Bénin : Lancement d’un emprunt Obligataire de 60 milliards

Bénin : Lancement d’un emprunt Obligataire de 60 milliards

(Pour améliorer les conditions de vie des populations) L’Etat du Bénin représenté par le Trésor Public, a lancé ce 23 avril 2018 sur le Marché financier de l’UEMOA (Brvm), un emprunt obligataire d’un montant de 60 milliards FCFA, dénommé Tpbj 6,50% 2018-2025.

Objectif : financer certains projets inscrits dans son programme d’actions. Le recours à l’emprunt obligataire permet de se financer en dehors du circuit bancaire classique. Il est notamment utilisé en raison de sa souplesse au niveau des conditions et des modalités, comparativement au mode de financement ordinaire.

Un emprunt obligataire est un instrument financier émis par une personne morale (Etat, collectivité publique, entreprise publique ou privée) qui reçoit en prêt, une certaine somme d’argent de la part des souscripteurs des titres.

L’emprunteur émet des obligations que des investisseurs achètent. Un intérêt est versé périodiquement, tandis que le capital sera remboursé à une date prévue. Un emprunt obligataire peut offrir une rémunération à taux fixe ou variable.

Il est très important de préciser que la souscription n’a aucun caractère obligatoire.

But de cette opération

Le montant mobilisé par le présent emprunt obligataire servira principalement au financement d’une partie des

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Désignation des membres de la prochaine Cour constitutionnelle : De rudes tractations à l’Assemblée

Désignation des membres de la prochaine Cour constitutionnelle : De rudes tractations à l’Assemblée

Dans quelques jours, le Gouvernement et l’Assemblée nationale désigneront leurs représentants pour le compte de la prochaine mandature de la Cour constitutionnelle.

Du côté des députés, les choses s’annoncent compliquées surtout que les sept membres du bureau, n’étant pas de la même obédience politique, choisiront par vote ou par consensus leurs mandants.

La désignation des représentants du Parlement à la prochaine mandature de la Cour constitutionnelle divise les sept membres du bureau de Me Adrien Houngbédji. Elle se complique davantage par la détermination du Chef de l’Etat à contrôler la future Haute juridiction. Bien qu’ils appartiennent tous au Bloc de la majorité présidentielle (Bmp) soutenant l’action du Gouvernement du Président Patrice Talon, ils n’apprécient pas les choses de la même manière. Il y en a qui sont prêts à soutenir aveuglement le Chef de l’Etat. On les appelle les fanatiques de Talon. On indique que ceux-ci sont même dans la logique de valider les noms des personnalités que le Gouvernement leur imposerait dans le compte des quatre représentants de l’Assemblée nationale à la Cour constitutionnelle. Dans ce cas, on indexe le deuxième Secrétaire parlementaire, Dakpè Sossou qui tient ces derniers des propos regrettables dans les médias sous prétexte qu’il soutient le Pouvoir en place. En dehors de lui, on parle de Boniface Yéhouétomè, deuxième questeur de l’Assemblée nationale. Il est de l’aile dissidente de la Renaissance du Bénin. Transhumant, il a besoin de s’aplanir au Chef de l’Etat pour avoir la bénédiction du régime de la Rupture pour tenter d’écraser les Soglo. Il fera à coup sûr le jeu de Talon. A l’opposé, il y a ceux qui résistent au Gouvernement, car il faut laisser l’Assemblée nationale jouir de ses prérogatives. En effet, le président du Parlement, Me Adrien Houngbédji, refuse toute injonction de Patrice Talon dans la désignation des représentants du Parlement à Cour constitutionnelle. Selon les informations, son premier vice-président, Eric Houndété, est dans la même dynamique que lui. Donc, il y a quatre radicaux dont deux soutiennent le régime de la Rupture dans ce dossier.

Indécis

Mais, on constate qu’il y a trois membres du bureau de l’Assemblée nationale dont les positions ne sont pas claires. Le deuxième vice-président, Robert Gbian, est insaisissable. Acteur politique et candidat malheureux à la dernière élection présidentielle acceptera-t-il de laisser le contrôle de la Cour au Président Patrice Talon ? Aura-t-il peur de l’affaire avion présidentiel pour

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Economie en Afrique : La faible croissance et la dette insoutenable comme principaux problèmes

Economie en Afrique : La faible croissance et la dette insoutenable comme principaux problèmes

C’est depuis le siège de la Banque Mondiale à Washington que les responsables de cette institution financière ont présenté au moyen de la vidéo conférence, le rapport semestriel 2018 de l’économie des Etats africains francophones. Il ressort du compte rendu de leur rapport que les Etats africains ont connu en 2018, une faible croissance de 3,1%jugée insuffisante pour éradiquer la pauvreté, en plus d’une croissance exponentielle de la dette.

