Prévue pour être lancée en 2024, la Banque africaine de l’énergie débutera finalement ses activités à la mi-2025. Cette institution, qui sera basée au Nigéria, vise à financer les projets énergétiques en Afrique, avec un accent particulier sur les secteurs pétrolier et gazier. Elle est le fruit d’un partenariat entre Afreximbank et l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO). Dotée d’un capital initial de 5 milliards de dollars, elle ambitionne de soutenir les pays africains dans le développement de leurs infrastructures énergétiques et de favoriser l’exploitation optimale des ressources naturelles du continent. Ce report s’explique par la nécessité de mobiliser les fonds nécessaires, un processus encore en cours avec la participation de plusieurs États africains.
H. A.
Afrique : supposée liaison entre un trafiquant de drogue et la fille de ce Président
Jos Leijdekkers, un trafiquant de drogue néerlandais recherché par les autorités européennes, a récemment suscité une controverse majeure en raison de sa présence en Sierra Leone. Condamné à 24 ans de prison pour avoir introduit clandestinement plus de sept tonnes de cocaïne en Europe, Leijdekkers est l’un des criminels les plus recherchés du continent. Des images datant du 1ᵉʳ janvier 2025 montrant l’homme assistant à une messe en Sierra Leone montrent des liens potentiels avec des personnalités influentes du pays. Lors de cet événement, Leijdekkers se trouvait à proximité de membres du gouvernement et d’une femme identifiée comme la fille du président Julius Maada Bio. Ces éléments ont alimenté des spéculations sur ses liens avec la famille présidentielle, notamment un mariage présumé avec la fille du président, ce qui aurait facilité sa présence dans le pays.
Afrique : affluence touristique record dans ce pays en 2024
En 2024, la Tanzanie a enregistré une croissance notable de son secteur touristique, avec un total de 5,36 millions de visiteurs. Parmi eux, 2,14 millions étaient des touristes internationaux, tandis que 3,22 millions étaient des visiteurs nationaux. Cette progression est significative comparée aux 1,51 million de visiteurs en 2019, avant l’impact de la pandémie de COVID-19. Au plus fort de la crise en 2020, les arrivées touristiques avaient chuté à 437 000, mais une reprise s’est amorcée, atteignant 2 millions de visiteurs en 2023, dont 1,1 million d’internationaux. Selon la Banque mondiale, en 2019, le tourisme était la principale source de devises étrangères pour la Tanzanie, le deuxième contributeur au PIB après l’agriculture et le troisième employeur du pays.
Tchad : les ex-employés des bases françaises dans l'incertitude sociale
La présence militaire française au Tchad, instaurée dès l’indépendance en 1960, a longtemps été un pilier de la coopération entre les deux pays. Ces bases ont joué un rôle clé lors des crises politiques et sécuritaires, notamment la guerre civile tchadienne et les affrontements avec les rebelles dans les années 1980. Ces dernières années, elles ont été un point d’appui stratégique dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Toutefois, en novembre 2024, le gouvernement tchadien a dénoncé l’accord de coopération militaire, exigeant le départ des troupes françaises avant la fin de janvier 2025. Le retrait, amorcé dès décembre, s’est déroulé progressivement jusqu’à son achèvement dans les délais fixés. Cette rupture a entraîné la fermeture des bases militaires, notamment celles d’Adji Kossei à N’Djaména, Abéché et Faya, laissant plusieurs centaines de travailleurs locaux sans emploi.
Afrique : un projet de bauxite renforcé par le chemin de fer
Le Cameroun dispose de réserves considérables de bauxite, principalement localisées dans les régions de l’Adamaoua et de l’Est. Ce minerai est important pour la production d’aluminium et représente un atout pour le pays, en raison de ses abondantes ressources naturelles et de son importance sur le marché mondial. Le projet Minim Martap, situé dans la région de l’Adamaoua, est l’un des plus prometteurs pour l’avenir de l’industrie de la bauxite au Cameroun. Avec des réserves estimées à plus de 100 millions de tonnes, ce projet pourrait placer le Cameroun parmi les leaders mondiaux de la production de bauxite. Le développement de cette ressource minérale ne se limite pas aux réserves, mais inclut aussi la mise en place d’infrastructures adaptées, comme des lignes ferroviaires et des routes, afin de faciliter l’exportation vers les marchés internationaux, notamment en Asie, où la demande en aluminium est en plein essor.
Afrique : une centrale solaire de 52 MW annoncée
La Côte d’Ivoire poursuit son engagement vers une production d’électricité plus propre et durable avec le lancement d’une nouvelle centrale solaire à Ferkessédougou, dans la région du Tchologo. Ce projet, baptisé « Ferké Solar », s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer le potentiel énergétique national et à réduire la dépendance aux énergies fossiles. Porté par PFO Énergies, un investisseur privé ivoirien, il représente un investissement de 41 milliards de FCFA et couvrira une superficie de 70 hectares. Avec une mise en service prévue fin 2025, cette centrale photovoltaïque de dernière génération fournira près de 90 gigawattheures d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation de plus de 370 000 foyers.
