Ndali : Trois personnes trouvent la mort après avoir consommé des aliments à base de maïs

Ndali : Trois personnes trouvent la mort après avoir consommé des aliments à base de maïs

Trois membres d’une famille sont morts à Ndali dans le Borgou après avoir pris un repas à base de farine de maïs. Pour l’heure, les causes du drame ne sont pas connues même si le père de la famille est convaincu qu’il s’agit d’une intoxicationL’incident s’est produit dans la famille du sieur Marcos Chaffa, venu dans la localité avec ses six enfants pour une affaire de tribunal. Le lendemain, alors qu’il avait quitté la maison pour vaquer à ses occupations, on lui apprend que trois de ses enfants et leur mère sont tombés évanouis. Cette affaire rappelle un cas similaire produit à Djougou ces derniers jours (a lire ici).

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Insécurité: Constantin Amoussou de nouveau cambriolé

L’écrivain, président du gouvernement des jeunes du Bénin, initiateur du Front de l’opposition radicale (For), a encore été victime d’un cambriolage dans la nuit du lundi 21 août dernier, à hier mardi. « Une moto, un poste téléviseur, un portable, une tablette, et d’importants documents auraient été emportés de cette maison à l’architecture particulièrement sécurisée », a déclaré la victime dans un post. Ce cambriolage est, selon l’écrivain, le sixième en moins de deux ans.

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Dernière heure: Un redressement fiscal de 167 milliards pour Cajaf-Comon

Dernière heure: Un redressement fiscal de 167 milliards pour Cajaf-Comon

La société Cajaf-Comon de l’homme d’affaires Sébastien Ajavon, n’est pas au bout de ses peines. Après avoir subi d’énormes préjudices dans l’affaire dite des « 18kg de cocaïne », et avoir vu son partenariat avec la douane arrêté, la société spécialisée dans la commercialisation des produits alimentaires congelés, vient de recevoir un autre coup dur.

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Bénin : Le pont de Hêvié mis en service ce jour

Bénin : Le pont de Hêvié mis en service ce jour

La coupure du ruban symbolisant la mise en service officiel du pont de l’arrondissement de Hêvié dans la commune d’Abomey-Calavi a été faite par les ministres José Didier Tonato et Abdoulaye Bio Tchané. C’était en présence de la vice-présidente de la Banque mondiale Laura Tuck, des autorités locales et des têtes couronnées et chefs traditionnels de ladite commune. D’un coup global estimé à plus de trois milliards de francs CFA, ce pont réalisé dans le cadre du projet d’urgence de gestion environnemental en milieu urbain (Pugému) est financé par la Banque mondiale.

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Bénin: Décès de Mgr Nestor Assogba

Bénin: Décès de Mgr Nestor Assogba

L’église catholique est en deuil. La nouvelle du décès d’un de ses grands serviteurs est tombé ce matin et a été confirmée par un communiqué de la Conférence Épiscopale du Bénin. Mgr Nestor Assogba, archevêque émérite de Cotonou, s’est éteint ce matin. Lire le communiqué de la Conférence Épiscopale du Bénin.

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Bénin : « Nous avons un pouvoir qui veut conduire le pays dans le mur » selon Noël Chadaré

Bénin : « Nous avons un pouvoir qui veut conduire le pays dans le mur » selon Noël Chadaré

A l’ouverture de la cérémonie consacrant la création du Syndicat national des enseignants engagés pour une relève de qualité au Bénin, un nouveau syndicat qui se réclame de la Cosi-Bénin, le secrétaire général Noel Chadaré a dénoncé quelques couacs dans la gouvernance Talon.Du moins dans le secteur éducatif. C’était ce week-end dans la capitale Porto-Novo. Dans le discours soutien qu’il a tenu devant des enseignants très remontés contre le pouvoir en place, l’acteur syndical a relevé des irrégularités dans la gouvernance Talon.

