Ces dernières années, le paysage de l’aviation civile africain a connu diverses mutations. Le marché est très concurrentiel et les principales compagnies du continent rivalisent d’ingéniosité pour se livrer une concurrence sans merci. Au Maghreb, la compagnie nationale Royal Air Maroc envisage d’élargir sa flotte en s’ouvrant à de nouveaux partenariats. Après des années de collaboration étroite avec Boeing et Airbus, le transporteur marocain s’intéresse de plus en plus au constructeur brésilien Embraer, reconnu pour ses appareils régionaux modernes.
Economie
6 étapes à suivre lors de l'achat de votre premier véhicule d'occasion
L’achat d’un premier véhicule d’occasion est une étape à la fois excitante et stressante. Vous devez trouver un véhicule fiable, adapté à vos besoins et à un prix justifié, tout en évitant les mauvaises surprises. Cet achat demande une préparation méthodique, de la définition de vos besoins à la vérification technique. Nous vous décortiquons les … Continuer la lecture
Afrique du Nord : un groupe turc veut investir dans une usine textile
Dans sa quête d’accélération économique, l’Égypte continue de miser sur l’attractivité de ses zones industrielles pour attirer des investisseurs étrangers. Le pays franchit une nouvelle étape dans cette stratégie avec l’arrivée du groupe turc Boni, acteur reconnu du secteur textile, qui envisage d’implanter une usine intégrée dans le pays.
Maghreb : la France veut participer à des projets de développement dans cette région
La zone du Maghreb possède un bon potentiel économique qui n’attend qu’à être exploité. Les pays de cette région développent diverses stratégies pour se créer des opportunités. Le Maroc par exemple, a su développer une vision qui lui permet de nouer des partenariats avantageux.
Automobile au Maghreb : ce pays veut booster son marché avec une décision politique
Au Maghreb, l’industrie automobile joue un rôle central dans les ambitions de développement. Le Maroc a su tirer parti de ses partenariats pour en faire un pilier de ses exportations. La Tunisie s’appuie sur ce secteur pour dynamiser son tissu industriel. L’Algérie, quant à elle, avance par à-coups. Malgré une forte demande locale et un intérêt croissant pour l’assemblage sur place, la mise en place d’une véritable stratégie nationale a toujours semblé laborieuse. Entre manque de visibilité réglementaire, dépendance aux importations et fluctuation des décisions, la progression du marché a souvent été freinée.
Pétrole : vers une consommation mondiale de 123 millions de barils par jour
Les pays producteurs de pétrole se préparent à faire face à un avenir où la consommation d’or noir continuera de croître. D’après de nouvelles estimations publiées par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (OPEP+), la demande mondiale devrait atteindre environ 123 millions de barils par jour à l’horizon 2050.
Maghreb : une multinationale asiatique en pole position pour remporter un gros contrat
Le Maroc confirme son ambition de devenir une plateforme industrielle incontournable en Afrique. Dans cette dynamique, les autorités planchent sur la création d’un grand chantier naval à Casablanca, un projet qui devrait donner un coup d’accélérateur au secteur maritime et attirer de nouveaux investisseurs.
Maghreb: baisse notable des réserves de change d'un pays
Les réserves de change d’un pays sont souvent perçues comme un indicateur clé de la stabilité économique, un tampon contre les chocs externes. Pour l’Algérie, ce tampon se rétrécit rapidement. En effet, la Banque d’Algérie a récemment révélé que ses réserves de change ont chuté de manière significative, passant de 51,4 milliards de dollars à 39,6 milliards de dollars en seulement six mois, un niveau qui n’avait pas été atteint depuis 2018.
Agroalimentaire au Maghreb: un pays explorent de nouvelles opportunités aux USA
Le secteur agroalimentaire est devenu un pilier stratégique pour de nombreux pays, et le Maroc ne fait pas exception. La sécurité alimentaire, l’innovation technologique, ainsi que la gestion de l’eau et des ressources naturelles, sont au cœur des préoccupations des nations désireuses de développer un secteur agricole robuste. Dans cette dynamique, le Maroc a trouvé un partenaire clé en la personne des États-Unis, avec lesquels il renforce ses relations commerciales et son savoir-faire technique.
