Les dirigeants de plusieurs pays du monde entier sont à New York, pour l’Assemblée générale des Nations unies. L’occasion était pour certains chefs d’Etat de se prêter aux exercices d’interviews avec différents médias. Cependant, les choses ne se sont pas passées comme prévues avec le président iranien Ebrahim Raïssi. En effet, Christiane Amanpour, journaliste du média américain CNN, a refusé de porter le voile exigé pour interviewer le chef de l’Etat iranien. C’est sur le réseau social Twitter que la journaliste a rendu publique l’information. Elle a dit avoir refusé de porter le voile, hier mercredi 21 septembre 2022, pour un entretien avec le chef de l’Etat iranien. En conséquence, l’interview a été annulée.
Politique
Afrique – Russie – Ukraine – France – OTAN – USA – Chine – Toute l’actualité politique en Afrique et dans le monde
Armes hypersoniques russes: Medvedev menace les USA
Face à la percée ukrainienne de ces dernières semaines, la Russie a décidé de lancer une mobilisation partielle. Depuis, les USA et les alliés accusent la Russie de mettre de l’huile sur le feu. Les USA ont promis maintenir leur soutien à l’Ukraine et Joe Biden a averti son homologue russe d’éviter toute utilisation d’arme nucléaire en Ukraine. Mais pour l’ancien président russe Dmitri Medvedev, allié de Poutine, les occidentaux devraient éviter de menacer la Russie.
La Russie pourrait demander une capitulation de Zelensky selon Medvedev
Alors que la tension monte à nouveau depuis la mobilisation partielle lancée par Vladimir Poutine, l’ancien président Dmitri Medvedev jette de l’huile sur le feu. Pour lui, la position actuelle de Moscou aux pourparlers sur l’Ukraine n’est rien de plus qu’une « séance d’échauffement » avant les futures demandes d’une capitulation totale du régime de Kiev. « Les ultimatums actuels [fustigés hier par le président Zelenski dans un entretien à CNN] sont un échauffement en vue des exigences futures. Et il les connaît: la capitulation totale du régime de Kiev aux conditions de la Russie« , a averti M. Medvedev.
Critiques contre Biden: filmé, un président crée une vive polémique (Vidéo)
Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol est violemment critiqué suite à certains propos tenus envers son homologue américain Joe Biden. En effet, alors qu’il venait de participer à la séance photo au Fonds mondial organisée en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, Yoon Suk-yeol a lancé à l’endroit de ses assistants : «Comment Biden ne pourrait-il pas perdre la face si ces enfoirés ne font pas passer [sa proposition d’augmenter son aide financière au Fonds mondial] au Congrès ?».
Manifestations en Iran: les Gardiens de la révolution accusent les ennemis du pays
Le peuple iranien ne permettra pas aux forces hostiles de mettre en œuvre un nouveau complot visant à torpiller la stabilité et la sécurité de son pays. C’est ce qu’indique un communiqué du corps des Gardiens de la révolution islamique (Pasdaran), cité par la chaîne Al Mayadeen. « Les ennemis utilisent toute opportunité pour atteindre leurs objectifs, et les émeutes organisées dans les rues ces derniers jours constituent une tentative désespérée de semer des troubles qui subiront certainement un échec« , précise le texte.
Poutine ne menace pas mais avertit, assure l'ambassade de Russie en France
Le récent discours du président de Russie Vladimir Poutine continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. En effet, dans la journée d’hier plusieurs médias dont votre site ont rapporté les propos du patron du Kremlin qui a appelé à une « mobilisation partielle » des russes pour servir en Ukraine, où une guerre se déroule depuis le mois de Février dernier. Dans son allocution, Poutine a rappelé que son pays dispose de « tous les moyens » pour riposter si sa sécurité est menacée. Très tôt, plusieurs personnes ont vu une menace de recourir à l’arme nucléaire. Mais pour le porte-parole de l’ambassade de Russie en France, ce n’est pas du tout le cas.
Combattre en Ukraine: piégé, le fils d'un proche de Poutine refuse puis nuance
Il y a quelques heures, le président russe Vladimir Poutine annonçait une mobilisation partielle dans le cadre de la guerre en Ukraine. Acculé par les assauts de l’Ukraine qui elle-même a été motivée par la livraison des armes occidentales, la Russie a opté pour plus d’hommes en Ukraine. Une décision qui ne fait pas l’unanimité dans le pays, au vu des nombreuses manifestations observées dans le pays. C’est dans ce cadre que des dissidents russes ont décidé de piéger le fils d’un proche de Poutine, plus exactement le fils du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.
Fusion HIA - Cnhu au Bénin: pas de guerre de leadership selon Léandre Houngbédji
Au Bénin, lors du conseil des ministres du mercredi 07 septembre 2022, le gouvernement a décidé de fusionner le Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga ( Cnhu‐HKM) et l’hôpital d’instruction des armées (HIA) de Cotonou. Une mesure qui d’après l’exécutif vise à « optimiser les prestations au profit des usagers ». Il juge que de part et d’autre, certaines compétences et spécialités disponibles ne sont pas suffisamment utilisées, de même que les infrastructures ».
Bénin: le LNA de Théophile Yarou en congrès extraordinaire le samedi prochain
C’est à Arconville, dans la commune d’Abomey-Calavi que le parti La Nouvelle Alliance (LNA), se prépare à tenir son congrès extraordinaire. En effet, la formation politique dirigée par l’ancien ministre Théophile Yarou a convié ses militants à ce congrès dans un récent communiqué publié dans les médias. « Le président du parti La Nouvelle Alliance invite tous les membres du Bureau Exécutif national (conseil national), les coordonnateurs des circonscriptions ainsi que les coordonnateurs communaux déjà installés et un membre fondateur par commune, à prendre part au congrès extraordinaire du parti le samedi 24 septembre 2022 » renseigne le document selon le journal l’Evènement Précis.
Après Poutine, Medvedev brandit la menace nucléaire
Près de sept mois après le lancement de l’offensive russe, les hostilités sur le terrain ne sont pas encore terminées. Ces derniers jours, l’Ukraine a lancé une contre-offensive qui semble porter des fruits à en croire les informations ventilées dans les médias occidentaux. Dans ce contexte, le président Poutine a prononcé un discours dans lequel il a appelé à une mobilisation partielle et menacé de faire recours à l’arme nucléaire si c’était nécessaire. Quelques heures après, l’ancien président russe Dmitri Medvedev est allé dans le même sens que l’actuel chef du Kremlin.