Depuis les capitales des Etats francophone d’Afrique, les journalistes étaient en multiplex pour cette conférence-débat sur la présentation dudit rapport. ’C’est l’un des économistes en chef de l’institution, Albert Zeufack en compagnie de son collaborateur Moussa Pipo qui ont présenté le résumé. Selon Albert Zeufack qui a était l’orateur principal, trois leçons peuvent être tirées de ce rapport. D’abord que les Etats africains ont connu en 2018 une croissance de 3,1%. Seulement, observe le conférencier : « cette croissance est très faible pour éradiquer la pauvreté». Il trouve que ce niveau de croissance est inférieur à celui observé en 2014. C’est-à-dire bien avant la chute des prix des matières premières. Mais l’économiste de la Banque Mondiale indique que la croissance de 3,1% n’est que la moyenne continentale. Ce qui veut dire que répartie dans les sous-régions, on observe différents niveaux de croissance. Il cite le cas de l’Afrique de l’ouest qui est portée par deux pays locomotive que sont la côte d’Ivoire et le Sénégal. La croissance de ces deux pays qu’il situe à environ 6% permet de tirer les autres pays de la sous-région.

Une croissance hétérogène

Il cite aussi le cas de l’Afrique de l’Est à l’instar de l’Ethiopie, de la Tanzanie et du Rwanda qui connaissent sensiblement le même niveau de croissance que le Sénégal et la côte d’ivoire. Cependant, c’est la sous-région d’Afrique centrale qui reste préoccupante avec une croissance estimée à 2,7%. L’économiste explique cette faible croissance par le fait de la dépendance des pays de cette sous-région aux ressources naturelles et particulièrement du pétrole. C’est pour cela qu’il recommande que ces pays procèdent à la diversification de leur économie.

L’autre problème de l’économie des Etats africains c’est la question de la dette. Albert Zeufack explique que le rythme de l’endettement des Etats africains est inquiétant et que c’est cela qui pose le problème de la soutenabilité de cette dette. Puisque la course effrénée des Etats

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Bénin : Vers un clash entre Talon et Houngbédji

Bénin : Vers un clash entre Talon et Houngbédji

La désignation des membres de la prochaine Cour constitutionnelle, risque selon nos sources, de mettre à mal les relations entre le Chef de l’Etat et le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.

Et, dans les coulisses, la volonté du Président Patrice Talon à vouloir contrôler à tout prix la prochaine mandature de la Haute juridiction, serait la pomme de discorde entre les deux hommes.

Selon la loi, la Cour constitutionnelle est composée de sept membres, dont trois désignés par le Gouvernement et quatre par le bureau de l’Assemblée nationale. Ceux-ci, une fois installés dans leur rôle, élisent en leur sein leur président. Que faire pour avoir son homme de main à la tête de cette institution, qui est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des Pouvoirs publics ? C’est ce qui donne actuellement du souci au Chef de l’Etat. Pour résoudre la question, il doit nécessairement agir sur le président de l’Assemblée nationale, ou sur le bureau de l’institution qui désigne de droit les quatre représentants du Parlement à la Cour constitutionnelle.

C’est dans cette démarche que, de sources proches du palais des gouverneurs, le Président Patrice Talon voudrait imposer aux députés deux personnalités dans les quatre qu’ils doivent désigner de droit. Avec ces deux noms, le Gouvernement aura de facto cinq représentants à la prochaine Cour constitutionnelle, qu’il pourra instrumentaliser à sa guise. A ce niveau, une mésentente serait née entre Me Adrien Houngbédji et certains membres du Bloc de la majorité présidentielle (Bmp), qui veulent que le Chef de l’Etat contrôle forcément la prochaine Haute juridiction constitutionnelle. On indique que la deuxième personnalité de l’Etat tient fermement au respect des dispositions de l’article 115 de la Constitution, qui stipulent :

« La Cour constitutionnelle est composée de sept membres dont quatre sont nommés par le bureau de l’Assemblée nationale, et trois par le Président de la République, pour un mandant de cinq ans renouvelable une seule fois… ».

