(Ils n’ont pas oublié les voltes faces successives du sieur Irénée Agossa) Le 9 mars 2011, peu avant les élections présidentielles, Irénée Agossa allumait la mèche contre le gouvernement Yayi, attaquant de front la ministre de la micro-finance d’alors, Rekya Madougou.
Opinion
Magistrature suprême : gouvernance politique et nécessaire esprit de fraternité
La devise d’un pays indique, généralement, les valeurs politiques cardinales auxquelles croit le peuple pour la bonne conduite des affaires publiques. La notre, tryptique dans sa forme, met en première position et donc en exergue, la fraternité.
Humeur du temps : Barthélémy Kassa, le mauvais boulanger
Il a la manie et la magie de la confusion. Tel le boulanger qui malaxe la farine de blé et la transforme en une pâte, il mélange les idées, les pensées, les projets. Il mélange tout. A la limpidité de l’eau de roche, il veut apporter quelques colorants, quelques débris de végétaux pour la rendre un peu trouble afin d’y nager allègrement. Il embrouille nos têtes.
Bénin : les qualités requises pour le prochain Président de la République
Qu’il soit porté par un parti ou une coalition de partis politiques, ou alors par des mouvements politiques, associations et autres institutions, le prochain Président de a République ne saurait être ni le président d’un parti ou d’un mouvement, ni le président d’une région, ni celui de la revanche, mais le président de tous les béninois, expérimenté et compétent dans la conduite des affaires publiques et des hommes. Un homme d’écoute, de réflexion et de vision
Les conseils des ministres de l’ère Yayi : entre innovations et incongruités
Sous le président Yayi, les conseils des ministres se suivent et se ressemblent avec des incongruités jamais observées auparavant, en terme de publication des communiqués sanctionnant les séances , en terme de durée et de fréquence des séances et même de la composition de ses membres.
Lépi baclée, délestages insupportables, impasse socio-politique : la coupe est pleine
La situation actuelle que connaît notre pays est gravissime parce que totale, systémique. Elle questionne après dix sept ans d’intermède révolutionnaire où en bons nègres nous n’avions fait que chanter et danser, notre capacité sociétale à nous gérer, plus de cinquante ans après notre accession à la souveraineté internationale.
Magistrature Suprême : l’argent, la gouvernance et le bien commun
La politique est l’art de gérer les affaires publiques pour le bien-être commun ; et le bien être commun devrait être la chose la mieux partagée par l’ensemble de la communauté. Mais alors, que vient chercher l’argent, facteur toujours centrifuge et perturbant de l’harmonie sociétale, dans cette noble mission ;
Attention : Yayi passera, Talon aussi mais le Bénin restera
Le Béninois aime ce qui est beau, bien et bon. Il accepte d’en payer le prix. Mais ce qu’il ne faut pas lui dénier c’est le droit de se plaindre et de crier. Je me réjouis de trouver la réponse dans une maxime de mon pays natal. « On ne frappe pas un enfant et lui interdire les pleurs ». Et pourtant, Yayi qu’on dit avoir des liens dans cette aire géographique qui m’a vu naitre devrait le comprendre.
Affaire Parfaite de Banamè : non à toute guerre de religions au Bénin
(Réponse aux internautes et aux articles produits dans le journal) Le lundi 24 février 2014, j’ai commis dans les colonnes du quotidien La Nouvelle Tribune un article intitulé « Coexister pacifiquement avec le schisme catholique de Banamè ».
Humeur du temps : Yayi, le président devenu «Papa»!
Et la voilà qui nous sert la bonne formule de déférence. A une question du Chef de l’Etat en tournée dans le septentrion pour constater de visu l’évolution du transport de coton, la ministre de l’agriculture Fatouma Amadou Djibril répond : «oui Papa» de sa voix de gamine.