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Bénin : La comédienne béninoise Marcelline Aboh s’est éteinte

Bénin : La comédienne béninoise Marcelline Aboh s’est éteinte

«Détin bonsoir», la principale comédienne de la troupe béninoise « Les échos de la capitale », n’est plus. Marcelline Akinocho Aboh, à l’état civil, a rendu l’âme dans la soirée de ce 20 août 2017, dans sa 77ème année, suite à une crise cardiaque.C’est une figure emblématique du monde de la comédie et du cinéma béninois qui s’en est allée. Marcelline Aboh, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a tiré sa révérence dimanche 20 août dernier. Principale comédienne de la troupe « Les échos de la capitale » basée à Porto-Novo, elle a égayé pendant des années des générations de Béninois par son talent et sa capacité à faire rire.

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Bénin : Me Vignon apprécie la loi sur les cérémonies et le recours de Léhady Soglo (vidéo)

Bénin : Me Vignon apprécie la loi sur les cérémonies et le recours de Léhady Soglo (vidéo)

La proposition de loi sur la réglementation des cérémonies au Bénin de l’honorable Nazaire Sado et le recours gracieux du maire Léhady Soglo sont deux sujets qui ont fait l’actualité et qui ont soulevé des questions d’ordre juridique. Pour trouver des réponses à ces interrogations, La Nouvelle Tribune s’est rapprochée de Me Elvire Vignon. Une équipe technique de LNT a été reçue la semaine dernière au cabinet de Me Vignon situé dans la Haie Vive.

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Sit in au ministère de la santé : Les travailleurs fustigent le dilatoire du gouvernement

Sit in au ministère de la santé : Les travailleurs fustigent le dilatoire du gouvernement

Les critiques formulées contre les propositions de la commission des réformes dans le domaine sanitaire ne sont pas prises en compte. Ce qui a suscité l’ire des travailleurs du secteur qui ont assiégé dans la matinée de ce lundi les locaux de leur ministère de tutelle.Le mode opératoire n’a pas changé. Banderoles rouge au front, pancartes en main et sifflet à la bouche, les travailleurs du secteur de la santé ont crié leur ras-le-bol au ministère de la santé.

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Médard Koudébi: « Aucune morgue n'est aux normes au Bénin »

Médard Koudébi: « Aucune morgue n'est aux normes au Bénin »

(Il évoque la porte de sortie) Président de l’Ong Bénin diaspora assistance, Médard Koudébi est spécialiste de l’hygiène funéraire, de prévention des risques et des épidémies formé à Ecole nationale des métiers du funéraire (Enamef) de Paris. Sa nouvelle mission achevée la semaine dernière au Bénin dans le cadre de son combat depuis 2012 pour l’assainissement du secteur mortuaire dans ce pays a remis sur tapis la mafia dans ledit secteur qui est une menace pour la santé publique.

Nous l’avons rencontré mercredi 16 août 2017 dans son hôtel de résidence à quelques jours de la fin de son séjour au pays. A la suite de  son passage sur l’émission ‘’Sans langue de bois’’  de nos confrères de Soleil fm, il nous reprécise le contexte de ses enquêtes, aborde quelques aspects de la triste situation et évoque les perspectives pour à la fois préserver la vie des Béninois et éviter des dépenses illégales de plusieurs milliards au trésor public. Interview.

Lnt : Situez-nous le contexte de vos enquêtes dans le secteur mortuaire.

Médard Koudébi : Il est bien vrai que nous sommes une Ong française, partenaire de l’Union Européenne avec qui on travaille depuis des années. Tout le monde m’accuse d’avoir demandé la coupure des subventions dans le cadre de la pétition 1604/2013 déposée au parlement européen, qui a fait l’objet d’une plénière à Bruxelles et a validé un certain nombre de choses où pratiquement ils nous ont confirmé qu’à ce jour les recommandations du pétitionnaire sont très intéressantes sur trois points.

Lesquels ?