Croissance économique du Maroc : Une reprise solide mais fragile
La croissance économique est un moteur essentiel pour tout pays, offrant un levier pour l’amélioration des conditions de vie, l’innovation et la création d’emplois. Dans le cas du Maroc, l’économie connaît un retour progressif à la performance après les turbulences mondiales des dernières années. Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) prévoit une croissance de 4,4 % pour le troisième trimestre de 2025, témoignant ainsi de la solidité de la reprise entamée en fin 2024. Cette prévision s’inscrit dans un contexte où la demande intérieure reste dynamique, soutenue par une consommation robuste et un investissement en constante hausse. Cependant, des incertitudes subsistent, en particulier sur le front extérieur, où le ralentissement de la croissance mondiale pourrait peser sur les échanges commerciaux du royaume.
Sénégal : La balance commerciale structurellement déficitaire
Le mois de février 2025 avait laissé espérer un changement de cap historique : pour la première fois depuis longtemps, le Sénégal affichait un excédent commercial de 84 milliards de FCFA. Ce sursaut était porté par une envolée ponctuelle des exportations conjuguée à un net repli des importations. Mais cette éclaircie n’aura été qu’éphémère. Depuis lors, le pays replongeait dans un déficit. Il estimé, au mois de mai, à 87,7 milliards de FCFA, illustrant une réalité persistante : le déséquilibre structurel entre ce que le Sénégal vend au monde et ce qu’il achète.
Europe : un patron américain prédit le pire, voici ce qu'il dit
La question de la dette est un fardeau pour de nombreux pays, en particulier la France, où elle atteint 113 % du PIB. D’autres nations, comme la Grèce et l’Espagne, ont également été confrontées à des défis financiers majeurs. Les données économiques le confirment, avec une croissance robuste aux États-Unis, tandis que l’Union européenne semble piétiner, affaiblie par des conflits internes, comme en Ukraine, et des tensions liées à l’immigration illégale.
Energie au Maghreb: un leader tisse des liens avec des groupes internationaux
Le secteur énergétique mondial est en constante évolution, avec des enjeux stratégiques cruciaux autour des ressources en hydrocarbures. La demande croissante d’énergie, le développement des technologies d’extraction, et les préoccupations croissantes concernant le développement durable dessinent une carte complexe pour les pays producteurs de pétrole et de gaz. Dans ce contexte, l’Algérie, en tant que membre influent de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), joue un rôle clé dans la géopolitique énergétique, notamment à travers sa compagnie nationale, Sonatrach. L’entreprise est bien plus qu’un acteur économique national, elle représente aussi un poids lourd dans la recherche de solutions innovantes pour le secteur énergétique.
Sénégal : La Chine élargit son accord-cadre, comment en profiter ?
L’annonce faite à Pékin lors du Forum sur la coopération Chine-Afrique de juin 2025 a l’effet d’un sésame diplomatique : la Chine supprime désormais tous les droits de douane sur les produits en provenance de 53 pays africains, à condition qu’ils entretiennent des relations officielles avec elle. Une exception : l’Eswatini, seul État du continent à maintenir des liens avec Taïwan. Le Sénégal, déjà concerné par les précédentes phases de cette politique préférentielle, conserve son accès sans entraves tarifaires au plus grand marché du monde. Mais cette généralisation du dispositif redéfinit l’environnement concurrentiel pour les entreprises sénégalaises, qui doivent désormais rivaliser non seulement sur la qualité, mais aussi sur la vitesse d’adaptation.
Sénégal : Le Président Diomaye renforce les partenariats stratégiques avec Washington
En déplacement aux États-Unis les 9 et 10 juillet 2025 pour une visite de travail, le Président Bassirou Diomaye Faye n’a pas ménagé ses efforts pour installer durablement le Sénégal dans l’agenda économique de Washington. Ce séjour, bien plus que symbolique, a permis d’établir plusieurs passerelles concrètes avec des acteurs économiques de premier plan, dans un contexte où le pays cherche à consolider sa souveraineté économique et attirer des capitaux structurants.