Mali : une association de Touaregs se range du côté de Goïta
Les revendications des groupes armés touaregs, comme le Front de libération de l’Azawad (FLA), sont profondément enracinées dans l’histoire du nord du Mali. Depuis plusieurs décennies, les populations touarègues du Mali, notamment celles de Kidal, Gao et Tombouctou, ont exprimé leur frustration face à leur marginalisation par le gouvernement central. Les tensions débouchaient souvent sur des rébellions violentes, réclamant soit une autonomie accrue, soit l’indépendance de la région de l’Azawad. Ce conflit a atteint son comble en 2012, lorsque des groupes rebelles ont lancé une insurrection demandant la création d’un État indépendant. Ce soulèvement a été rapidement amplifié par l’implication de groupes djihadistes, surtout ceux liés à Al-Qaïda, provoquant une crise majeure au Mali. Bien que l’intervention de la France en 2013 ait permis de repousser ces groupes armés, l’instabilité perdure. Le processus de paix initié par l’Accord de 2015 a mis en place un cadre pour la réconciliation, mais les tensions restent élevées et les revendications des groupes armés, comme le FLA, restent un point de friction majeur.
Afrique: deux nouvelles compagnies aériennes annoncées
Le secteur aérien du Niger a longtemps été limité par la taille réduite de son marché intérieur et par des infrastructures insuffisantes. Toutefois, la position stratégique de Niamey, capitale du pays, en fait un point de passage important pour les échanges commerciaux et diplomatiques en Afrique subsaharienne. Bien que le Niger ait possédé des compagnies aériennes nationales par le passé, celles-ci ont disparu au fil des années, faute de rentabilité ou de gestion durable. Afin de remédier à cette situation, les autorités nigériennes ont annoncé la création prochaine de nouvelles compagnies aériennes, avec l’objectif de renforcer la mobilité à l’intérieur du pays et de faciliter les liens aériens avec les nations voisines. Ce projet vise non seulement à doter le Niger d’une compagnie aérienne nationale, mais aussi à mettre en place une compagnie intergouvernementale au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).
Afrique : après les mines, la Russie annoncée dans un nouveau secteur
Le Mali, important producteur de noix de karité en Afrique de l’Ouest, a mis en place plusieurs mesures pour stimuler la transformation locale de cette ressource. En effet, le gouvernement a interdit l’exportation des amandes de karité depuis le 3 octobre 2024. Cette décision vise à assurer que les amandes soient disponibles pour les unités de transformation nationales, favorisant ainsi le développement d’une industrie locale et réduisant la dépendance du pays vis-à-vis des produits non transformés. Le beurre de karité, produit dérivé, est particulièrement recherché sur les marchés internationaux pour ses applications dans les secteurs cosmétiques et alimentaires. Cette interdiction reflète un engagement à renforcer la filière karité, en transformant une ressource naturelle locale en produit à forte valeur ajoutée et en créant de nouvelles opportunités économiques pour les communautés rurales.
Diamant en Afrique: des risques de baisse de productions signalés
La mine de diamants de Lulo, en Angola, est l’un des plus grands producteurs de diamants alluvionnaires au monde. Exploitée par la société minière alluvionnaire Sociedade Mineira Do Lulo (SML), un partenariat entre Lucapa Diamonds (40 %), Endiama (32 %) et Rosas et Petalas (28 %), la mine a commencé sa production en 2015. Elle se situe dans les provinces de Lunda Norte et Lunda Sul, deux zones riches en diamants, et produit régulièrement des diamants de haute qualité, dont certains dépassent les 100 carats. En 2024, la production a chuté de 17 % par rapport à l’année précédente, avec 25 341 carats extraits. Cette baisse, conjuguée à des manifestations récentes qui bloquent l’accès à la mine, soulève des inquiétudes pour les objectifs de production de 2025, que la compagnie n’a pas encore précisés.
Afrique : ce pays nationalise sa plus grande mine d’or
Le Mali est l’un des principaux producteurs d’or en Afrique. Le secteur aurifère malien est dominé par des entreprises internationales, notamment AngloGold Ashanti, Barrick Gold et IAMGOLD. Parmi les mines les plus importantes du pays figurent Sadiola, Morila, Yatela et Syama. Jusqu’en 2020, la mine de Morila était contrôlée à 80 % par un consortium composé d’AngloGold Ashanti et Barrick Gold, avec 20 % détenus par l’État malien. Cette année-là, Firefinch Limited (anciennement Mali Lithium Limited) a acquis la part de 80 % pour un montant de 28,8 millions de dollars, dans le but de redynamiser la production. Mais récemment, une nouvelle étape a été franchie lorsque Firefinch a annoncé, fin janvier 2025, la cession de sa participation dans la mine au gouvernement malien.