Le premier, c’est le recensement des morgues en république du Bénin. Jusqu’en 2012 l’Etat ne connaissait même pas le nombre précis de morgues exerçant sur son territoire. Le ministère de la santé nous faisait comprendre qu’il y avait trois morgues. L’Agence béninoise pour l’environnement (Abe) nous disait 4 parce ce sont les 4 qui ont demandé le certificat de conformité environnementale. L’Union européenne l’avait exigé conformément à notre pétition 1604/2013. Au même moment, on s’est adressé à l’époque à la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) à Genève et on a saisi la direction Afrique de l’Elysée pour évoquer le problème de l’absence de crédibilité de l’Etat civil au Bénin parce que les pensions de retraite indument versé à des morts depuis le temps de l’ancien président coûtaient pratiquement 14 milliards au trésor public. Nous avons fait une recommandation. Malheureusement j’étais parti en avril et la présidence a fait une publicité à grande échelle parlant de payement de pension à vue. J’ai rappelé la Directrice adjointe de cabinet d’alors, Mme Hatchémè, pour lui dire que ce ne sont pas mes recommandations ça. Mes recommandations, c’est la création d’un fichier national des défunts béninois qu’on peut croiser avec celui des morts et radier systématiquement les morts avant le payement des pensions de retraite. J’ai demandé également que ce fichier soit croisé avec celui du fichier électoral la Lépi. Cela permettra de radier systématiquement les morts au plus grand tard 30 jours après leurs décès et cela nous fera l’économie des 22 milliards qu’on décaisse à la veille de chaque élection pour actualiser la Lépi. Après ça, il y a le problème des pensions de veuvage indument versées à des veuves de complaisance.

Quelle est cette catégorie de veuves ?

Quand un fonctionnaire célibataire meurt, on dit « mon enfant va travailler 30 ans et n’aura pas de pension de retraite ? ». On se rapproche des maires des communes à faible revenu qui organisent ces mariages antidatés entre 400 et 500 mille francs Cfa. On fabrique des veuves de complaisance pour aller escroquer le trésor. Les veuves de complaisance coûtent l’équivalant de 7 milliards à l’Etat béninois chaque année. On a recommandé au ministre de la Fonction Publique depuis 2013 de prendre un arrêté obligeant les fonctionnaires à déclarer leur mariage de leur vivant. Cela mettra fin aux mariages antidatés qui s’organisent après le décès de fonctionnaire célibataire ainsi qu’aux mariages antidatés que les familles organisent quand ils ne s’entendent pas avec une veuve légitime pour l’empêcher de garder la totalité de la succession afin de récupérer la moitié au moment des procédures de succession des biens. Cela permettra à notre état civil d’être crédible. Et rien que là l’Etat fera encore 7 milliards d’économie.  En plus des 36 milliards on sera pratiquement à 43 milliards.

A ce jour, l’Etat ne touche pas un centime de Tva sur les ventes de cercueils sur les véhicules funèbres, sur les transferts de conservation alors que les textes sont très clairs. Pour le transport de corps avant la  mise en bière, les pompes funèbres doivent payer 6% de Tva et après mise en bière 19% de Tva. C’est la raison pour laquelle on a décidé de faire cette réforme. C’est à ce moment que j’ai recensé les morgues au Bénin. J’en avais eu au total 39 privées et 8 publiques en 2013 mais malheureusement la situation a évolué. A ce jour on est à 45 morgues privées.

Parmi ces morgues vous avez révélé qu’il n’y a qu’une seule qui ait obtenu l’agrément. Dans quelles conditions s’installent-elles alors?

Déjà il faut savoir dans quelles conditions quelqu’un peut ouvrir une morgue. D’abord, il faut identifier le terrain qui ne doit pas être une zone inondable. Après, il faut l’autorisation du maire de la commune qui veut abriter la morgue. Le promoteur doit ensuite commettre un cabinet d’audit qui va lui faire l’étude  d’impact environnemental puis demander après un certificat de conformité environnement à l’Abe. Il y a un comité de suivi composé du maire de la commune, du directeur départemental de la santé de la commune et d’une troisième personne qu’on choisit lors de l’atelier. Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, pour toutes les morgues qui empoisonnent aux Bénin, la responsabilité incombe aux maires de ces communes qui n’ont pas su défendre les intérêts de leurs populations parce que dans la commission, c’était leur rôle. En plus, ils sont encore les premiers à donner l’autorisation. Leur autorisation est préalable avant toute démarche.

