Alors que les fluctuations du marché international du pétrole rappellent régulièrement la vulnérabilité des économies dépendantes des exportations de brut, la transformation locale de cette ressource apparaît comme un levier stratégique. Le Nigeria, première puissance pétrolière du continent, a récemment modifié la donne en lançant la méga-raffinerie de Dangote, un projet estimé à plusieurs milliards de dollars, capable de traiter 650 000 barils par jour. En réduisant sa dépendance aux importations de carburant raffiné, Abuja entend non seulement stabiliser ses prix intérieurs, mais aussi renforcer son influence régionale. Cette orientation inspire d’autres pays du Maghreb, à commencer par l’Algérie, qui multiplie les initiatives pour renforcer ses propres capacités de transformation.
Maghreb
Céréales au Maghreb : hausse importante des récoltes annoncées par ce pays
Les cultures céréalières représentent un pilier stratégique pour l’autonomie alimentaire et la stabilité économique de nombreux pays. Elles jouent un rôle central dans la sécurité nutritionnelle des populations, notamment dans les régions arides ou semi-arides où les importations pèsent lourdement sur les finances publiques. Le blé, l’orge et d’autres céréales sont au cœur des régimes alimentaires maghrébins, ce qui confère aux récoltes annuelles une importance qui dépasse le simple domaine agricole. Un bon rendement ne se traduit pas seulement par une disponibilité accrue de produits de base, mais peut aussi modérer l’inflation, réduire la dépendance aux marchés extérieurs et offrir un souffle au monde rural.
Diaspora au Maghreb : les transferts dans ce pays en dessous de la moyenne mondiale
Les diasporas africaines jouent un rôle majeur dans le soutien économique de leurs pays d’origine. Chaque année, des dizaines de milliards de dollars sont envoyés vers le continent, représentant un apport supérieur à l’aide publique au développement dans certains cas. Ces flux, provenant principalement d’Europe, d’Amérique du Nord ou du Golfe, assurent des revenus stables à de nombreuses familles, permettent la couverture des besoins de base et, dans certaines situations, soutiennent des projets locaux, des services communautaires ou des investissements privés. En Éthiopie, au Nigeria ou encore au Sénégal, des initiatives ont vu le jour pour canaliser ces fonds vers l’économie productive. Pourtant, cette dynamique reste contrastée d’un pays à l’autre, comme en témoigne la situation en Tunisie.
Crise avec le Maghreb : la France donne sa version et accuse
La dernière rupture entre Paris et Alger remonte à l’incarcération, en France, d’un agent consulaire algérien, dans le cadre d’une enquête liée à l’enlèvement présumé du vidéaste Amir DZ. Cette affaire a été suivie d’une série de mesures réciproques, marquées notamment par l’expulsion mutuelle de diplomates et le rappel de l’ambassadeur français en Algérie. Ce nouvel épisode illustre une relation bilatérale traversée depuis plusieurs mois par une accumulation de différends, sans que de réelles perspectives de désescalade ne se dessinent.
Maghreb : ce pays amorce la production de son 1er tracteur agricole
L’Algérie franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’industrialisation. À Sidi Bel Abbès, les premières unités d’un tracteur agricole 4×4, entièrement fabriqué localement, sont en cours de production. Une initiative qui témoigne de la volonté du pays de faire de son industrie un levier de transformation économique, en particulier dans le secteur agricole.
BAD : le Bénin soutient le candidat mauritanien pour la Présidence
La République du Bénin a formellement annoncé son soutien à la candidature du Mauritanien Dr Sidi Ould Tah au poste de président de la Banque Africaine de Développement. L’information a été révélée par Financial Afrik. Cette décision stratégique a été communiquée lors d’une audience de haut niveau accordée par le Président mauritanien Mohamed Cheikh El Ghazouani à une importante délégation béninoise.
Maghreb : fortes importations de panneaux solaires chinois
Depuis plusieurs années, la transition énergétique s’impose comme une nécessité planétaire face à l’épuisement des ressources fossiles et à l’urgence climatique. Parmi les solutions privilégiées, l’énergie solaire occupe une place de choix, et la Chine s’est imposée comme un acteur central dans cette révolution silencieuse. Grâce à une politique industrielle agressive et à une capacité de production massive, Pékin fournit aujourd’hui une large part des panneaux solaires dans le monde. Son savoir-faire en matière de fabrication à bas coût et de rendement élevé a fait de ses équipements une référence incontournable pour les pays en quête d’indépendance énergétique. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la stratégie énergétique du Maghreb, et plus particulièrement celle de l’Algérie.
Maghreb: un pays asiatique double ses exportations début 2025
Pays pivot en Afrique du Nord, l’Algérie intensifie ses échanges commerciaux avec des partenaires asiatiques, notamment le Vietnam. Cette coopération, nourrie par des intérêts économiques croisés, s’appuie sur des initiatives visant à diversifier les relations bilatérales au-delà du secteur énergétique. Portée par une volonté commune de dynamiser les flux commerciaux, cette relation s’affirme progressivement, en phase avec les objectifs de développement des deux États.
Maghreb: une centrale solaire flottante inaugurée, une première dans un pays
L’énergie solaire, exploitant la puissance inépuisable du soleil, est aujourd’hui l’un des piliers de la transition énergétique mondiale. Grâce à des technologies variées telles que les panneaux photovoltaïques et les centrales thermiques solaires, ce mode de production contribue à diversifier les sources d’électricité tout en réduisant l’empreinte carbone. De plus en plus intégrée dans les stratégies énergétiques des pays, elle permet non seulement de répondre à la demande croissante d’électricité, mais aussi de renforcer la résilience des systèmes énergétiques face aux défis environnementaux actuels.
Maghreb : un pays arabe cible deux secteurs clés
L’Algérie poursuit activement sa politique d’ouverture économique en multipliant les accords et partenariats stratégiques avec divers pays à travers le monde. Cette dynamique s’inscrit dans une volonté affirmée de réduire la dépendance aux marchés traditionnels et d’explorer de nouveaux axes de coopération, notamment dans les secteurs clés comme l’énergie, les mines, l’agriculture et les technologies. Le pays met en avant son potentiel naturel et industriel pour attirer des investissements étrangers, tout en consolidant des alliances qui permettent un transfert de compétences, la création d’emplois et la diversification de son économie.