Afrique : enlèvement de deux chinois dans une zone à risque
L’insécurité au Niger s’aggrave avec la montée des enlèvements, visant aussi bien les étrangers que les habitants locaux. Le phénomène est particulièrement alarmant dans les régions frontalières avec le Mali et le Burkina Faso, où sévissent des groupes armés. Le 1ᵉʳ février 2025, deux ressortissants chinois ont été kidnappés alors qu’ils tentaient de rejoindre la zone de Faringa, près du site pétrolier d’Agadem. Leur véhicule a été attaqué par des hommes armés non identifiés, qui ont tué les deux gardes nationaux chargés de leur protection. L’armée nigérienne a rapidement lancé une opération pour retrouver les assaillants, sans succès immédiat. Cette attaque pourrait être liée à un climat de tensions croissantes, notamment après la mort de quatre orpailleurs, attribuée aux forces nigériennes quelques jours auparavant.
Afrique du Sud : Trump critique la loi d’expropriation, le gouvernement se justifie
Le 23 janvier 2025, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a signé une loi permettant l’expropriation des terres, dans certains cas sans compensation. Cette réforme vise à corriger les inégalités foncières issues de l’apartheid, une période où la majorité des terres agricoles appartenait à une minorité de la population. Cependant, cette initiative divise profondément le pays. Certains la considèrent comme une étape nécessaire pour garantir une répartition plus juste des ressources, tandis que d’autres redoutent ses répercussions économiques et sociales. Les propriétaires fonciers concernés craignent une instabilité qui pourrait nuire à l’investissement et à la production agricole.
Guinée : vers un prolongement de la transition politique ?
Depuis le coup d’État du 5 septembre 2021, la Guinée traverse une période de transition sous l’autorité du pouvoir militaire dirigé par le colonel Mamadi Doumbouya. Après avoir renversé l’ancien président Alpha Condé, le gouvernement de transition avait promis de restaurer un régime civil et démocratique. Un chronogramme de 24 mois avait été établi en accord avec la CEDEAO, avec une échéance fixée à janvier 2025. Parmi les réformes prévues figurent l’élaboration d’un fichier électoral fiable, la refonte des institutions et l’organisation d’un référendum constitutionnel. Cependant, alors que la fin de la transition approche, l’incertitude plane sur le respect du calendrier initial. Dans son discours de nouvel an, le chef de l’État a réaffirmé son engagement à organiser des élections transparentes et inclusives en 2025, mais aucun échéancier précis n’a été avancé. De nombreuses interrogations subsistent sur la capacité des autorités à mener à bien le processus électoral dans les délais impartis.
Afrique : ce pays mise sur l'énergie solaire avec les autoroutes
Le Sénégal bénéficie d’un potentiel solaire exceptionnel grâce à son ensoleillement abondant, en particulier dans les régions du sud et du centre. Avec environ 3 000 heures d’ensoleillement annuel, le pays se classe parmi les meilleures régions d’Afrique de l’Ouest pour exploiter l’énergie solaire. Conscient de ce potentiel, le gouvernement sénégalais a lancé plusieurs initiatives visant à promouvoir cette énergie renouvelable. Parmi ces projets figure le programme « Autoroutes du Solaire », qui a été lancé en partenariat avec la Société nationale des autoroutes du Sénégal (ADS SA) et l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER). Ce programme innovant prévoit l’installation de systèmes photovoltaïques le long des autoroutes, avec l’objectif de produire jusqu’à 1 GWc d’énergie solaire.
Sénégal : mesures d’assistance pour les victimes et ex-détenus des manifestations de 2021-2024
Entre 2021 et 2024, les manifestations politiques violentes au Sénégal ont provoqué des pertes humaines et des blessures, principalement parmi les manifestants et les forces de sécurité. Ces événements ont été déclenchés par des vagues de contestation, dont la plus marquante fut en mars 2021, suite à l’arrestation du leader de l’opposition Ousmane Sonko. D’autres manifestations ont eu lieu en 2022 et en 2023, et les répressions violentes ont été largement critiquées. Face à l’ampleur de ces violences, les familles des victimes ont longtemps demandé des réparations. Après plusieurs mois de pression, le gouvernement a annoncé une aide aux familles des 79 personnes décédées lors de ces manifestations. Cette décision a été perçue comme une avancée importante dans le processus d’indemnisation, bien que le gouvernement insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une réparation, mais d’une aide d’assistance immédiate.