Droits de douane: Trump fait de nouvelles annonces
L’administration Trump a reporté au 1er août sa décision d’imposer certains droits de douane. Cependant, le président américain continue de donner des indices sur la suite de son projet économique. Malgré ces incertitudes, les marchés semblent avoir déjà intégré ces mesures et atteignent des niveaux record. Par exemple, le S&P 500 est à son plus haut niveau historique.
Électricité au Maghreb : une importante convention signée au Bénin
Le groupe Sonelgaz, pilier incontournable du secteur électrique en Algérie et dans la région maghrébine, s’est imposé comme un leader dans la production et la distribution d’électricité. Son expertise technique, associée à une gestion rigoureuse, fait de cette entreprise un partenaire essentiel pour les projets d’envergure énergétique en Afrique. Le mercredi 9 juillet 2025 à Cotonou, Mourad Adjal, président-directeur général de Sonelgaz, a officiellement conclu un accord avec le West African Power Pool (WAPP). Il était accompagné d’une équipe de Sonelgaz lors de cette signature, qui marque une avancée majeure dans la coopération énergétique régionale.
Maghreb : 49.000 hectares pour des projets de développement
Le Maroc poursuit ses efforts pour donner un nouvel élan à sa politique de développement durable. Dans cette dynamique, les autorités s’apprêtent à mettre à disposition près de 49.000 hectares issus du domaine privé de l’État afin de soutenir des projets jugés prioritaires pour le pays.
Grandes fortunes : la France monte dans un classement
Depuis plusieurs décennies, les grandes fortunes se concentrent largement en Occident, où les États-Unis dominent un classement mondial façonné par des décennies de capitalisme financier, d’innovations technologiques et de patrimoine immobilier accumulé. La Silicon Valley, Wall Street ou encore les grandes métropoles européennes comme Londres et Zurich montrent cette concentration des richesses. Toutefois, la Chine, en l’espace d’une génération, a changé les règles du jeu. Son essor économique fulgurant a vu émerger des millions de nouveaux riches, propulsés par la croissance industrielle, l’immobilier urbain et l’e-commerce. Des villes comme Shenzhen ou Hangzhou abritent désormais des fortunes comparables à celles des capitales occidentales. Mais malgré cette montée en puissance asiatique, certains pays européens parviennent à retrouver leur place dans ce paysage mouvant. C’est le cas de la France, qui, selon le dernier rapport mondial sur la richesse publié par UBS, vient de reprendre la troisième place dans le classement mondial des pays abritant le plus grand nombre de millionnaires.
BRICS : une banque africaine tire le gros lot avec un financement
La capacité d’action financière du groupe BRICS se manifeste une nouvelle fois avec un soutien important accordé à l’Afrique australe. Selon Financial Afrik, la Banque de développement de Chine vient de débloquer un prêt d’un montant de de 292,5 millions de dollars, en faveur de la Banque de développement d’Afrique australe.
Automobile au Maghreb : la relance d'une usine dans les tuyaux
L’Algérie entend redonner de l’élan à son secteur automobile, considéré comme un levier stratégique de diversification économique et de création d’emplois. Après plusieurs années de blocage, le gouvernement envisage sérieusement de relancer l’usine d’assemblage Sovac, autrefois dédiée au montage de modèles Volkswagen, Audi, Seat et Skoda.
Fortunes: nouveau coup dur pour ce milliardaire français
Bernard Arnault, personnalité marquante du secteur du luxe en France, a construit son empire LVMH au fil des années, devenant l’un des individus les plus fortunés au monde. Toutefois, l’année 2025 a été particulièrement mouvementée pour lui, marquée par une chute significative de ses actifs financiers.
Mines au Maghreb: un milliardaire turc scelle une alliance stratégique avec un groupe
Le secteur minier marocain s’apprête à vivre une évolution majeure, portée par un partenariat stratégique entre le milliardaire turc Günal et la société EMX. Ce rapprochement marque une nouvelle étape dans l’ambition du Royaume de dynamiser ses activités minières, un secteur clé de son économie.
Afrique : Dangote investit dans une immense unité de stockage dans un pays
Dangote, le magnat nigérian qui a investi récemment dans l’industrie pétrolière, continue de solidifier sa position comme acteur clé du secteur énergétique africain avec un projet ambitieux en Namibie. La raffinerie Dangote, déjà la plus grande d’Afrique, vient d’annoncer la construction de réservoirs de stockage à Walvis Bay, destinés à transformer la distribution de carburant dans la région. Ce projet marquera une étape déterminante dans la stratégie du groupe pour renforcer l’approvisionnement en carburant à l’échelle du continent, et notamment en Afrique australe.
