Patrice Talon a rencontré hier lundi 1er avril les présidents des institutions pour échanger sur l’impasse électorale que traverse le Bénin. A l’issue des échanges, Joseph Gnonlonfoun, le porte-parole des hôtes du chef de l’Etat a lu une déclaration dans laquelle il appelle à la poursuite du processus électoral et à la tenue à bonne date des élections législatives du 28 avril prochain.
Bénin
Impasse électorale au Bénin: Victor Topanou invite Talon à prendre une ordonnance
Le Bénin s’apprête à renouveler son parlement. Mais, le processus électoral est dans l’impasse face à l’exclusion de l’opposition. De sorte que seuls les deux partis de la majorité présidentielle sont déclarés aptes à prendre part à ces élections. Face à cette situation de crise préélectorale, les propositions de sortie ne manquent pas. Victor Topanou, ancien Garde des sceaux a aussi une idée pour sortir de l’impasse.
Rencontre entre Talon et les présidents des institutions au Bénin : Cette réunion n’est pas « constitutionnelle » selon Azannai
Les élections législatives risquent se tenir le 28 avril sans l’opposition. C’est en tout cas, ce qui ressort des échanges entre le président de la République et les présidents d’institutions hier lundi au palais de la Marina. Après cette réunion, Candide Azannai a publié un post dans lequel il martèle, qu’« aucune instance républicaine ( au Bénin) ne s’appelle ni Conférence des Présidents des Institutions, ni réunion des Présidents des Institutions ».
Crise électorale au Bénin: Houdé pointe du doigt la Cour constitutionnelle
Le président du parti Dynamique Unitaire pour la Démocratie (D.U.D ) a animé un point de presse ce lundi 1er avril 2019. Au cours de cette sortie médiatique le député de la 6ème circonscription s’est prononcé sur l’actualité nationale marquée par la crise préélectorale. Il a estimé que la Cour constitutionnelle est à la base de la crise électorale qui prévaut au Bénin.
Rupture de la recherche de consensus au Bénin: «Une illustration de la mauvaise foi du BMP»
Ce lundi 1er avril 2019, les députés de la minorité parlementaire ont répliqué aux 36 signataires de la déclaration du bloc de la majorité vendredi dernier à la tribune de l’Assemblée nationale du Bénin. Ils dénoncent une mauvaise foi et un flou dans le camp du président Talon dans le processus de recherche de solutions à la crise électorale dans le pays.
Rencontre Talon-Présidents d’institutions: Les incongruités du communiqué
Face à l’impasse politique dans le processus électoral devant aboutir à la désignation des députés de la 8è législature du Bénin, le président Patrice Talon a donc échangé avec les présidents des institutions constitutionnelles et des autres institutions de la République. Cette rencontre a accouché d’un communiqué avec des gènes d’incongruités.
Bénin : les raisons de l'échec de la recherche du consensus selon Me Salami
C’est désormais un secret de polichinelle ! Le président de l’Assemblée a échoué dans le difficile exercice de trouver le consensus entre les partis politiques pour des élections législatives inclusives. La mission à lui confiée par le président de la République s’est révélée plus difficile que cela ne paraissait. La crise née de la publication par la CENA des deux partis créés récemment par les membres du gouvernement et les proches du président de la République comme étant les seuls en règle pour prendre part aux élections législatives est toujours aussi présente et les partis peinent à trouver un accord pour des élections incluant tous les parties et tendances politiques du pays.
Ils n’ont jamais aimé le Bénin et ils n’aident pas Patrice Talon !
L’amour du pays est le fondement de l’engagement politique ; il est le socle de toute volonté politique et la boussole des actes juridiques et politiques. La majorité de ceux qui soutiennent Patrice Talon a soutenu Boni Yayi, et nous savons leur prédation et leur cupidité. Nous avons décrié le populisme de Boni Yayi et la fanfaronnade de ses thuriféraires. Nombreux sont ceux qui traînent des casseroles et vivent honteusement leur législature d’honorable. Il semble bien que ces députés de la mouvance présidentielle tiennent absolument à revenir au Parlement sans concurrence. Cette Législature reste dans sa logique d’institution de petits esprits.
Bénin : le syndicaliste Joseph Aimassè condamné à deux mois de prison ferme pour appel à manifestation non autorisée
Arrêté le jeudi 28 mars dernier et mis sous mandat de dépôt, le syndicaliste Joseph Aimassè a été condamné à deux mois de prison ferme par le tribunal de première instance de Porto-Novo.Il doit également s’acquitter d’une amende de 200 mille FCFA. La justice lui reproche d’avoir appelé à une manifestation non autorisée. Une infraction punie par le code pénal.
Crise électorale au Bénin: Anselme Amoussou contre une révision "opportuniste" de la constitution
Le secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (CSA-Bénin) était l’invité de l’émission « Grand Format » de la chaîne de télévision Canal 3 Bénin hier dimanche 31 mars. Le syndicaliste est venu opiner sur la situation au parlement. En effet les députés de la majorité et de la minorité parlementaire peinent à trouver un consensus pour sortir le Bénin de l’impasse électorale.