Desmodium velutinum particulièrement est un petit arbre tropical haut de 1 à 3m maximum se développant bien dans les galeries forestières, les savanes et les jachères. Cet arbuste des tropiques humides appartient à la famille des fabaceae (Kimpouni et al., 2018) mais plusieurs publications scientifiques le classe parmi les papilionaceae (Arkinstall, 1979). Il se développe bien dans les zones à températures chaudes d’un maximum de 32°C mais ne supporte pas les températures de moins de -1 ° C et sous une pluviométrie annuelle moyenne entre 1 500 à 3 500 mm.
Ayi Mojisola
Le soleil qui brille n'ignore pas un village parce qu'il est petit
Le soleil est très important pour toute vie sur terre. La durée d’ensoleillement ou de l’insolation reste d’ailleurs un indicateur climatique de toutes les régions du monde. Et l’Afrique est de loin le continent avec le plus fort potentiel en énergie solaire sur des surfaces plus grandes et en nombre de régions ensoleillées. Les ancêtres africains ont toujours respecté les capacités solaires physiques ou biologiques et l’ont transféré dans les multiples traditions de plusieurs manières. Certains ont d’ailleurs accordé du pouvoir au soleil jusqu’à le considérer comme une entité créatrice de toute vie ou de manifestation de la vie.
Heliotropium indicum une herbacée à grand potentiel
Heliotropium indicum de la famille des borraginaceae possède une diversité de nom en Afrique : moncikou en éwé, koklosudên en Kota fon, nonsikou en Malinké, koklodên Goun, koklossou dinkpadja en Fon, agogo igur en Yoruba et kalkashin korama en Hausa. Elle se répand du Mali, Sénégal au Cameroun. C’est une vivace tropicale à croissance rapide et au feuillage caduc dont la hauteur n’excède généralement pas 1m (Adjanohoun et al., 1999). Heliotropium indicum tolère très bien les espaces ensoleillés, tout type de sols et même les températures allant jusqu’à -5 degrés Celsius. C’est définitivement une plante solide qui requiert peu d’entretien. C’est aussi une belle plante verte couverte de poils simples, dotée de belles fleurs hermaphrodites formées par une horde d’étamines réunies en épis terminaux solitaires sous la forme de virgule imaginaire. Ces fleurs à odeur suave peuvent être de couleur violette, blanche ou rouge. Et elles forment un bel tapis avec les feuilles alternes, cordées, rugueuses et longuement pétiolées fièrement dressées sur les nombreuses tiges de l’herbacée.
Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village
Chez les peuples africains, l’éducation est le pilier de la société. Les enfants y sont les joyaux de la vie et leur éducation est incontournable depuis des siècles. C’est l’éducation qui garantit la pérennisation de la culture, du noyau familial et du nom de famille. Mieux, l’éducation est celle qui garantit l’héritage, l’espoir des familles ou des peuples, la force de la communauté et l’équilibre social. L’éducation est une telle responsabilité que les parents n’en sont pas naturellement les seuls professeurs des enfants qui représentent ici les élèves car il existe une grande diversité de notions à apprendre.
Le chameau ne voit pas sa bosse
Malgré les grandes transformations sociopolitiques et économiques du continent africain, les formations sociales et la structure des éducations sont restées organisées autour des idéologies ancestrales et de l’observation de la structure de la nature. Ce qui explique la transmission de nombreux proverbes souvent sous forme de paraboles par les anciens. Ils font souvent le parallèle ou établissent les rapports entre les phénomènes naturels ou l’état naturel des éléments de la biodiversité africaine. La biodiversité sur ce continent est justement extraordinairement, si riche en êtres vivants et en formations géologiques que les enseignements y sont très variés. Ces idéologies sont alors véhiculées sous le format de multiples paraboles. Parmi elles voici un autre proverbe qui évoque la bosse du chameau cette fois.
Les oreilles ne dépassent jamais la tête
Les proverbes en Afrique sont issus d’un réel art oratoire. Les peuples africains ayant hérité de cet art, le pratiquent naturellement avec beaucoup de jeux de mots synonymes, antonymes, homonymes en hésitant pas à faire des parallèles avec des phénomènes naturels parmi les humains, les animaux et l’environnement.
Il n'y a pas d'enfant indésirable
Encore un autre proverbe très court transmis de génération en génération en Afrique depuis toujours. Les traditions africaines ont toujours valorisé la naissance dans les communautés car elles ont compris très tôt que cela reste encore le seul moyen de pérenniser la présence humaine sur la planète. Ainsi, la femme en gestation a de la valeur comme les familles nombreuses aussi, l’éducation des enfants et bien d’autres éléments reliés. Les acteurs de la société sont tous d’ailleurs très importants dans les communautés africaines. Les traditions dans le vieux continent ont toujours intégré l’inter-personnalité entre les populations. Ainsi, les traditions africaines ont toujours enseigné depuis des siècles l’inclusion sociale.
Toubani, des beignets nourissants
Les pratiques gastronomiques africaines se maintiennent et se structurent autour des principaux aliments connus pour leurs valeurs nutritionnelles ou leur mode de conservation. Nous allons découvrir une collation particulière, le toubani. Le toubani est un plat africain connu de la région ouest de l’Afrique qui se présente sous forme de beignets avec des ingrédients qui se résument essentiellement autour de plantes tropicales. Il s’agit du manioc, de l’igname, le niébé ou de pomme de terre. Le niébé par exemple est une légumineuse, source précieuse de protéines joue un rôle important dans l’équilibre nutritionnel et contre les carences protéiniques des enfants ou personnes du 3e âge. Quant au tubercule d’igname son apport glucidique n’est pas négligeable dont les cossettes séchées se conservent bien sans agents chimiques.
Le Niger perd un grand journaliste et défenseur des droits du peuple : Mamane Abou
Mamane Abou, pionnier de la presse nigérienne a rendu l’âme à 72 ans après un AVC dont il ne s’est jamais remis depuis 2019. Rigoureux et responsable cet illustre journaliste, ancien militant du parti au pouvoir, n’hésitait pas critiquer voire dénoncer les pratiques irrégulières de corruption. Il est resté un grand défenseur des droits de … Continuer la lecture
La diversité des catégories d'Oryza sp. ou du riz
Oryza sp., est une espèce tropicale monocotylédone encore appelé le riz appartenant à la famille des poaceae (sous-famille des oryzoideae). On distingue plusieurs espèces voire 22 environ de cette graminée dont deux demeurent les plus cultivées aujourd’hui oryza sativa et oryza glaberrima Steud. ou le riz de Casamance, originaire d’Afrique de l’Ouest. Donc le riz se cultive également en Afrique mais reste inonder des variétés extérieures de oryza sativa. Le riz est la céréale la plus utilisée dans le monde après le maïs et le blé. Le riz est un incontournable absolu de l’alimentation africaine qui possède toute une gastronomie authentique du « riz » depuis les desserts aux repas savoureux.