En Février dernier, la Russie a lancé une offensive militaire en Ukraine. Près de sept mois après son démarrage l’offensive se poursuit toujours avec son lot de dégâts matériels et de pertes en vies humaines. Dans la journée d’hier lundi, Erdogan disait vouloir une rencontre entre les présidents Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. Dans la même journée d’hier lundi, le président turque Recep Tayyip Erdoğan a également affirmé que «200 prisonniers seront bientôt échangés» suite à un accord.
Russie
L'Ukraine déploie des chars russes saisis pendant la guerre, selon un institut
Près de sept mois après le démarrage de l’offensive lancée par la Russie en Ukraine, le sujet est toujours évoqué dans la presse. Il ne passe pas un jour depuis le 24 Février dernier sans que la presse ne relate des informations sur cette guerre qui fait de nombreuses victimes chaque jour. Depuis quelques jours, l’Ukraine a lancé une contre-offensive et revendique d’importants gains de territoire. Selon l’agence de presse AP qui cite un groupe de réflexion basé à Washington, le pays de Zelensky est entrain de déployer des chars russes T-72 abandonnés par les forces du pays du Poutine pendant la contre-offensive.
Zelensky et Poutine: Erdogan veut une rencontre entre les deux leaders
Le président turc Recep Tayyip Erdogan espère une rencontre entre les dirigeants russe et ukrainien Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. C’est ce qu’il a déclaré dans une interview à la chaîne de télévision américaine PBS, a rapporté lundi l’agence Anadolu. Selon cette dernière, M. Erdogan a fait remarquer que depuis le début de l’opération militaire spéciale russe, il menait une politique équilibrée, en écoutant les deux parties. « C’est pourquoi on a un grand désir de faire en sorte que ces dirigeants se rencontrent. Qu’ils se rencontrent. Je voudrais tout entendre d’eux. Pour le moment, on n’arrive pas à le faire, mais je garde l’espoir« , a déclaré le président turc.
Ukraine: l'OTAN s'attend à tout après les déboires de l'armée russe
La situation de l’armée russe en Ukraine pousse l’OTAN à se préparer à toute éventualité. C’est le général en chef américain, Mark Milley qui, lors d’une visite dans une base militaire secrète en Pologne, a évoqué la position américaine. Pour lui, vu la débâcle russe des derniers jours, les troupes alliées (USA et membres de l’OTAN) présentes dans la région doivent se mettre en alerte maximale. « La guerre ne va pas trop bien pour la Russie en ce moment. Il nous incombe donc à tous de maintenir un état de préparation élevé, d’alerte », a déclaré le général Milley.
Massacre à Izioum : accusée, la Russie dément
La semaine dernière alors que l’offensive lancée par la Russie se poursuivait, l’Ukraine a annoncé avoir découvert des centaines de tombes et une fosse commune. La Russie a été pointée du doigt par les autorités du pays dirigé par Volodymyr Zelensky. Ce lundi 19 Septembre, la Russie par la voix du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a réagi aux accusations des autorités ukrainiennes. Et la Russie rejette les accusations de Kiev. L’information a été rapportée par plusieurs médias dont Le Figaro.
Un maire pro-russe accuse Kiev d'avoir tué des civils ukrainiens
Ce lundi 19 Septembre 2022, plusieurs médias internationaux dont le Figaro rapporte qu’un maire pro-russe accuse Kiev d’avoir tué des civils à Donetsk alors que l’offensive lancée par la Russie se poursuit près de sept mois après son démarrage en Ukraine. Depuis le début du conflit, plusieurs personnes ont malheureusement perdu la vie et les pourparlers entamés pour tenter de trouver une solution à la crise n’ont pas encore porté leurs fruits. En attendant le bilan des victimes s’alourdit dangereusement.
Niger: des manifestants pro-russes fustigent la France
Au Niger, des manifestants ont scandé des slogans hostiles à la France et souhaitent que la présence militaire française soit remplacée par celle russe. La manifestation qui a eu lieu dans les rues de la capitale nigérienne ce dimanche a enregistré la présence de plusieurs centaines de personnes. Au cours de cette manifestation pacifique, les participants déclaraient notamment « Barkhane dehors », « À bas la France », « Vive Poutine et la Russie ». On retient également que, nombreux d’entre eux ont brandi des drapeaux de la Russie ainsi que des pancartes hostiles à la France et à Barkhane.
Ukraine: après Poutine, Joe Biden avertit Xi Jinping
Le président américain Joe Biden a récemment mis en garde son homologue chinois Xi Jinping concernant son aide à la Russie, qui mène depuis plusieurs mois une offensive contre l’Ukraine. En effet, dans un extrait d’interview accordée à la chaîne de télévision américaine CBS, qui devait être diffusée hier dimanche 18 septembre 2022, le chef de l’Etat américain a confié avoir averti le président chinois, lors d’un entretien téléphonique, que le fait d’aider Moscou, serait une grande erreur. « J’ai appelé le président Xi – pas du tout pour menacer, juste pour lui dire (…) que si vous pensez que les Américains et d’autres vont continuer à investir en Chine alors que vous violez les sanctions imposées à la Russie, je crois que vous faites une erreur gigantesque » a déclaré Joe Biden.
Ramaphosa à Biden : "injuste de punir l’Afrique pour ses liens avec la Russie"
Le président sudafricain Cyril Ramaphosa a déclaré, lors d’une réunion avec son homologue américain Joe Biden, qu’il serait injuste de punir les États africains pour leurs liens avec la Russie, et s’est inquiété du fait que les législateurs américains préparent un projet de loi à cet effet. Les propos de Cyril Ramaphosa ont été relayés vendredi par les journalistes de la Maison-Blanche.
Américains détenus en Russie : Biden continue d'«explorer» les moyens pour les rapatrier
La situation de deux américains détenus en Russie préoccupe les premiers responsables du pays de l’Oncle Sam. Brittney Griner, une célèbre basketteuse américaine et Paul Whelan, un ancien militaire sont détenus dans le pays dirigé par Vladimir Poutine depuis un moment maintenant. Les autorités américaines continuent de réfléchir sur les voies et moyens pour les ramener sur leur terre d’origine. C’est ce qu’a affirmé la porte-parole de la Maison-Blanche, Karine Jean-Pierre, dont les propos ont été rapportés par plusieurs médias internationaux.