Selon nos sources, Il aurait dit ne vouloir aucune instruction de la Présidence de la République dans la désignation des représentants de l’Assemblée nationale.

Manœuvres en cours

Pour contourner Me Adrien Houngbédji, le Gouvernement fait des pieds et des mains afin de mettre certains membres du bureau du Parlement à contribution, car selon le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, les noms proposés sont passés au vote. C’est d’ailleurs ce qui a permis à l’ancien Président de la République, Boni Yayi, de dicter sa loi au bureau du Parlement en 2008, en récupérant les quatre représentants de l’Assemblée nationale, par le biais du Professeur Mathurin Nago, président de l’institution parlementaire au moment des faits.

C’est dire que les tractations seront rudes, surtout que les adversaires du Chef de l’Etat en l’occurrence l’opérateur économique Sébastien Ajavon, l’ancien Président Boni Yayi et le Professeur Albert Tévoédjrè, vont certainement s’impliquer fortement, tout

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Bénin : Séfou Fagbohoun échappe aux machinations du procureur du tribunal de Pobè

Le président du Mouvement africain pour la démocratie et le progrès (Madep), Séfou Fagbohoun, a passé hier une journée chaude au tribunal de Pobè.

Convoqué par le juge des libertés et de la détention dans l’affaire de litige domaniale à Gbahouété dans la commune d’Adja-Ouèrè, il a été écouté puis libéré et mis sous convocation. Mais alors qu’il rentrait chez lui, un détachement d’agents de la police républicaine se positionne autour du tribunal pour le cueillir.

Selon des recoupements, ce détachement aurait été instruit par le procureur de la république près le tribunal de Pobè, pour le prendre une fois qu’il aurait fini d’être auditionné par le juge. Mais la pression de son avocat Me Paul Kato Atita, a réussi à dissuader

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Bénin : rappel des policiers qui assuraient la sécurité de Cajaf Comon 

Bénin : rappel des policiers qui assuraient la sécurité de Cajaf Comon 

Nous apprenons au moment où nous allons sous presse, que les forces de l’ordre en faction sur les installations de Cajaf Comon : sites d’Igolo, Kraké et Djèffa, ont été rappelés hier soir à leur base, sans aucune explication à l’entreprise qui les utilisait.

Ces derniers assuraient la sécurité des installations de Cajaf Comon depuis des années. Ceci, dans le cadre d’un contrat passé entre cette entreprise et la hiérarchie policière. C’est donc une curiosité que de vivre ce qui apparait désormais comme une rupture abusive de contrat.

C’est pour cela qu’il est difficile de détacher cela des

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Poursuite de députés et d’anciens ministres au Bénin : les précisions d’Adrien Houngbédji

Poursuite de députés et d’anciens ministres au Bénin : les précisions d’Adrien Houngbédji

Différentes lettres envoyées au président de l’Assemblée nationale par le Garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation et le Procureur Général de la République ont été rendues public le mardi dernier à l’hémicycle.

Mais au cours de la plénière du jeudi dernier, des précisions ont été une fois encore apportées aux députés. Ainsi, le président de l’Assemblée nationale a reprécisé les conditions dans lesquelles les lettres sont envoyées afin que cela ne prête pas à confusion.

A en croire ses explications, quatre types de correspondance ont été adressées à la représentation nationale. La première, celle du Garde des sceaux demandant, et la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable Valentin Djènontin Agossou et sa poursuite devant la Haute Cour de Justice (HCJ). Cette lettre porte le N° 028-C/PG-CA/Cot du 08 février 2018 dont lecture d’un extrait a été donnée en communication, porte en réalité deux noms. Outre l’honorable Valentin Djènontin, il y a aussi la poursuite de l’ancien ministre Fatoumata Amadou Djibril devant la HCJ. Il y a une lettre qui porte le N° 026e par laquelle le Procureur Général de la République demande la poursuite de l’ancien ministre Garba Yaya devant

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Levée d’immunité parlementaire : La lettre de Me Djogbenou lue devant les députés

Longtemps annoncée, c’est finalement hier jeudi 12 avril 2018 que la lettre du garde des sceaux au président de l’Assemblée nationale, a été lue devant les députés.