Afrique : le pétrole propulse l’économie de ce pays à plus de 8,9% de croissance
Le Sénégal a connu une croissance économique soutenue ces dernières années, en grande partie grâce à son secteur extractif, qui connaît une dynamique positive. Le pays, traditionnellement axé sur l’agriculture, la pêche et les services, s’impose progressivement comme un acteur majeur dans la production pétrolière et gazière en Afrique de l’Ouest. En effet, les récentes découvertes de gisements offshore ont permis d’attirer des investissements nationaux et internationaux visant à diversifier l’économie sénégalaise et à réduire la dépendance du pays aux importations d’hydrocarbures. Cette évolution vers une économie plus centrée sur les ressources pétrolières représente un tournant stratégique, et l’exploitation de ces ressources s’avère être une source importante de croissance. Le Sénégal espère tirer parti de ses nouveaux gisements pour améliorer sa balance commerciale et son développement industriel.
Mines au Mali : le Ghana veut investir dans le pays
L’or joue un grand rôle dans l’économie malienne, faisant du pays le troisième plus grand producteur du continent, après l’Afrique du Sud et le Ghana. L’industrie aurifère repose en grande partie sur des mines industrielles exploitées par des compagnies internationales. Parallèlement, l’orpaillage artisanal constitue une activité majeure, générant des emplois pour des centaines de milliers de Maliens. Cette double exploitation, industrielle et artisanale, fait de l’or un moteur économique essentiel pour le pays, contribuant de manière significative aux exportations et aux recettes publiques. Les investissements étrangers dans le secteur aurifère suscitent un grand intérêt, notamment en raison des récentes réformes minières mises en place par le gouvernement malien.
Mine en Afrique : plusieurs morts après un éboulement
Le secteur aurifère malien, vital pour l’économie du pays, est marqué par des inégalités dans la gestion des ressources. Le Mali, l’un des plus grands producteurs d’or en Afrique, est bien connu pour ses mines industrielles, notamment Sadiola, Yatela, Morila, Loulo-Gounkoto, Fekola et Syama. Ces mines, exploitées par des entreprises internationales, génèrent une production annuelle importante, contribuant au développement économique. Toutefois, une grande partie de la population dépend aussi de l’orpaillage artisanal, un secteur moins structuré, mais tout aussi essentiel pour les milliers d’orpailleurs, dont plus d’un million de personnes. Ce secteur, bien qu’il participe significativement aux revenus des communautés locales, demeure très risqué, notamment en raison des conditions de travail précaires et de l’absence de protection.
Marché UMOA : le Burkina Faso mobilise 32,99 milliards FCFA
Le 29 janvier 2025, le Burkina Faso a réalisé une levée de fonds sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA), mobilisant un total de 32,99 milliards FCFA grâce à une émission de Bons et d’Obligations Assimilables du Trésor (BAT/OAT). L’opération, qui visait initialement 30 milliards FCFA, a suscité un fort intérêt des investisseurs, générant des soumissions globales atteignant 49,65 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 165,52 %. Ouagadougou a finalement retenu 32,99 milliards FCFA, correspondant à un taux d’absorption de 66,46 %. Parmi ces montants, les BAT, d’une maturité de 364 jours, ont représenté la plus grande part avec 18,59 milliards FCFA, tandis que les OAT se sont réparties sur trois échéances : 3 ans (5,31 milliards FCFA), 5 ans (8 milliards FCFA) et 7 ans (1,1 milliard FCFA).
Passeports CEDEAO : le Sénégal maintient leur validité pour l'AES
L’Alliance des États du Sahel (AES), formée par le Burkina Faso, le Mali et le Niger, a introduit un passeport biométrique commun le 29 janvier 2025. Ce document vise à simplifier les déplacements des citoyens de ces pays et à renforcer leur souveraineté après leur départ de la CEDEAO. Toutefois, la reconnaissance de ce passeport demeure incertaine, notamment au sein des pays ouest-africains.
Onchocercose en Afrique : voici le 1ᵉʳ pays qui a réussi à éliminer la maladie
L’onchocercose, communément appelée cécité des rivières, est une maladie parasitaire causée par le ver Onchocerca volvulus et transmise par la piqûre de mouches noires du genre Simulium, qui prolifèrent près des cours d’eau. Lorsque ces insectes infectés piquent un individu, ils déposent des larves sous la peau, lesquelles se développent en vers adultes capables de survivre jusqu’à 15 ans dans l’organisme humain.
Afrique : nouvelle épidémie d’Ebola dans ce pays
Le virus Ebola, responsable d’une fièvre hémorragique virale sévère, continue de représenter une menace sanitaire en Afrique. Il se transmet par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées ou d’animaux réservoirs comme les chauves-souris et certains primates. Ses symptômes incluent une forte fièvre, des douleurs musculaires, des vomissements, des diarrhées et, dans les formes les plus graves, des hémorragies internes et externes. Sans prise en charge rapide, le taux de létalité peut atteindre 90 %.