La gestion du parti Union Progressiste le Renouveau n’est pas chose aisée pour le patron du bureau directeur national du plus grand parti de la majorité présidentielle. En dehors des cadres du parti qui sont mécontents et qui grognent ou critiquent la gestion faite du parti, les militants aussi sont fâchés et l’ont fait savoir à travers une démission collective à Porto-Novo. 168 militants quittent le parti Union Progressiste, le Renouveau (UP-R), de la majorité présidentielle. Ces anciens membres de l’UP-R ont décidé de tourner le dos à leur famille politique pour suivre l’orientation de leurs leaders, Marcel Bidouzo et Romaric Soton, qui avaient déjà quitté le parti précédemment. La liste des démissionnaires, comprend 168 personnes mentionnées dans une lettre ouverte aux responsables du parti.
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Bénin : la gestion du foncier donne du fil à retordre au régime Talon
La délivrance de l’attestation de détention coutumière est suspendue dans toutes les communes du Bénin jusqu’à nouvel ordre. C’est la décision prise par le gouvernement suite à des constats de mauvaises pratiques rapportés au régime de la Rupture selon le communiqué conjoint de deux ministres. Cette situation, ajoutée à toutes celles qui ont cours dans ce secteur, montre que la gestion du foncier donne de l’insomnie au régime Talon.
Code électoral au Bénin : la société civile et les confessions religieuses mises hors-jeu
Le Président Patrice Talon a promulgué la loi N° 2024-13, modifiant et complétant la loi 2019-43 du 15 novembre 2019 portant Code électoral en République du Bénin, adoptée par l’Assemblée nationale, dans la nuit du 5 au 6 mars dernier. Cette promulgation est intervenue après la déclaration de conformité prononcée par la cour constitutionnelle. Seulement, durant tout le processus, du vote jusqu’à la promulgation en passant par la cours constitutionnelle, aucun avis de la société civile et des confessions religieuses n’a été requis. La société civile n’a pas son mot à dire dans certains débats au Bénin. C’est du moins la leçon qu’on peut tirer des derniers évènements qui se sont produits, relativement à la modification du code électoral.
Bénin : n’est-ce pas le bon moment pour le dialogue national ?
L’atmosphère politique est tendue actuellement au Bénin. Des conclaves politiques organisés par le président de la République à la relecture à polémique du code électoral en passant par la révision échouée de la constitution, tout montre que le paysage politique est assez mouvementé et que les acteurs se regardent en chiens de faïence. Dans ce contexte et au regard des nombreuses voix qui s’élèvent dans l’opinion, on se demande si ce n’est pas le bon moment pour tenir un dialogue national en vue de repartir sur de bonnes bases.
Bénin: le divorce est-il consommé entre Boko et Talon ?
Le rejet de la modification de la proposition de loi portant révision de la constitution intervenue en fin de semaine à l’hémicycle n’est pas le fruit d’un hasard. En plus des députés de la minorité parlementaire, neuf autres parlementaires ont boycotté la discipline de groupe votant qui contre, qui abstention. Cette désobéissance au président Talon suscite des questionnements. Est-ce une incursion de Boko Olivier dans l’univers de la Rupture qui a entraîné cette situation ? En attendant de répondre à cette question, on apprend que le clash entre les deux anciens amis serait désormais flagrant.
Bénin : Une fin de mandat tumultueuse guette Patrice Talon
Le Parlement béninois a rejeté la recevabilité du projet de loi portant révision de la constitution. Retour à la case départ donc pour Patrice Talon et sa troupe, même si dans son rang, quelques-uns des députés ont bravé la tendance générale pour aller contre la proposition de Assan Séibou. La conséquence directe de ce rejet, c’est que le président de la République a du souci à se faire sur la fin de son mandat.
Bénin : La politique solitaire d’Azanaï pour quel résultat ?
Depuis son départ de la barque de la Rupture dont il était l’un des premier inventeur, on peut difficilement identifier le président de Restaurer l’Espoir sur l’échiquier politique national. Bien que se réclamant de l’opposition, ses prises de position vis-à-vis des autres partis du même camp laissent à désirer. Finalement on continue de se demander dans quelle catégorie d’acteur on peut classer Candide Azannaï. Position très tranchée face à l’opposition, surtout celle représentée au Parlement, Candide Azannaï se distingue par un langage qui a commencé par prêter à confusion. S’il est vrai qu’il n’hésite pas à critiquer ouvertement le pouvoir en place, il est aussi vrai qu’il attaque régulièrement l’opposition dont il se réclame pourtant. Il se pose en fervent défenseur de la souveraineté du Bénin et de la dignité du peuple africain. Mais il est identifiable à la chauve-souris, que rejette autant le monde oiseau que celui des animaux.
Bénin : Assan Séibou, le « lièvre » du régime de la Rupture
Dans quelques jours, les députés de la 9ème législature entreront de plain-pied dans l’examen de la proposition de la révision de la constitution béninoise. Passera ? Ne passera pas ? Nul ne peut faire un pronostic exact. Cependant, de nombreux indices tendent à faire croire que l’initiateur de cette proposition de loi Assan Séibou est en mission, dans un plan savamment orchestré par le régime en place. Tout le monde ou presque, connaît la fable « Le lièvre et la tortue » de Jean La Fontaine. L’histoire met en scène un lièvre se moquant d’une tortue à cause de sa lenteur. La tortue le défia dans une course pour prouver qu’elle n’est pas si lente. Et nous connaissons tous la morale de cette histoire : rien ne sert de courir, il faut partir à point ! Sauf que le lièvre dont il s’agit ici n’a pas quatre pattes. Il a deux jambes fortes et solides. Il ne songe pas à courir le plus rapidement et le plus longtemps possible. Il a une mission bien précise sur un terrain bien déterminé : l’Assemblée nationale.
Bénin: de palpitants débats annoncés à l’hémicycle
La première session extraordinaire de l’année 2024 qui s’est ouverte mercredi 21 février 2024 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo avait été suspendu et les travaux renvoyés au lundi 26 février. La raison de la suspension est la querelle née de l’introduction par le groupe parlementaire Les Démocrates d’une proposition de relecture du code électoral. Les travaux de cette session plénière qui permettra la relecture du code électoral et la révision de la Constitution si possible promet des heures chaudes ce lundi.
Bénin : la loi sur la révision de la Constitution étudiée le 21 février
Malgré le tollé suscité par la proposition de loi modificative de la constitution, le parlement béninois vient de programmer son étude pour la session qui démarre le 21 février prochain. C’est ce qui ressort du communiqué de convocation des députés rendu public par les instances de l’assemblée nationale. En plus de cette loi, 11 autres propositions seront examinées par les élus du peuple.