Les stations de dessalement jouent un rôle essentiel dans la gestion des ressources hydriques, en convertissant l’eau salée ou saumâtre en eau douce utilisable. Cette technologie, souvent mise en œuvre dans les régions arides ou côtières, permet d’assurer l’approvisionnement en eau potable et soutient les activités agricoles et industrielles.
Economie
Maghreb : le tourisme, épine dorsale de l’économie de ce pays
Dans les paysages ensoleillés du Maghreb, le tourisme a toujours été bien plus qu’un secteur parmi d’autres. Entre les plages méditerranéennes, les souks animés et les sites historiques millénaires, cette région attire chaque année des millions de visiteurs venus chercher un équilibre entre culture, nature et hospitalité. Les pays du Maghreb ont chacun cultivé leur propre approche pour séduire les voyageurs. Si la Tunisie mise depuis longtemps sur ses stations balnéaires et l’Algérie sur son potentiel encore en friche, c’est le Maroc qui, depuis plusieurs années, se distingue par une politique volontariste et des résultats concrets. Ce dynamisme touristique s’est imposé comme un levier économique central, surtout dans un contexte mondial marqué par des crises successives. Aujourd’hui encore, les chiffres confirment la place de choix qu’occupe le secteur dans l’équilibre financier du pays.
Maghreb : exportation record de tomates vers l'Europe
Depuis plusieurs années, le Maroc s’impose comme un acteur agricole incontournable sur la scène internationale. Son climat favorable, la modernisation progressive de ses infrastructures agricoles et les efforts déployés dans la logistique d’exportation ont permis au pays de tisser des liens commerciaux solides avec les marchés européens et nord-américains. Les tomates, les agrumes et les fruits rouges figurent parmi les produits les plus convoités, offrant une fraîcheur constante à des consommateurs souvent tributaires de l’importation hors saison. Ce dynamisme agricole est aussi soutenu par une main-d’œuvre abondante et des politiques incitatives tournées vers l’export. Aujourd’hui, cette stratégie porte ses fruits de manière spectaculaire.
Équipements au Maghreb : un juteux contrat avec le Moyen-Orient
Depuis plusieurs années, l’Algérie cherche à s’émanciper de sa dépendance aux hydrocarbures en diversifiant ses ressources économiques, notamment à travers une industrialisation progressive de son secteur énergétique. Ce choix stratégique s’est traduit par des investissements massifs dans les infrastructures de production électrique, la formation de main-d’œuvre spécialisée, et surtout la mise en place de coentreprises avec des partenaires internationaux pour le transfert de technologie. L’un des exemples les plus concrets de cette stratégie est la création de GEAT (GE Algeria Turbines), fruit d’une alliance entre le groupe public Sonelgaz et General Electric Vernova. Grâce à cette entité, l’Algérie produit désormais localement des turbines à gaz et des équipements pour centrales électriques à haute et très haute tension. Une avancée considérable qui commence à porter ses fruits à l’international.
Afrique : démarrage d’un site industriel dédié à la transformation du coton
Le Tchad renforce son ambition industrielle. Une nouvelle unité de transformation du coton a été mise en service dans la ville de Gounou Gaya, au sud du pays. Elle marque un pas important dans la stratégie nationale d’industrialisation. L’usine a été inaugurée ce 29 avril, en présence de plusieurs autorités nationales.
Afrique du Nord : partenariat avec ExxonMobil pour trouver des gisements gaziers
Face à une demande énergétique croissante, l’Égypte accélère sa stratégie gazière. Le pays veut renforcer sa production pour répondre à ses besoins internes et, à terme, augmenter ses capacités d’exportation. Pour y parvenir, Le Caire mise sur de nouveaux partenariats avec des leaders mondiaux du secteur.
Maghreb: la Chine ferme ses portes aux volailles d'un pays, la raison
Source essentielle de protéines animales pour de nombreuses populations, la volaille occupe une place importante dans l’approvisionnement alimentaire mondial. Au-delà de la consommation locale, plusieurs pays complètent leur demande interne par des importations régulières de volailles vivantes ou transformées. Cet échange commercial répond à des besoins variés : consommation directe, production d’œufs, ou encore transformation industrielle. La régularité et la sécurité sanitaire des flux sont donc étroitement surveillées, car la moindre alerte peut bouleverser la chaîne d’approvisionnement et affecter tant les producteurs que les consommateurs.
Elon Musk : en France, la situation ne s'améliore pas
Le marché automobile français poursuit sa tendance baissière avec une diminution de 5,64% des immatriculations de voitures neuves en avril par rapport à l’année précédente, selon les données publiées par la Plateforme automobile (PFA). Ce mois-ci, 138.694 véhicules particuliers ont été enregistrés dans l’Hexagone, malgré un nombre identique de jours ouvrables (21) par rapport à avril 2024.
Gazoduc du Maghreb : une grande décision reportée
L’Afrique de l’Ouest est aujourd’hui le théâtre d’une concurrence stratégique entre deux projets de gazoducs visant à relier les réserves du Nigeria au marché européen. D’un côté, l’Algérie défend le projet Transsaharien, un tracé plus direct passant par le Niger et aboutissant à ses propres infrastructures gazières. De l’autre, le Maroc mise sur le Gazoduc Atlantique Africain, qui longerait la côte ouest du continent sur plus de 6 800 kilomètres, traversant une dizaine de pays avant d’atteindre l’Europe. Ce second projet, au coût nettement supérieur, représente pour Rabat une opportunité de renforcer sa position géopolitique tout en défiant l’hégémonie énergétique algérienne. Le bras de fer entre les deux nations se joue autant sur les plans techniques que diplomatiques, avec des alliances à tisser, des contrats à sécuriser et des financements à mobiliser.
Maghreb : ce pays va recevoir 60000 tonnes de céréales
Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa politique de diversification des sources d’approvisionnement en céréales. Un premier chargement de 60 000 tonnes, en provenance du Kazakhstan, est en route vers le Royaume chérifien. Selon des sources proches du dossier, l’expédition a quitté les ports kazakhs le 30 avril et devrait arriver sous peu.