Partira ou partira pas ? La nouvelle avait surpris tout le monde en fin de semaine dernière avant d’être démenti par les Etats-Unis. Les Etats-Unis comptent bien rester en Irak le temps qu’il faudra et sont bien loin de vouloir quitter ce pays voisin de l’Iran. Surtout dans le contexte actuel où les Iraniens sont sur le qui-vive et menacent les Etats-Unis de représailles après la mort du général iranien Qassem Soleimani, accusé par Washington de préparer des agressions contre les intérêts américains. Aujourd’hui, on en sait un peu plus sur la décision américaine de rester en Irak.
USA
Après Samuel Jackson, le rappeur Us Ludacris obtient la nationalité gabonaise
Le rappeur afro-américain Ludacris a obtenu la nationalité gabonaise. Selon une vidéo diffusée sur le réseau social Twitter, on le voit en train d’exhiber le passeport gabonais. Ce même document aurait été également octroyé à d’autres membres de sa famille. Sa mère et ses deux filles ont également obtenu la citoyenneté.
Harvey Weinstein : Les confidences d'un ex-collaborateur qui l'enfonce
Le magnat hollywoodien Harvey Weinstein, à la faveur de la vague de révélations induite par le mouvement #MeToo, est accusé dès 2017 par de nombreuses actrices d’inconduites et d’abus sexuels à leur encontre. Alors que son procès, qui devait s’ouvrir en septembre, est repoussé de quatre mois et débutait ce Mardi à New York ; un de ses anciens chauffeurs faisait à la presse française des révélations accablantes.
Kanye West : Le rappeur envisage d'exporter son "Sunday Service" en Afrique
Le rappeur américain Kanye West ne compte pas rester uniquement aux Etats-Unis avec son concept « Sunday Service ». En effet, selon les informations rapportées par le média américain TMZ, Yeezus entend bien conquérir l’Afrique et l’Europe par ses célébrations dominicales.
Soutien de Poutine au Venezuela : Washington envisage de sévir
Le gouvernement américain est sur tous les fronts. Les yeux rivés en Iran et en Irak, où les tensions se font de plus en plus palpables, le président Trump a également trouvé les ressources pour se tourner vers le Venezuela, afin d’y étudier la situation en cours. Si Nicolás Maduro est toujours au pouvoir, ce dernier le doit en partie, au soutien indéfectible de la Russie.
Menace contre 52 sites iraniens : le Pentagone confond Trump
Il y a quelques jours, le président américain Donald Trump affirmait que l’exécutif avait dressé une liste de 52 sites susceptibles d’être visés par les forces armées américaines, dans le cas où Téhéran optait pour la vengeance, suite à la mort du général Qassem Soleimani. Une provocation qui a alors suscité la colère de la communauté internationale, Trump pouvant se rendre coupable de crime de guerre.
Arme nucléaire : la prophétie de Donald Trump aura-t-elle lieu ?
Les tensions entre Téhéran et Washington se sont accentuées depuis le retrait unilatéral des Etats-Unis en 2018 de l’accord sur le nucléaire iranien, signé le 14 juillet 2015 à Vienne par l’Iran, le Royaume-Uni, la Chine, les Etats-Unis, l’Allemagne, la Russie et la France. Suite à ce retrait effectué par le président américain Donald Trump, celui-ci a rétabli les sanctions économiques à l’encontre de l’Iran, plongeant ainsi la République Islamique dans une récession économique. Les relations entre les deux pays se sont encore plus détériorées, à partir du moment où les Etats-Unis ont perpétré l’assassinat du commandant iranien de la Force al-Qods Qassem Soleimani le vendredi dernier.
Donald Trump : un danger probable venant d'un ex-conseiller?
L’actualité relative à la procédure de destitution du président américain continue d’occuper les médias. Cette fois-ci, c’est son ancien conseiller à la sécurité nationale qui a posé des conditions pour témoigner lors du procès de Donald Trump. En effet, sur le réseau social de l’oiseau bleu, John Bolton a fait savoir qu’il témoignerait si le Sénat lui faisait une injonction formelle.
Tensions avec l'Iran : Donald Trump devra faire face aux démocrates
Le président Trump ordonnait jeudi, une frappe de drones sur Téhéran qui « éliminait » le général-major Qassim Suleimani. Une frappe décidée sans l’aval du Congrès, mais lui ayant été « notifiée » dans les délais requis par la loi américaine sur les pouvoirs de guerre (War Powers Resolution). Mais selon la déclaration de la président de la Chambre, Nancy Pelosi, ce samedi, cette notification « soulèverait bien plus de questions qu’elle en éclaircissait ».
Assassinat de Soleimani : ce à quoi Donald Trump ne s'attendait pas du tout
L’annonce et la confirmation de l’assassinat de Qassem Soleimani ont provoqué une véritable onde de choc. Véritable pilier de la politique et de la stratégie iranienne à l’étranger, ce dernier était considéré comme une véritable icône. Résultat, sa disparition a marqué un véritable coup d’arrêt et apporté son lot de confusion autour d’une situation déjà bien compliquée.