Industrie au Maghreb: ce pays prend le virage de l’exportation
Le secteur industriel d’un pays joue un rôle central dans sa transition économique. L’Algérie, traditionnellement dépendante des hydrocarbures, cherche à diversifier son économie en renforçant son tissu industriel. Cette volonté s’est intensifiée au fil des années, particulièrement à travers des réformes destinées à alléger la dépendance au pétrole et au gaz. À la lumière de ces transformations, la nouvelle politique industrielle qui prend forme ne vise pas seulement à stabiliser l’économie intérieure, mais aussi à positionner le pays comme un acteur compétitif sur les marchés internationaux.
Automobile au Maghreb : une nouvelle marque assemblée dans ce pays
Le secteur automobile connaît un dynamisme notable dans plusieurs pays du Maghreb, où des initiatives industrielles soutenues cherchent à renforcer la production locale. Le Maroc a su se positionner comme un centre d’assemblage clé pour plusieurs constructeurs internationaux, tirant profit de ses infrastructures modernes et de sa proximité avec l’Europe. La Tunisie poursuit également son développement dans ce domaine, en structurant progressivement sa filière automobile autour de partenariats ciblés. L’Algérie engage de nouvelles démarches afin de renforcer sa capacité à produire des véhicules sur place, dans le but de réduire ses importations et de stimuler son économie.
Dessalement au Maghreb : voici les ambitions remarquables de ce pays
Dans une région où les ressources en eau douce se font de plus en plus rares, le recours au dessalement de l’eau de mer constitue une réponse indispensable. Au Maroc, confronté à une pression croissante sur ses réserves hydriques du fait de la croissance démographique, des besoins agricoles et des aléas climatiques, cette technologie se positionne comme un outil clé pour garantir un accès stable à l’eau potable et à l’irrigation. En transformant l’eau salée en une ressource utilisable, le pays ouvre de nouvelles perspectives pour renforcer sa sécurité hydrique tout en modernisant ses infrastructures vitales.
Dollar : une chute historique signalée en plus de 50 ans
Depuis des décennies, le dollar américain s’est imposé comme la pierre angulaire des échanges économiques internationaux. Qu’il s’agisse de transactions pétrolières, de dettes souveraines ou de réserves détenues par les banques centrales, la devise américaine joue un rôle de premier plan dans l’architecture financière mondiale. Cette position dominante s’est consolidée après la Seconde Guerre mondiale et a perduré malgré l’abandon du lien formel avec l’or au début des années 1970. Mais aujourd’hui, cette figure centrale vacille : la monnaie américaine vient d’enregistrer un recul sans précédent depuis un demi-siècle, suscitant interrogations et remises en question.
Pétrole au Maghreb : ce pays tente de renaître de ses cendres avec d'importants accords
La Libye cherche à tourner la page des années de crise politique qui ont freiné son économie et déstabilisé ses exportations. Le pays mise aujourd’hui sur son potentiel pétrolier pour accélérer sa reconstruction et renforcer sa place parmi les producteurs majeurs d’Afrique du Nord.
Wall Street : cette entreprise atteint un niveau inégalé
Née en 1993 à Santa Clara, Nvidia a été créée par Jensen Huang, un ingénieur passionné par les défis informatiques. À ses débuts, la société s’est lancée dans un secteur alors en pleine effervescence : les cartes graphiques destinées aux jeux vidéo. En misant sur l’accélération du rendu visuel, elle a progressivement élargi ses ambitions, jusqu’à devenir un acteur majeur du calcul haute performance. Bien plus qu’un fabricant de composants, Nvidia s’est imposée comme un laboratoire d’innovation, façonnant des technologies utilisées aujourd’hui dans des domaines aussi variés que l’imagerie médicale, les voitures intelligentes et l’automatisation industrielle. Ce parcours, construit sur une compréhension fine des besoins en traitement de données, l’a propulsée aux portes d’une nouvelle ère dominée par l’intelligence artificielle.