L’extraction illégale d’or est un phénomène qui prive les États de ressources importantes, tout en alimentant des réseaux criminels qui mettent en péril la sécurité économique et sociale des pays. Au Maroc, cette pratique gagne en ampleur, exploitant des zones riches en minéraux, au détriment de l’économie légale. Le récent démantèlement d’un réseau d’extraction illégale dans la région de Tata illustre cette problématique. Ce week-end, la brigade régionale de la Gendarmerie royale d’Agadir a interpellé trois individus en flagrant délit, alors qu’ils exerçaient cette activité nocturne interdite.
Maghreb
Maghreb: ces forces armées renforcent leur puissance de frappe
Les exercices militaires conjoints, tels que ceux organisés dans le cadre de l’African Lion 2025, sont une plateforme clé pour améliorer la coopération et le renforcement des capacités des forces armées. En permettant à des soldats de différentes nations de travailler ensemble, ces manœuvres offrent l’opportunité d’échanger des savoir-faire techniques et opérationnels, tout en favorisant le partage d’expérience. Ce type de collaboration est essentiel pour construire des forces armées capables de réagir rapidement et de manière coordonnée face aux défis de sécurité contemporains.
Exploitation hydrocarbures entre le Sénégal et la Mauritanie : Le défi diplomatique
Peu après son élection, le président Bassirou Diomaye Faye avait surpris les observateurs en réservant sa première visite officielle non pas à un partenaire économique majeur comme la France ou un voisin stratégique comme le Mali, mais à la Mauritanie. Ce geste diplomatique fort allait au-delà de la symbolique : il soulignait la place centrale … Lire la suite
Hôpitaux au Maghreb : le Qatar en renfort
Le ministre algérien de la Santé, Abdelhak Saihi, a rencontré mardi soir à Genève son homologue qatari, Mansour bin Ibrahim Al Mahmoud, lors d’une réunion bilatérale centrée sur le renforcement des relations sanitaires entre les deux pays.
Gaz au Maghreb: voici les avantages de ce pays
L’Algérie affirme sa position de fournisseur énergétique clé pour l’Europe, surpassant ses concurrents du bassin méditerranéen oriental. Grâce à ses importantes réserves, ses infrastructures efficaces et sa stabilité géopolitique, le pays maghrébin se distingue clairement de ses rivaux régionaux.
Gazoducs du Maghreb : qui va gagner la bataille de connexion africaine
Depuis plusieurs années, deux projets majeurs de gazoducs alimentent la rivalité stratégique entre le Maroc et l’Algérie, chacun visant à devenir un pilier de la distribution énergétique africaine vers l’Europe. Le premier, porté par Rabat, prévoit une connexion offshore entre le Nigeria et le Maroc, longeant l’Atlantique et intégrant une quinzaine de pays. Le second, soutenu par Alger, s’appuie sur un tracé transsaharien plus direct, traversant le Niger pour relier le Nigeria à l’Algérie. Derrière ces ambitions énergétiques se joue un affrontement diplomatique et économique à l’échelle continentale, renforcé par les tensions persistantes entre les deux capitales maghrébines depuis la rupture de leurs relations en 2021.
Automobile au Maghreb : une alliance nouée avec l'Italie
Le secteur automobile s’impose depuis plusieurs années comme un levier stratégique pour les économies maghrébines. Le Maroc a pris une longueur d’avance en devenant un hub d’assemblage et d’exportation reconnu, grâce à l’implantation de géants comme Renault et Stellantis. La Tunisie, quant à elle, s’est positionnée dans la fabrication de composants, capitalisant sur son tissu de PME industrielles. L’Algérie, longtemps en retrait, cherche désormais à combler ce retard par une approche résolument tournée vers l’intégration locale, la formation de compétences et le transfert technologique. Cette dynamique régionale n’est pas seulement une réponse aux ambitions industrielles : elle traduit aussi une volonté de mieux contrôler les chaînes de valeur, de créer des emplois qualifiés et de réduire la dépendance aux importations dans un contexte mondial de perturbations logistiques.
Face aux caprices de l'Algérie, le Niger vole au secours du Mali
Depuis janvier 2024, les relations entre Bamako et Alger se sont progressivement dégradées, lorsque le Mali a dénoncé l’accord de paix d’Alger de 2015, accusant son voisin d’ingérence et de connivence avec des groupes armés opérant dans le nord malien. Ce climat de suspicion n’a cessé de s’intensifier, affaiblissant une coopération sécuritaire pourtant jugée essentielle face aux menaces terroristes régionales. L’incident du drone, survenu en mars 2025, a agi comme un catalyseur, précipitant une série de ruptures : rappel mutuel des ambassadeurs, fermeture de l’espace aérien, suspension du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc). Loin de se limiter à une crise diplomatique, cette fracture a des répercussions concrètes sur le terrain, notamment dans les régions septentrionales du Mali, où l’approvisionnement en carburant est devenu critique. Les tensions avec Alger, en bloquant des canaux logistiques vitaux, ont aggravé les pénuries et plongé le nord malien dans une précarité énergétique alarmante.
Mines au Maghreb : le potentiel de ce pays peut impacter son économie
L’Algérie veut changer de cap et réduire sa dépendance aux hydrocarbures. Pour y parvenir, le pays mise désormais sur ses ressources minières, longtemps restées sous-exploitées. Selon le site d’information Algerie360, cinq grands gisements sont au cœur d’un plan national ambitieux visant à faire du secteur minier un véritable levier de développement économique.
Maghreb : Trump reçoit une réponse sèche après des rumeurs
Lors de son second mandat, Donald Trump avait défrayé la chronique en proposant de transformer la bande de Gaza, ravagée par les conflits, en une luxueuse station balnéaire comparable à la Côte d’Azur ou à Monaco. Son idée reposait sur le déplacement des habitants vers des pays voisins comme l’Égypte ou la Jordanie, afin de faire de Gaza une zone de développement économique spectaculaire, attirant investisseurs et projets immobiliers grandioses. Si cette vision évoquait un renouveau économique, elle négligeait profondément les réalités humaines et politiques de la région.