La présidente démocrate de la Chambre des représentants du Congrès des Etats-Unis, Nancy Pelosi a apporté son soutien à Joe Biden pour les prochaines élections présidentielles qui auront lieu de 03 novembre 2020. Elle l’a fait savoir ce lundi 27 avril 2020, sur son compte Twitter. « Aujourd’hui, je suis fière d’apporter mon soutien à Joe Biden dans la course à la présidence des États-Unis, car je crois qu’il ferait un président extraordinaire » a-t-elle laissé entendre dans un message vidéo. La femme politique a justifié son soutien à l’ancien vice-président, par l’expérience que ce dernier a acquis au cours du mandat de Barack Obama (2009-2017). A cela s’ajoute le rôle que Joe Biden a joué en faveur du vote de l’Affordable Care Act, aussi appelé Obamacare.
USA
Maintien de l'embargo sur les armes contre l'Iran : Washington recherche du soutien
La tension est montée de plusieurs crans ces derniers jours entre les États-Unis et la République Islamique d’Iran. Déjà que le climat était exécrable entre Washington et Téhéran, les dernières évolutions viennent mettre en lumière l’animosité qu’il y a entre ces deux nations. L’élément déclencheur de cette montée de tension est apparu il y a quelques jours, lorsque l’Iran a procédé au lancement d’un satellite militaire. Cet acte de la République Islamique a largement courroucé les États-Unis.
Tensions avec les USA : les précisions du président Hassan Rohani
En pleine crise sanitaire, la tension est montée d’un cran ces derniers jours entre les deux ennemis jurés que sont la République Islamique d’Iran et les États-Unis. Il n’y a donc pas de trêve en vue entre Washington et Téhéran. Il faut dire que depuis l’arrivée de Donald Trump à la tête de la Maison-Blanche, les relations entre les deux nations se sont empirées. Récemment, les iraniens ont provoqué le courroux des USA après avoir procédé au lancement d’un satellite militaire. Washington avait alors dénoncé cet acte de la République Islamique en violation des accords de l’ONU.
Reconnaissance du génocide arménien : Joe Biden a déjà un ennemi (Erdogan)
Le génocide arménien qui s’était déroulé d’avril 1915 à juillet 1916, et ayant tué près d’un million deux cent mille Arméniens d’Anatolie et d’Arménie occidentale, a récemment été évoqué par le candidat démocrate aux présidentielles américaines Joe Biden. Hier vendredi 24 avril 2020, l’ancien Vice-président de Barack Obama a fait savoir sur son compte Twitter qu’il promettrait reconnaitre le génocide des Arméniens s’il était élu président des Etats-Unis. « Si je suis élu, je m’engage à soutenir une résolution reconnaissant le génocide arménien et fera des droits de l’homme universels une priorité absolue » a-t-il laissé voir sur le réseau de l’oiseau bleu.
Joe Biden : une vidéo conforterait les accusations d'agression sexuelle
Il y a quelques semaines, Tara Reade, américaine de 56 ans, accusait il y a quelques semaines l’ancien vice-président et actuel candidat aux présidentielles, Joe Biden, d’agression sexuelle, lorsqu’il était sénateur en 1993. Face à la polémique, l’équipe du candidat a décidé de vivement réagir, démentant ces accusations.
Suivi numérique des personnes infectées : L'avis de Bill Gates
Le milliardaire américain Bill Gates a récemment estimé qu’une application mobile de traçage numérique pour lutter contre le covid-19, a moins d’intérêt qu’un entretien avec un personnel de santé bien formé. Dans un long texte publié sur son blog personnel le jeudi 23 avril 2020, le fondateur de Microsoft s’est montré assez réservé sur la question. Selon lui, « cela aidera un peu », si la plupart des gens installe ces applications. Cependant, il a souligné que les applications ne prennent pas en compte une limitation de la diffusion du virus, puisque le coronavirus ne se transmet pas uniquement d’une personne à une autre. « Vous pouvez le laisser derrière vous sur une surface. Ce système ne prend pas en compte cette transmission » a-t-il ajouté.
Iran : Après l'ordre de Trump à la marine, la menace des Gardiens de la révolution
Hier mercredi 22 avril 2020, le président américain Donald Trump a fait savoir sur Twitter, avoir donné l’ordre à la marine américaine de « tirer et de détruire toutes les vedettes iraniennes si elles harcelaient» les bateaux américains en mer. Ces propos avaient suscité la réaction du porte-parole de l’armée iranienne Abolfazl Shekarchi. D’après un média iranien, il avait appelé le gouvernement américain à se consacrer plutôt à la prévention de la propagation du nouveau coronavirus dans les forces armées américaines. Cependant, suite aux propos du locataire de la Maison Blanche, l’armée iranienne a indiqué qu’elle attaquera les bateaux américains qui mettent en danger la sécurité de l’Iran.
USA : Un gouverneur pro-Trump ignore ses conseils et va relancer certaines activités
Aux USA, l’administration Trump et les gouverneurs de certains états, pour la plupart démocrates étaient en conflit sur la date de levée du confinement et ses modalités d’application. Un conflit qui relevait surtout d’une lutte de leadership politique. Mais alors que des gouverneurs semblaient prendre un malin plaisir à défier l’autorité du locataire de la Maison-Blanche, Brian Kemp, gouverneur de la Géorgie et grand partisan de Trump, avait plutôt lui d’aller résolument de l’avant dans l’optique présidentiel.
OMS : Le généreux cadeau de la Chine après la suspension de l'aide US
Au cours de la semaine dernière, le Président américain Donald Trump avait annoncé la suspension de la contribution américaine à l’Organisation mondiale de la santé OMS, qui à l’en croire, se serait alignée derrière la Chine après la découverte des premiers cas du Covid-19 à Wuhan. Il a accusé également l’organisation d’avoir mal géré la pandémie.
Mike Pompeo : «L'Iran devra rendre des comptes pour ce qu'il a fait»
Malgré le contexte de crise sanitaire actuelle marqué par la pandémie du Coronavirus, la tension est toujours vive entre les États-Unis et la République Islamique d’Iran. L’Iran est frappé de plein fouet par le Covid-19 alors que le pays est soumis à de très lourdes sanctions venant des États-Unis. Pour faire face à la pandémie, les autorités iraniennes avaient appelé les USA à alléger les sanctions, cependant, Washington n’avait pas donné de suites favorables et les sanctions sont restées en vigueur renforçant l’animosité entre les deux pays.