Une « zone IA open source » réunissant les pays membres des BRICS sera pilotée par Pékin, a annoncé Xi Jinping dimanche à New Delhi, à l’occasion de la deuxième session du 18ᵉ sommet du bloc. Le président chinois a détaillé cinq initiatives destinées à approfondir la coopération entre les onze pays membres, la première portant sur « l’intelligence artificielle ouverte et inclusive », selon un compte-rendu diffusé par le ministère chinois des Affaires étrangères.
USA
La Chine fixe une « ligne rouge » aux États-Unis avant le sommet entre Xi et Trump
La rencontre prévue le 24 septembre à Washington entre Donald Trump et Xi Jinping serait compromise si les États-Unis approuvaient un nouveau paquet d’armes destiné à Taïwan. Selon des sources citées le 12 septembre par The Telegraph, Pékin aurait fixé une véritable ligne rouge à Washington : un feu vert à cette vente entraînerait l’annulation du sommet.
Houthis : après Trump, le Pakistan refuse d'aider militairement MBS malgré le Pacte de la Mecque
Mohammed ben Salmane essuie deux refus en l’espace de quelques jours. Après Donald Trump, c’est désormais Islamabad qui écarte toute intervention militaire directe contre les Houthis, malgré les obligations théoriques du Pacte de la Mecque signé un mois plus tôt.
Iran - USA : en Inde, le sommet des BRICS redéfinit le rapport de force
Une déclaration commune sur le Moyen-Orient a été adoptée samedi 12 septembre à New Delhi par les dirigeants des BRICS, déplaçant le centre de gravité diplomatique du dossier iranien vers un bloc de vingt et une puissances. C’est ce que relève Jean-Joseph Boillot, chercheur associé à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), interrogé sur France Info. Selon ses mots, le texte, non contraignant, cible directement les États-Unis, inversant la dynamique d’isolement que Washington tentait jusqu’ici d’imposer à Téhéran.
Camouflet de Trump à MBS: il refuse d’intervenir contre les Houthis
Donald Trump ne veut pas engager directement les forces américaines contre les Houthis au Yémen malgré les demandes du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS). Samedi 12 septembre 2026, le président américain a confirmé cette ligne lors d’échanges avec la presse à Dublin, en affirmant que les rebelles yéménites avaient eux-mêmes demandé à Washington de ne pas intervenir.
Malgré deux appels de MBS, Trump refuse de frapper les Houthis au Yémen
Le président américain Donald Trump a refusé jeudi 10 septembre 2026 de lancer des frappes contre les Houthis au Yémen, malgré deux demandes formulées le même jour par le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L’information, révélée par Axios et attribuée à deux responsables américains, intervient alors que les forces houthies progressent vers le détroit de Bab el-Mandeb.
Les Etats-Unis aident à démanteler un vaste réseau chinois d’arnaques en Afrique de l’Est
Les autorités américaines ont participé au démantèlement de 13 centres d’arnaque en ligne à Madagascar, avec l’arrestation d’environ 500 personnes. L’opération, menée avec les autorités malgaches, s’est déroulée au cours des deux dernières semaines et a notamment permis aux enquêteurs d’exploiter les données de plus de 3 200 appareils électroniques.
OTAN : Mark Rutte révèle ce qu’il espère du prochain président français
Le futur président français devra continuer à investir dans la défense et à soutenir l’Ukraine, selon Mark Rutte. Le secrétaire général de l’OTAN l’a affirmé jeudi 10 septembre à Berlin, à quelques mois de la présidentielle française de 2027.
Or: les européens ont de moins en moins confiance aux Etats-Unis pour conserver leurs réserves
La banque centrale néerlandaise a transféré une partie de son or de New York et d’Ottawa vers Londres entre mars et août 2026. Cette décision réduit la part des réserves conservées en Amérique du Nord, alors que l’or vient de franchir un seuil inédit dans les portefeuilles des banques centrales.
Russie : l’OTAN stoppe le test d’une arme sous-marine secrète près de l’Arctique
Des submersibles russes ont été suivis ce printemps près du Svalbard alors qu’ils simulaient le déploiement d’une technologie destinée à neutraliser des câbles sous-marins. Une opération menée par le Royaume-Uni, la Norvège et les États-Unis a empêché les bâtiments de mener leur exercice jusqu’à son terme, selon deux responsables occidentaux cités par Reuters.