa descente dans le 9e arrondissement aux côtés du préfet du département du Littoral Modeste Toboula.
Bénin : Pag, des projets à réaliser à l’idéologie politique à promouvoir
Après diverses tournées des membres du gouvernement, députés et autres personnalités, qui portait sur la sensibilisation du Pag, une autre phase semble se dessiner avec l’initiative du gouvernement de traduire le contenu du Pag en langues nationales. Un excès de promotion qui présente le Pag non plus comme un ensemble de projets à réaliser, mais bien comme une idéologie politique. Le programme d’actions du gouvernement en fera voir toutes les couleurs aux populations. Connu depuis le 16 décembre 2016 comme un ensemble de projets du gouvernement à réaliser au cours de son quinquennat, le Pag semble de plus en plus se transformer en une idéologie.
Assemblée nationale du Bénin : Le budget de 2018 bientôt en étude
Les députés vont entamer dans les prochaines semaines, l’étude du projet de budget exercice 2018 de l’Assemblée nationale. Ceci, conformément aux dispositions du règlement de l’institution parlementaire. Pour ce faire, les dispositions sont déjà entrain d’être prises afin que le document budgétaire soit prêt avant la convocation d’une prochaine session extraordinaire qui se penchera sur ce projet de budget exercice 2018. Selon les dernières informations recueillies des sources proches de l’Assemblée nationale, les questeurs, c’est-à-dire, le premier questeur l’honorable Valentin Houdé et le deuxième questeur Boniface Yèhouétomè, seraient à pieds d’œuvre pour finaliser le document budgétaire.
Bénin : Silence inquiétant sur la poursuite des chantiers hérités de Yayi
Les travaux de construction de l’Assemblée nationale et de l’Aéroport de Tourou entamés sous le régime Yayi, ont connu des fortunes diverses depuis l’avènement du nouveau départ. Alors même que les deux chantiers connaissaient un état d’avancement considérable, c’est un curieux silence qui s’observe sur l’achèvement des travaux de ces deux ouvrages. C’est sous le régime du président Yayi Boni qu’ont été lancés les travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale.
Bien qu’ayant connu des arrêts et des reprises, ces travaux ont connu les deux dernières années du second mandat du président Yayi Boni, une grande accélération. Le Chef de l’Alliance des Fcbe, souhaitait à l’époque que ce chantier soit livré avant son départ du pouvoir. Cela se traduisait par les nombreuses visites qu’il a effectuées sur le site de 2015 jusqu’en 2016.
On se rappelle que de la question récurrente du président d’alors au chef des travaux était : «A quel moment pourrez-vous livrer l’ouvrage» ? Et lorsque ce dernier répondait : «dans plus d’un an monsieur le Président», la réaction de Yayi Boni était toujours : «est-ce que l’ouvrage ne peut pas être livré avant avril 2016» ?
Cette volonté du président Yayi à inaugurer cette infrastructure avant son départ du pouvoir en avril 2016, a eu pour conséquence une accélération remarquable des travaux du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Au moment où il quittait le pouvoir, s’il est vrai que l’ouvrage n’était pas encore achevé, il a tout de même connu une avancée considérable. Cela est bien visible aujourd’hui à l’entrée de la ville de Porto-Novo, avec ce grand bâtiment inachevé.
Mais les travaux de cet édifice qui devrait donner de l’orgueil au Bénin avec un siège resplendissant du parlement, ont été arrêtés. Raisons avancées par le Conseil des ministres sous la rupture, c’est que le gouvernement entendait commanditer un audit pour cerner les contours de financement et de gestion des fonds alloués.
C’était alors en mai 2016. Près de 15 mois après, c’est le silence plat. Rien n’a plus été dit sur ce chantier. Et même les députés eux-mêmes, à qui l’ouvrage est destiné, ne semblent pas plus préoccupés par cet arrêt illimité des travaux. Eux qui sont pourtant champions des questions orales adressées au gouvernement avec débat au parlement, ne semblent pas se soucier du devenir de cet édifice. Et si les parlementaires se désintéressent de leur futur siège, ce n’est pas à l’aéroport de Tourou qu’ils accorderont plus d’attention. Du moins, c’est ce qui s’observe depuis