Le président du parti Le nationaliste réagit à travers une vidéo posté qui fait le tour des réseaux sociaux au sujet de la démission du conseiller Simplice Dato. Il dénonce une perpétuelle violation des décisions de la Cour, un principe érigé en règle par le régime de la rupture. Le président du parti Le nationaliste, se demande jusqu’où le président de la République va-t-il défier la constitution qu’il avait pourtant jurée respecter ? Dans une vidéo qu’il a postée, il explique que la démission d’un membre de la Cour n’est pas une violation de la Constitution.
Société
Grève dans l’enseignement : Le Front d’action des syndicats de l'éducation maintient la pression
Lors d’un point de presse organisé hier à Cotonou, le Front d’action des syndicats de l’éducation a annoncé la poursuite des mouvements de débrayage dans les écoles, lycées et collèges du Bénin.Avant toute sortie de crise, les porte-paroles des syndicats affiliés au Front, exigent la satisfaction de leurs revendications. Il s’agit de l’application sans délai du décret portant statut particulier des corps des personnels enseignants du secondaire et du primaire ainsi que la régularisation de la situation administrative et financière des différentes catégories d’enseignants.
Police Républicaine : Hounnonkpè invite la troupe à « sacrifier des acquis » dans l’intérêt de la nouvelle institution
Nazaire Hounnonkpè, le directeur général de la Police Républicaine a rencontré sa troupe ce lundi 05 février 2018.C’était à l’occasion de la cérémonie des couleurs. Le commandant en chef de cette nouvelle force en a profité pour faire quelques clarifications.De l’avis du Général Hounnonkpè, la Police Républicaine est un tout nouveau corps. Chaque membre de cette police doit se considérer comme un élément nouveau de l’ensemble. Il n’est donc pas question que certaines personnes pensent qu’elles appartiennent à cette force avant d’autres.
Bénin : Plus de 9 milliards à investir pour l’efficacité des Osc
Le programme « Renforcement et participation de la Société civile » (Repasoc), financé dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (Fed), a été officiellement lancé vendredi 2 février 2018 à Cotonou, à la grande joie de toutes les parties prenantes. Elles y voient un levier pour la promotion de la participation citoyenne et l’efficacité des Organisations de la société civile (Osc), dans la consolidation de la démocratie, l’état de droit et la bonne gouvernance au Bénin. L’Union européenne poursuit son appui à la société civile béninoise, à travers un nouveau programme dénommé «Renforcement et participation de la Société civile» (Repasoc), officiellement lancé vendredi 2 février 2018 à Cotonou.
Hommages à feu Janvier Donhouahoué : Les condoléances de l’He Sanni Glèlè à la famille éplorée
De retour au bercail après quelques jours passés à l’extérieur du pays, la député de la 19e circonscription électorale, l’honorable Yibatou Sanni Glèlè, s’est rendue au domicile de feu Janvier Donhouahoué. Elle est allée présenter ses condoléances à la famille du disparu, accompagnée pour la circonstance de l’ex député de So-Ava, l’honorable Amoudatou Ahlonsou du Haut conseil des sages du Prd.
Polémique autour de la décision de la cour sur le droit de grève : des juristes expliquent
Pour décrypter la confusion et dissiper la polémique suscitée par la décision de la cour constitutionnelle du 18 janvier dernier, rétablissant le droit de grève aux agents de la santé et de la justice, l’émission « 90 minutes pour convaincre »de la radio nationale Ortb a reçu ce dimanche 4 février 2018, l’enseignant de droit privé à l’Uac Bastien Rafiou Salami, le président de l’association des jeunes juristes du Bénin Lazard Hounsa, et le président de l’Ong Nouvelle éthique et membre de l’Odem Joel Attayi Guèdègbé, sur le thème : « la Cour constitutionnelle du Bénin, des décisions polémiques à la démission du conseiller Simplice Dato ».
Bénin : Une grève de 48 heures annoncée dès mercredi au trésor public
Après plusieurs jours de paralysie des activités pédagogiques et de certaines administrations publiques, le mouvement de débrayage se corse. Très remontés contre les autorités vis-à-vis de leur manque de volonté à satisfaire leurs revendications, les agents du trésor public ont décidé d’observer un arrêt collectif de travail de 48 heures pour compter du mercredi 07 février 2018.
Négociations gouvernement - syndicats au Bénin : Encore un fiasco
Prévue pour durer trois jours, la session extraordinaire de la Commission nationale permanente de concertation et de négociation collective gouvernement/Centrales et confédérations syndicales, a connu son épilogue hier lundi 05 février 2018, à l’Infosec à Cotonou. Mais les deux parties n’ont pu s’entendre à nouveau sur l’essentiel pour le dégel de la situation sociopolitique. Si les deux premières rencontres entre le gouvernement et les centrales et confédérations syndicales n’ont pu situer les uns et les autres sur le dénouement de la crise sociopolitique, la troisième encore moins.
Bénin : Le FSP appelle le peuple à se lever pour mettre fin au « pouvoir de parjure » de Patrice Talon
Le Front pour un Sursaut Patriotique (Fsp) a animé une conférence de presse ce matin à Cotonou. Au nombre des sujets abordés, le dédommagement des propriétaires terriens de Glo-Djigbé et le niveau de salaire jugé exorbitant des ministres et des membres de leurs cabinets. De l’avis du porte-parole du Front, « on ne dédommage pas sur la base des prix d’acquisition d’un bien ».Jean Kocou Zounon voulait dénoncer par cette affirmation, les dédommagements « sauvages » dont sont victimes les propriétaires terriens du site aéroportuaire de Glo-Djibé.
Bénin : Une opportunité pour le pouvoir de se réconcilier avec son peuple
Sur les deux rencontres qui ont eu lieu jusqu’ici, le mardi 30 janvier et le vendredi 2 février 2017, rien d’important n’a été obtenu. Après le dialogue de sourds qui a caractérisé la rencontre du mardi 30 janvier, c’est le statuquo qui résume celle de vendredi 2 février. Rien de concret si ce n’est les positions rigides de chaque camp. Pourtant, un véritable dialogue social doit être l’occasion au cours duquel le gouvernement se réconcilie avec son peuple. C’est donc sera l’occasion pour ce dernier de trancher les questions qui divisent les deux parties. Il s’agira pour le chef de l’exécutif de réaffirmer la consécration des droits de l’homme et des libertés, d’accepter de rediscuter les privations et les réformes et sceller avec les partenaires sociaux, des clauses sincères de résolution de l’épineuse question de l’amélioration des conditions de traitement des agents de l’Etat. Il est attendu le chef du gouvernement lui-même qui doit entrer en scène pour redonner au dialogue social tout son sens.