Boni Yayi ou l’art de divertir

Nous avions dit dans notre édition de lundi dernier, que cette réunion de crise convoquée  tard dans la nuit de dimanche, par bande défilante sur la chaîne nationale, autour de la question des élections communales,  n’était qu’une vaste opération de diversion, symptomatique de la gouvernance Yayi.

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Le discours équilibriste de Gilles Badet qui conforte les révisionnistes

Gilles Badet, professeur de Droit constitutionnel, était hier dimanche sur le plateau de la chaîne privée Canal 3, dans le cadre de l’émission Zone Franche (voir P 3). L’impression qu’il a laissée est celle d’un technicien frileux, soucieux d’obtenir l’imprimatur de son Maître. Or, nous sommes dans le domaine du Droit, une science qui n’est pas exacte et qui s’applique à des êtres humains vivant dans la cité  et mus par des intérêts divergents.

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De Besancenot à Nardos Békélé Thomas !

Le Chef de l’Etat s’est rendu, le weekend dernier, au domicile de Madame Nardos Békélé, la désormais ex-Représentante  résidente du Programme des Nations Unies pour l’Afrique (Pnud) en fin de mission. Un traitement de faveur auquel n’a eu droit avant elle que  Hervé Besancenot, ex-Ambassadeur de France près le Bénin.

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Georges Constant Amoussou, bouc émissaire jusqu’à… ce que mort s’en suive !

Ainsi donc, le Procureur général (Pg ) Georges Constant Amoussou ne sortira pas du bagne  de très haute sécurité d’Akpro Missérété,  pour assister à l’inhumation de son épouse décédée il y a peu ! A moins qu’il ne sollicite une autorisation spéciale pour y assister. Ce qui semble peu probable, de l’avis des proches de cet homme, qui lui reconnaissent  le courage et la détermination de ceux qui ne plient pas devant l’adversité. La chambre d’accusation, saisie d’une requête en appel, avait pourtant ordonné sa mise en liberté provisoire, sans caution, lundi dernier.

 

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L’Egypte, si loin et si proche

Disons-le d’emblée : ce qui s’est passé l’autre jour  en Egypte  est  un coup d’Etat. Lui coller le qualificatif de militaire ou de constitutionnel ne change rien à la nature de l’acte qui a été commis à l’encontre d’un président démocratiquement élu (52 %) à l’issue d’un scrutin indécis, mais âprement disputé.

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