Dans de nombreux pays du monde arabe, les femmes n’ont longtemps eu qu’un accès limité aux cercles du pouvoir. Si certaines évolutions légales ont permis des percées symboliques, les postes à forte responsabilité, notamment dans la diplomatie, sont restés majoritairement masculins. Cependant, des pays comme la Tunisie tracent aujourd’hui une trajectoire différente. Ce pays, qui s’est distingué dès les premières années de son indépendance par une série de réformes en faveur des droits des femmes, consolide désormais cette dynamique sur le terrain des relations internationales. L’implication féminine dans la diplomatie ne relève plus seulement d’une volonté politique, mais d’un changement concret des pratiques institutionnelles.
Maghreb
Maghreb : une augmentation de la croissance attendue dans ce pays
Le Maroc devrait enregistrer une reprise économique plus marquée en 2025, selon les récentes prévisions de Bank Al-Maghrib. La croissance nationale est en effet attendue à 4,6 %, soit un rebond notable par rapport aux années précédentes. Cette dynamique favorable s’explique en grande partie par les investissements réalisés dans des secteurs clés, en particulier celui de l’agriculture.
Criminalité au Maghreb : vers une entente entre la France et ce pays
Alors que les tensions diplomatiques entre Paris et Alger perdurent, la France et le Maroc affichent depuis plusieurs mois une nette embellie de leurs relations bilatérales. Après une période d’incompréhensions et de crispations, les deux pays ont multiplié les gestes de réconciliation : reprise des échanges politiques de haut niveau, relance de la coopération économique, et soutien mutuel sur des dossiers régionaux. Ce climat de confiance renouvelée trouve désormais un prolongement concret dans le domaine de la sécurité. Face aux menaces liées à la criminalité organisée, les deux États viennent de poser les jalons d’une alliance opérationnelle inédite.
Maghreb : ce pays va souscrire au capital de la banque des BRICS
L’Algérie franchit une nouvelle étape dans sa coopération avec le groupe des BRICS. Le président Abdelmadjid Tebboune a autorisé la souscription du pays à la Nouvelle banque de développement (NDB), une institution financière créée par les membres des BRICS pour soutenir le financement d’infrastructures et le développement durable dans les pays émergents.
Hydrogène vert au Maghreb : des millions d'hectares mobilisés pour des projets
Le Maroc accélère son positionnement dans le domaine de l’hydrogène vert. Le gouvernement a officiellement lancé la première phase de mise en œuvre de « l’Offre Maroc« , un programme national qui vise à faire du pays un acteur clé dans la production et l’exportation de cette énergie propre. Dans cette dynamique, un million d’hectares ont été mobilisés, avec déjà 300 000 hectares mis à la disposition des premiers investisseurs.
Maghreb: un partenariat stratégique prend forme avec la Turquie
Alors que le paysage économique mondial se reconfigure, le Maroc poursuit sa stratégie d’ouverture en consolidant ses partenariats au-delà de ses alliances traditionnelles. Cherchant à diversifier ses échanges et à renforcer sa résilience économique, le royaume noue des relations ciblées avec des acteurs régionaux émergents. Dans cette dynamique, les liens commerciaux avec la Turquie prennent une place de plus en plus importante, portés par des initiatives communes et une volonté politique partagée.
Maghreb: un pays veut organiser la Coupe du Monde des Clubs en 2029
La Coupe du monde des Clubs, organisée sous l’égide de la FIFA, s’est progressivement imposée comme un rendez-vous stratégique du football mondial. Rassemblant les clubs champions des différentes confédérations, cette compétition illustre l’internationalisation croissante du ballon rond, bien au-delà des sélections nationales. Ce tournoi, souvent perçu à ses débuts comme une vitrine commerciale, est désormais une scène sur laquelle s’affrontent les meilleures formations de la planète, incarnant la dimension globale du football contemporain. Il devient également, pour les pays hôtes, une opportunité d’affirmer leur stature sur le plan sportif, diplomatique et infrastructurel.
LGV au Maghreb : une nouvelle phase lancée
Les infrastructures ferroviaires prennent une place croissante dans les stratégies de développement des pays en quête de mobilité durable et d’intégration régionale. Le transport par train, notamment à grande vitesse, est devenu un levier essentiel de modernisation des territoires, en facilitant les échanges économiques, en réduisant les distances et en promouvant une logistique plus écologique. Plusieurs États investissent désormais dans des lignes performantes et des équipements modernes pour anticiper les besoins de déplacement d’une population en croissance continue. Le Maroc, engagé depuis plusieurs années dans cette dynamique, franchit une nouvelle étape avec l’extension de sa ligne à grande vitesse vers le sud.
Rivalités au Maghreb : des accusations de fake news fusent
Depuis une vingtaine d’années, les relations entre le Maroc et l’Algérie sont marquées par une succession de différends politiques, de crispations diplomatiques et de compétitions d’influence sur le plan régional. La question du Sahara occidental, la fermeture des frontières terrestres, ou encore les positionnements stratégiques sur le continent africain ont contribué à entretenir une méfiance durable entre les deux pays. Ainsi, certains épisodes récents révèlent une nouvelle forme d’affrontement, moins visible mais tout aussi sensible : celle qui se joue à travers les flux d’information et la circulation de contenus contestés.
Rivalités au Maghreb : la France confirme encore son choix
Depuis des décennies, le Sahara occidental reste l’un des points de fracture les plus sensibles entre le Maroc et l’Algérie. Alors que Rabat revendique ce territoire comme partie intégrante de son unité nationale, Alger soutient activement le Front Polisario, mouvement indépendantiste qui réclame l’autodétermination du Sahara occidental. Ce différend, qui ravive des tensions géopolitiques et diplomatiques persistantes dans la région du Maghreb, s’est complexifié au fil du temps avec l’entrée en jeu de puissances étrangères, dont la France. En 2024, Paris avait franchi un cap en exprimant un appui clair à la position marocaine, un choix qui avait suscité de vives réactions à Alger. Un an plus tard, la diplomatie française maintient fermement ce cap, balayant tout doute sur un éventuel réajustement stratégique.