Les employés de la société sucrière de Savè, observent un mouvement de débrayage depuis 48 heures. Les deux syndicats de la structure réclament de meilleures conditions de vie et de travail.
Dans la motion de grève qu’ils ont adressée à la direction générale de cette unité de production de sucre , le Syntrasa et le Syntra-SUCOBE réclament l’octroi des primes de motivation, de risque et de salissure ainsi que des dons en nature. Ils demandent également la déclaration à la Caisse nationale de sécurité sociale des saisonniers de la Sucobe, durant la période qu’ils passent au sein de l’unité de production.
Société
Après le drame du stade de l’Amitié, Koffi Olomidé demande pardon au peuple béninois (vidéo)
Le drame qui s’est produit en mai 2003 au stade Mathieu Kérékou de Cotonou lors du concert de Koffi Olomidé, reste présent dans l’esprit du célèbre chanteur. A travers une vidéo postée sur Youtube, la star de la rumba congolaise demande une fois de plus pardon au peuple béninois et aux familles des victimes. « Il y a un mot, il y a un nom de pays, que chaque fois qu’on le prononce, j’ai le cœur serré. J’ai mon sang qui se glace. Ce mot, c’est le Bénin. Ça fait 17 ans que je me promène avec mon deuil. J’ai perdu 17 amis qui sont venus au stade parce qu’ils aimaient Koffi. Je n’oublierai jamais » a déclaré la super star de la Rumba congolaise.
Syrie : les forces pro-Assad ont déjoué des attaques israéliennes
En Syrie, les forces pro-Assad ont assuré avoir déjoué des tirs de missiles israéliens visant le régime et un dépôt d’armes. La situation actuelle en Syrie continue d’inquiéter. En effet, Damas vient tout juste d’annoncer que ses forces armées ont réussi à intercepter et détruire des missiles israéliens envoyés depuis l’espace aérien libanais. Selon un correspondant de l’AFP localisé dans la capitale Syrienne, de fortes explosions ont d’ailleurs été entendues et ressenties sur place aux alentours de 3h30 du matin, heure locale.
Patrice Talon face au clergé : « Ma famille et moi-même restons fidèles à notre foi catholique ... »
Le président Patrice Talon a reçu en audience une délégation de la conférence épiscopale hier. Le chef de l’Etat a saisi l’occasion pour s’exprimer sur l’Eglise de Banamè à qui il serait désormais fidèle.Pour Patrice Talon ses convictions religieuses n’ont pas changé. Il reste et demeure un chrétien catholique. C’est donc « avec peine » qu’il entend certains membres éminents du clergé catholique propager la rumeur selon laquelle il serait devenu un dévot de l’Eglise de Banamè.
Patrice Talon au clergé catholique sur la crise sociale : « Ce que je fais ne doit surprendre personne »
Une délégation de la conférence épiscopale était hier mercredi au Palais de la Marina à Cotonou. Elle a été reçue en audience par le président de la République Patrice Talon. Plusieurs sujets étaient au cœur des échanges, notamment la crise sociale qui a cours actuellement au Bénin.Les huit prélats ( six évêques et deux prêtres) de la délégation conduite par Monseigneur Victor Agbanou ont exprimé au chef de l’Etat la profonde préoccupation de l’Eglise catholique face à la crise sociale que traverse le pays. Ils se sont par ailleurs réjouis du dialogue qui s’est rétabli entre le gouvernement et les partenaires sociaux.
Bénin : Lutte contre le harcèlement sexuel et les grossesses précoces en milieu scolaire
Le Programme Intégré de Mobilisation pour l’Autonomisation des Filles et des Femmes (PRIMA2F), de la Jeune chambre internationale (Jci) Abomey-Calavi Elite, a été lancé ce mercredi 7 février 2018 au Ceg Ahossougbéta dans l’arrondissement de Togba.En partenariat avec Wildaf-Bénin et l’Abpf, cette organisation locale a sensibilité les élèves et enseignants de ce collège sur le harcèlement sexuel et les grossesses non désirées en milieu scolaire. Plus de 500 élèves du Collège d’enseignement général (Ceg) Ahossougbéta dans l’arrondissement de Togba (Commune d’Abomey-Calavi), ont pris part la séance de sensibilisation, de dépistage du Vih/Sida des cancers du sein et de l’utérus.
CES Bénin et Liban : Tabé Gbian et Jouzo relancent les relations entre les deux institutions
Le Président du Conseil économique et social (Ces), Tabé Gbian, a reçu ce mercredi 7 février 2018 en audience, une délégation libanaise composée de Mohamed El Jouzo Secrétaire au Ces du Liban, et Nemer Talj, Secrétaire général des communautés libanaises en Afrique. Mohamed El Jouzo est allé renouer les liens entre les deux institutions sœurs.
Rencontre Talon - syndicats : Noël Chadaré estime qu’il n’y a rien eu de concret
Le président de la République a finalement rencontré ce mardi 06 février 2018, les centrales et confédérations syndicales pour le dénouement de la crise sociopolitique.Invité sur Canal 3 Bénin ce mercredi 7 février 2018, le secrétaire général de la Cosi a indiqué qu’il y a eu des promesses mais rien de concret. La rencontre entre le chef de l’Etat Patrice Talon et les responsables des centrales et confédérations syndicales a finalement eu lieu. Mais, elle n’a accouché de rien de concret. C’est du moins ce qu’on peut retenir de l’intervention du secrétaire général de la Confédération des syndicats indépendants (Cosi-Bénin) Noël Chadaré, sur canal 3 Bénin hier mercredi 7 février 2018.
Bénin : La grève toujours maintenue après la rencontre avec le Chef de l’Etat
Quel est l’avenir de la grève après la rencontre des centrales et confédérations syndicales avec le chef de l’Etat ? La réponse proviendrait de la réaction des secrétaires généraux de ces institutions syndicales après la consultation de leur base.Tel le prescrit la procédure syndicale, les mouvements de grève ne peuvent s’arrêter que si la base décide de la levée des motions de grève. Le chef de l’Etat a appelé de tout cœur à l’arrêt des mouvements de grèves. Mais visiblement, les conditions ne sont pas encore réunies pour que les centrales et confédérations accèdent à sa requête.
Bénin : Le vrai faux dialogue de Patrice Talon avec les syndicalistes
Annoncée pour durer au plus 2h de temps, la rencontre entre le chef de l’Etat et les secrétaires généraux des centrales syndicales a avalé cinq longues heures. A la place du dialogue sincère qui devrait aboutir à des prises de décisions importantes pour la sortie de crise, on a eu droit à un cours magistral du président Talon, qui a cherché plus à convaincre qu’à régler et apaiser. La rupture n’a guère innové sur le plan du dialogue entre le président de la république et les acteurs sociaux. De Yayi à Talon, le format n’a pas trop changé même si le contenu parfois diffère.
Si Yayi promet plus et donne moins, Talon semble quant à lui être dans la posture de celui qui ne promet rien du tout. Il passe son temps à expliquer ses actions et à convaincre ses interlocuteurs qu’il a les meilleures idées. On annonce deux heures, mais on s’emballe pour cinq heures sans que les syndicalistes aient eu, comme on pouvait le penser, la chance d’avoir eu le temps de mieux s’exprimer, de dire avec force détails les choses qui les préoccupaient.
Cette rencontre annoncée et maintes fois reportée, devrait selon beaucoup d’observateurs aider les syndicalistes à trouver solutions aux problèmes actuels. Mais mardi dernier, les syndicalistes n’ont pas eu la chance d’avoir une oreille attentive qui les écoute et qui les aide concrètement. Le président Talon s’est montré