Le temps des réformes, du silence politique et des agitations sociales

Nous avions vécu un phénomène de « fatigue démocratique » sous le Général Mathieu KEREKOU dont nous avions masqué l’insipidité du second mandat par ce mythe collectif à bon marché : la paix. Le président Boni YAYI contre toute attente et alors qu’il aurait pu jouir tranquillement de son second quinquennat dans la « paix » lors donc que le premier était plutôt tumultueux, s’est lancé de lui-même dans un grand train de réformes dont les conséquences sont tout sauf la « paix ». Le vrai patriote dirait qu’il a été bien inspiré ; sinon, quel silence de cimetière qui comme une chape de plomb aurait recouvert derechef tous les domaines de l’activité sociale de la nation. Il y a toute une sociologie du second quinquennat à faire chez nous. 

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Les 100 ans du lycée Béhanzin : plaidoyer pour la création d’une fondation

J’ai lu avec intérêt l’appel de l’actuel proviseur du Lycée Béhanzin à l’ occasion du centenaire de l’établissement et les réactions émues des anciens Béhanzinois, émotion que je partage. Au cours de séjours au Benin, j’ai toujours senti le même attachement des anciens camarades de lycée a cet établissement qui nous a tous donné les bases pour le développement de nos carrières, voire de nos personnalités. C’est avec une joie teintée d’émotion et de nostalgie, que je rencontre de temps à autre certains anciens, jeunes retraités ou dynamiques entrepreneurs.

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H20 Assouka, Sessime Et Zeynab…

A l’écart des invectives, des intrigues de caniveau auxquelles se livrent les hommes politiques par voie de presse interposée, il y a parfois, sur l’étroite terre du Bénin, des plages de gaîté insouciante que nous offrent à vivre les artistes de la chanson. Depuis quelques mois, des albums de vedettes locales s’étagent dans nos armoires et sur nos discothèques ; certains, avec de la réussite, d’autres avec moins de bonheur.

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Des jeunes dans l’abîme de la dépravation des mœurs

La nature des images qui passent sur le petit écran et les comportements vestimentaires et civiques des jeunes ne sont pas de nature rassurante. Dans nombre des clips qui passent sur les chaînes de télévision, l’exhibition des parties intimes du corps chez les jeunes filles, l’alcoolisme et le tabagisme occupent la majeure partie du temps. Pour un pays comme le nôtre qui doit tout miser sur sa jeunesse l’avenir est incertain. La dépravation des mœurs bat son plein.

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Lot de consolation pour J.-M Ehouzou

On l’attendait à Abuja, au poste très envié de président de la Commission de la Cedeao, mais c’est à Genève qu’il a été «parachuté», pour ainsi dire, comme… représentant de l’Union Africaine. Jean-Marie Ehouzou, car c’est de lui qu’il s’agit, «servira de courroie de transmission (sic) entre l’Ua et les organisations du système des Nations Unies», selon un confrère, citant des sources diplomatiques. Le même journal précise que le poste de Genève est le plus important, dans le monde, après celui de New York. Et notre confrère d’applaudir, comme l’ensemble des canards qui ont relayé l’information pour s’extasier benoitement de la «grosse promotion» ainsi offerte à notre compatriote.

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Marcel de Souza et le concept de la culture

Je suis souvent effaré par la vacuité de certaines personnes supposées appartenir à l’élite intellectuelle. Vacuité non pas par rapport à leur manque de culture générale – après tout, on n’en a pas besoin pour vivre – mais par leur incapacité à s’approprier leur propre culture et à réfléchir là-dessus en tant que levier extraordinaire du développement. Passe que ces personnes n’occupent pas de responsabilité à l’échelle nationale – c’est le moindre mal, ils limiteront la casse à leurs premiers cercles et à leurs derniers carrés – mais à partir du moment où elles détiennent les rênes du pouvoir, il y a lieu de s’inquiéter. En tout cas, c’est le sentiment que j’ai eu en discutant avec le ministre Marcel de Souza, le 4 décembre 2011, dans un métro parisien.

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La Conférence Nationale… :22ans déjà !

19 au 28 février 1990-19 au 28 février2012 :22ans déjà que la fameuse Conférence dite des forces vives de la Nation a ouvert et clôturé ses travaux qui ont sonné le glas du régime honni du Prpb.Son président ,le truculent Prélat Isidore de Souza et quelques uns des membres du bureau ayant conduit les assises ne sont plus de ce monde. Il en est de même de certains de ces illustres participants comme les anciens présidents Justin Tomètin Ahomadégbé et Hubert Coutoucou Maga, le colonel putschiste Maurice Kouandété, l’ancien membre du Hcr puis président de la toute première Haac René Dossa, l’éminente avocate Grâce Adamon d’Ameida.

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TLF, La Tête en Lutte contre le Faux

Il aura foutu la paix à ceux qui ne lui voulaient point la paix ! Et pourtant, il aimait tant sa Patrie ! Maintenant qu’il s’en va, le cercle des chroniqueurs se rétrécit. Celui des chroniqueurs de conscience, des hommes qui n’ont pas vendu leur âme, plus encore. Et il n’y aura pour lui, pour son âme, que de petits hommages à la petite semaine… Peut-être jamais n’aurait-il voulu que quelque parole d’hypocrisie fût prononcée en hommage à lui ! Aurait-il voulu que nous lui promussions de parler et d’agir pour une meilleure gouvernance de sa seule patrie, le Bénin. 

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Rashidi Gbadamassi ou la logique de la terre brulée

On le pensait cabossé, anéanti, éteint. On le redécouvre grincheux, teigneux, rocailleux. Rashidi Gbadamassi, le pitbull de la Mouvance Présidentielle, renaît à la vie médiatique. Lui dont la proximité était redoutée de toute personne en quête d’honorabilité, se jette à nouveau dans les travers du jeu politique. A l’occasion d’un point de presse, l’honorable s’est attaqué à l’opposition, coupable, à ses yeux, d’un coup d’Etat politique qui viserait à dessoucher le Chef de l’Etat, à lui arracher le pouvoir. Ses arguments, l’ex-boxeur de la ville de Parakou les a puisés dans les attaques en règle adressées contre le PVI (Programme de Vérification des Importations) par le camp des adversaires supposés de son chef. Il décoche des flèches enflammées à tous ceux qui critiquent les conditions dans lesquelles le marché aurait été attribué à Bénin Contrôle, menace les opposants contre tout acte qui viserait à déstabiliser le pays, se lance dans une rhétorique filamenteuse où lui-même se perd en conjonctions de coordination, en propositions subordonnées et même en syntaxe.

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Erreurs de calculs

Les lampions se sont éteints sur le sommet de l’Union africaine (UA) à Cotonou, le premier de la vie politique béninoise, depuis les indépendances africaines proclamées de 1960. Au-delà des discussions engagées au cours de la rencontre organisée par Boni Yayi, sur son initiative personnelle, en sa qualité de nouveau président en exercice de l’Union, on retiendra que ceux des chefs d’Etat invités et venus dans la capitale économique béninoise, l’ont été dans l’informel. Statutairement, l’instance africaine ne prévoit pas ce type de cadre de concertation.

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