C’est désormais chose faite, la suite de la procédure est à attendre du côté du parlement. La stratégie avait été bien huilée de la part du gouvernement.

Elle a consisté à entretenir l’opinion sur la question de la levée des immunités parlementaires des députés, et de l’autorisation des poursuites des anciens ministres par l’Assemblée nationale. Après avoir assez préparé l’opinion à accueillir cette question, le gouvernement a donc fait parvenir ses demandes. Le gouvernement demande à l’Assemblée nationale de lever les immunités parlementaires de : Valentin Djènontin, Mohamed Atao Houninho et Idrissou Bako. Par ailleurs, le gouvernement demande aussi à l’Assemblée nationale de permettre des poursuites judiciaires contre les anciens ministres : Komi Koutché, Valentin Djènontin, Aboubakar Yaya et Fatoumatou Djibril. Selon des explications de spécialistes, l’Assemblée devrait se réunir pour désigner l’un des siens pour conduire la procédure conformément au règlement intérieur du parlement.

C’est cette procédure qui devra décider par vote si le parlement autorise ou non la poursuite des députés et anciens ministres, devant la haute cour de justice. Et la question que se posent les observateurs depuis peu, c’est de savoir si les députés

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Bénin : Flou autour du prix du ciment

Bénin : Flou autour du prix du ciment

Les béninois sont surpris d’apprendre le nouveau prix du ciment sur le marché. Ils doivent débourser désormais 80 000 F Cfa au lieu de 66 000 F Cfa, pour acheter une tonne de ciment.

Par contre, à d’autres endroits, la tonne de ciment varie entre 66 000 F et 68 000 F Cfa. Le paquet est passé de 3300 F à 4000 F Cfa. Les vraies raisons de cette variation de prix sont encore inconnues. Mais d’aucuns disent que c’est Nouvelle Cimenterie du Bénin (Nocibé), qui en difficultés avec le service des impôts, aurait augmenté le prix du ciment. Mais les responsables de Nocibé démentent cette information, affirmant que leur usine n’est confrontée à aucun ennui fiscal.

D’ailleurs, ils indiquent que c’est au niveau des dépôts de ciment que les gérants auraient provoqué cette flambée de prix, et que Nocibé ne dispose pas de dépôts sur le territoire national pour organiser cette spéculation sur les prix de vente de ciment. Les gérants de dépôts aussi renvoient la balle dans le camp des usines de production de ciment, qui seraient en manque de matières premières pour assurer la production en grande quantité de ciment disponible sur le marché. Personne ne sait plus où se trouve la vérité et pourquoi

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Bénin : Le gouvernement veut essoufler le mouvement de grève

Bénin : Le gouvernement veut essoufler le mouvement de grève

Les organisations syndicales Cgtb, Csa-Bénin et Csub, ont à la surprise générale, jeté l’éponge dans leur mouvement de grève. Une action intervenue au moment où les travailleurs continuent de réclamer la rétrocession des défalcations sur salaires.

C’est la politique de diviser pour régner du gouvernement qui est en marche, et qui œuvre depuis le début de la crise sociale, à affaiblir les forces des organisations syndicales en grève.

Les confédérations syndicales la Cgtb, la Csa-Bénin et la Csub, ayant unilatéralement levé la motion de grève, ont simplement aidé le gouvernement à déséquilibrer le mouvement de grève générale en cours, pour mettre en péril la satisfaction des revendications. Tout est parti du vote par l’assemblée nationale, de la loi portant droit de grève, et de son annulation par la Cour constitutionnelle. Le gouvernement, pour punir les organisations syndicales qui ont déclenché des mouvements de débrayage, a décidé de procéder à des défalcations sur salaires, pour fait de grève.

Le gouvernement ne digère pas ce revers qu’il a subi, et il emploie tous les moyens pour ridiculiser les travailleurs en grève. La première action était de déclarer l’illégalité de la grève des travailleurs, suivie d’une menace de radiation s’ils ne renonçaient pas au mouvement. Au départ, toutes les tentatives d’affaiblir la grève ont échoué, mais le gouvernement voulait coûte que coûte arriver à bout de cette situation, par des subterfuges qui saliront l’image des syndicalistes.

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