Ce n’est qu’après le certificat de conformité environnementale que le promoteur commence la construction. Et la morgue pour qu’elle soit aux normes doit avoir trois zones sanitaires. La première zone qui est la zone ordinaire qui est censée accueillir les familles où ni le cercueil ni le corps ne doit transiter pour réduire les épidémies. Elle doit être équipée d’une vitrine avec une caméra  de rétroprojection pour permettre à la famille de pouvoir suivre tout ce qui se passe dans la zone intermédiaire. Celle-ci est censée accueillir le corps, le cercueil et maintenant conduire au niveau de la zone sensible pour les soins, la conservation, la carboglace, l’embaumement, l’habillement et la conservation de tous les produits qui sont hautement toxiques et cancérigènes. La morgue doit disposer d’une chapelle ardente où après l’habillement les familles qui veulent se recueillir sur place vont transférer leur corps. Malheureusement aucune morgue n’est aux normes en république du Bénin.

Au-delà, la loi cadre de l’environnement en République du Bénin dit, toute entreprise qui a un incinérateur de déchet biomédical doit être au minimum à 150 m des premières habitations et cet incinérateur est une obligation pour la totalité des morgues. La morgue doit aussi planter100 pieds d’arbre à l’intérieur pour que les racines puissent absorber les produits toxiques qui seraient dans le sol, au cas où la fosse ne serait pas étanche et aurait eu des infiltrations. Malheureusement aucune morgue au Bénin n’a les 100 pieds d’arbres imposés et recommandés par l’Abe. Et l’Abe, malheureusement en cas de contrôle ne les sanctionne pas parce qu’il n’y a pas de textes prévus pour.

Après la construction le promoteur achète le laboratoire post mortel, ira au ministère de la santé et demander un certificat de conformité de norme sanitaire. C’est l’ensemble de ces documents qu’il fournit au ministère de l’Intérieur pour demander un agrément , avant de pouvoir démarrer ses activités. Malheureusement en République du Bénin à ce jour, les 85% des morgues n’ont pas l’ensemble de ces documents.

Pourtant ces morgues fonctionnent.

Elles fonctionnent. Je remercie les autorités béninoises qui ont fait une contre enquête qui prouve que 44 morgues sur 45 en république du Bénin n’ont pas d’agrément.

Pourquoi ces autorités n’ordonnent pas leur fermeture ?

Le ministre Saka Lafia a décidé de les fermer immédiatement mais beaucoup de choses se sont passées. D’abord, 31 morgues sur 44 appartiennent déjà aux hommes politiques. Ensuite, le chef de l’Etat lui a demandé, « sur quoi tu veux te baser pour fermer ces morgues». Il n’y a aucune loi ni décret en république du Bénin qui réglemente les morgues et toutes les lois ont été bloquées. Ces décrets ont toujours fait l’objet d’une prise d’otage des chefs d’Etat successifs.

Comment ?

Comment ça se passe ? « Oui si vous appliquez tel décret, nous à l’assemblée, on bloque le budget de telle année ou on empêche le vote de telle loi. De ce chantage, le président qui veut prendre ce décret devient otage.

Les promoteurs ont donc profité de ce vide juridique

Pour des hommes politiques béninois, les populations ne sont que des marchandises. Les mêmes se cachent dernière leur épouse, cousines, … pour être propriétaires de pharmacie. On vous rend malade pour  faire tourner les pharmacies. Quand vous mourez on se sert de vous comme chiffre d’affaire des morgues. Quand vous avez la malchance de faire la Lépi avant votre mort, on peut faire voter vos cadavres par procuration. Et quand vos parents ont des difficultés à vous enterrer, à partir de

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