L’Algérie continue de démontrer sa capacité à établir des partenariats utiles sur la scène internationale. Dernier exemple en date, l’arrivée de la frégate américaine USS Forrest Sherman (DDG-98) au port d’Alger. Cette escale s’inscrit dans une dynamique de coopération militaire entre Alger et Washington, notamment dans le domaine de la sécurité maritime.
Maghreb
Energie au Maghreb: des investissements massifs annoncés
L’énergie est un secteur stratégique pour les nations du monde entier, servant de socle à leur développement économique et social. Un approvisionnement énergétique fiable et durable est essentiel pour assurer la compétitivité des industries, améliorer la qualité de vie des citoyens et promouvoir une croissance durable. Dans ce contexte, Sonelgaz, le géant algérien de l’énergie, s’efforce de relever les défis énergétiques actuels tout en préparant l’avenir énergétique du pays.
Maghreb: un pays sur le chemin de l’hydrogène blanc
L’hydrogène blanc, également connu sous le nom d’hydrogène natif, suscite un intérêt grandissant à l’échelle mondiale en raison de son potentiel énergétique. Contrairement à d’autres formes d’hydrogène, qui nécessitent des processus industriels complexes pour leur production, l’hydrogène blanc se forme naturellement, offrant ainsi une alternative prometteuse pour les pays en quête de solutions énergétiques durables et à faibles émissions de carbone. Ce gaz, qui existe déjà dans certaines régions du monde, commence à capter l’attention des experts, en particulier en raison de sa capacité à se produire sans coûts élevés d’infrastructure, ce qui en fait une ressource particulièrement stratégique dans la transition énergétique.
Maghreb: pertes majeures pour l'industrie automobile d'un pays
L’industrie automobile mondiale, pilier important de nombreuses économies, traverse une période de turbulences, notamment au Maroc, un acteur majeur du secteur en Afrique. Ce marché, en pleine croissance ces dernières années grâce à la forte demande en véhicules produits localement et exportés vers l’Europe et d’autres continents, fait face à des défis de taille. La crise actuelle affecte non seulement les exportations, mais également la réputation du pays en tant que destination industrielle.
Maghreb : des puissants pays arabes misent sur l'énergie renouvelable
Le Maroc a fait de l’énergie verte un axe majeur de son développement, un choix stratégique visant à répondre aux enjeux climatiques tout en consolidant son rôle de leader en Afrique du Nord dans ce domaine. L’engouement mondial pour les énergies renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, trouve un écho particulier dans les politiques du royaume, qui ambitionne d’atteindre 52 % de son mix énergétique à partir de sources renouvelables d’ici 2030. Cette vision, soutenue par des engagements forts et des projets d’envergure, attire des investisseurs étrangers, notamment ceux des pays du Golfe.
Automobile au Maghreb : un grand groupe bientôt installé
L’implantation d’une usine Hyundai en Algérie franchit une étape majeure avec la remise du pré-agrément officiel à la SARL Hyundai Motors Manufacturing Algeria. Cette avancée significative intervient moins de 24 heures après les directives présidentielles, illustrant la réactivité du gouvernement algérien face à ce projet stratégique.
Alimentation au Maghreb : ce pays dernier d'un classement africain
La sécurité alimentaire reste une préoccupation majeure en Afrique, où l’accès à une alimentation saine sans compromettre le budget quotidien représente un défi de taille. Selon un récent rapport de la FAO cité par l’agence Ecofin, l’analyse du coût d’une alimentation saine à travers le monde révèle des disparités surprenantes sur le continent africain.
Maghreb : un nouveau coup dur pour la langue française
Depuis plusieurs années, le français perd du terrain en Afrique, en particulier dans les pays anciennement colonisés. Si la langue reste largement utilisée dans l’administration, les affaires ou les médias, son rôle dans les systèmes éducatifs est de plus en plus remis en question. Des États comme le Mali, le Niger ou le Burkina Faso — aujourd’hui regroupés au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) — ont clairement affiché leur volonté de tourner la page du français, au profit d’une autonomie culturelle et linguistique affirmée. Le retrait progressif de la langue dans les institutions universitaires, les administrations publiques et les médias nationaux s’est accompagné d’une montée du sentiment anti-politique française. Ce climat s’étend aujourd’hui au Maghreb, où l’Algérie vient d’annoncer une décision emblématique : la fin de l’enseignement du français dans les facultés de médecine.
Automobile au Maghreb : voici pourquoi ce groupe français est en difficulté
Les relations entre l’Algérie et la France restent souvent tendues, sur fond de désaccords historiques, de crispations autour de la mémoire coloniale ou de contentieux politiques liés aux visas, à la coopération sécuritaire ou à la circulation des personnes. Cette instabilité diplomatique a régulièrement rejailli sur les partenariats économiques bilatéraux, compliquant le dialogue entre institutions et entreprises. Pourtant, dans le cas du différend entre Alger et Renault, les causes semblent découpler des tensions politiques traditionnelles. C’est un dossier purement industriel, selon les autorités algériennes, qui justifie aujourd’hui le blocage de l’usine du groupe automobile à Oran.
Maghreb : ce pays prépare un plan majeur pour l'Afrique de l'Ouest
L’histoire contemporaine du Maghreb est jalonnée de tentatives d’ancrage stratégique en Afrique subsaharienne. Pendant plusieurs décennies, des pays comme la Libye de Mouammar Kadhafi ont multiplié les investissements politiques, militaires et économiques dans la région. Kadhafi ne se contentait pas de discours panafricanistes ; il finançait des infrastructures, soutenait des mouvements politiques et imaginait une union monétaire africaine. Ces efforts répondaient à une logique d’influence, mais aussi à une volonté d’intégrer les pays sahéliens dans un système régional arrimé à l’Afrique du Nord. Ce modèle, très centré sur le leadership individuel et souvent peu structuré à long terme, n’a cependant pas survécu à la disparition de ses initiateurs. Aujourd’hui, un autre acteur maghrébin reprend ce flambeau d’une manière radicalement différente : le Maroc, avec un projet structurant et multi-sectoriel qui redéfinit les connexions africaines.