Les ministres interdits de sortie du territoire national
Depuis quelques jours, les ministres du gouvernement du Dr Boni Yayi sont en congés. Mais, selon des indiscrétions, ils sont interdits de séjour à l’étranger comme ils en ont l’habitude.
Depuis quelques jours, les ministres du gouvernement du Dr Boni Yayi sont en congés. Mais, selon des indiscrétions, ils sont interdits de séjour à l’étranger comme ils en ont l’habitude.
Le Président de la République, Boni Yayi vient de suspendre provisoirement la mission qu’effectue depuis quelques jours l’Inspection générale de l’Etat à la Bourse de travail à Cotonou. Cette décision a été prise à l’issue d’une séance de travail tenue entre le Chef de l’Etat et les secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales, samedi dernier au Palais de la Présidence. Plusieurs autres décisions ont été également prises en vue de décrisper la tension actuelle entre le monde syndical et le gouvernement.
Le président de l’Union pour la relève (Upr), Issa Salifou, promet des surprises au chef de l’Etat en 2011. La renaissance du Bénin, en dépit des opérations de charme du pouvoir, elle n’a de cesse de vilipender le changement. Ce qui fait dire que les mois à venir s’annoncent difficiles pour le changement.
Le premier adjoint au maire de Cotonou, Léhady Soglo, a fait échouer un nouveau complot du pouvoir en place contre la Renaissance du Bénin (Rb). Sa mise au point, suite au communiqué de la présidence de la République, permet d’éclairer l’opinion publique nationale.
Dans un communiqué de la présidence de la République, il a été indiqué que l’actuel premier adjoint de Cotonou, Léhady Soglo, aurait présenté à des services de la présidence de la République des excuses au chef de l’Etat suite aux propos jugés discourtois de ses parents tenus contre le régime en place et son premier responsable.
Les anciens ministres Bruno Amoussou et Lazare Sèhouéto ont adressé une lettre au président Boni Yayi afin qu’il enclenche la procédure judiciaire en ce qui concerne un certain nombre d’affaires qui les concernerait et évoquées par Rachidi Gbadamassi, le nouveau griot du régime du changement. Dès lors, on se demande bien ce que le président de la République fera désormais.
Nous avions été, indignés et surpris par les informations mensongères et le sens tronqué de votre analyse au sujet de la réhabilitation de la ville d’Abomey et les marchés gré à gré. Sans aucune démarche professionnelle et d’investigation vous affirmez sans ambages que le Ministère de l’Urbanisme, de 1 ‘Habitat, de la Réforme Foncière et de la Lutte contre l’Erosion Côtière (MUHRFLEC), a mis en branle une mafia pour étouffer la vision du Chef de l’Etat de faire de la ville d’Abomey une cité moderne digne de la valeur des rois Guézo, Glèlè, Béhanzin et consorts.
Le président Boni Yayi a effectué courant semaine dernière une tournée qui l’a conduit dans plusieurs villes de la partie septentrionale du Bénin. Au-delà des raisons officielles avancées, tout porte à croire que cette visite de Boni Yayi s’inscrit beaucoup plus dans la logique de campagne permanente qu’il mène depuis quelques temps, et pour amoindrir l’impact de l’affaire Cen-sad sur sa popularité.
Le gouvernement du président Boni Yayi cafouille dans la gestion transparente et équitable de l’affaire Cen-Sad. A l’allure où vont les choses, la manifestation de la vérité risque d’être étouffée, car l’on veut brouiller les pistes.
Dans le cadre des sanctions prévues par le gouvernement, consécutives aux malversations et autres magouilles commises dans le dossier de la Cen-sad, des cadres sont l’objet de sanctions, notamment au ministère de l’Economie et des finances. En réaction à ces sanctions, le syndicat des travailleurs de l’administration centrale des Finances parle de décisions arbitraires et exige du ministre Idriss Daouda de les rapporter purement et simplement.
Des agents facilitateurs retenus pour accompagner le déploiement du «Projet de l’Université Purdue sur le Stockage Amélioré du Niébé» (PICS) étaient, lundi dernier, à la station-Bénin de l’Institut International d’Agriculture tropicale (IITA) dans le cadre d’un atelier de formation organisé à leur intention.
Le directeur de l’Agence de réhabilitation de la cité historique d’Abomey, Maxime Houédjissin, est dans la jungle de la mafia. Veut-il pactiser avec le diable dans la signature de marché de gré à gré entre le ministère de l’Urbanisme et l’Agetur dans le cadre de la réhabilitation de la ville d’Abomey ? Le peuple regarde.
Le leader charismatique de la Renaissance du Bénin est depuis samedi dernier en tournée dans le département du Zou. Son objectif, expliquer aux populations locales, les raisons qui ont motivé sa démission du poste du Président d’honneur de la Rb.
Le président du Parti social-démocrate (Psd), Bruno Amoussou, a écrit à Me Magloire Yansunu pour lui demander d’engager des poursuites contre sa personne, s’il a les preuves de ses déclarations. La balle est alors dans le camp de l’avocat communiste.
Les députés de la 5è législature entament dès ce jour sur toute l’étendue du territoire national une tournée d’explication et de sensibilisation des populations qui les ont élus. L’opportunité de cette tournée pose des problèmes et suscite moult interrogations par rapport au but réel visé par la 5è législature.
Le réseau Social Watch est un ensemble de plus d’une centaine d’organisations de la société civile (OSC) engagées dans la lutte contre la mauvaise gouvernance. A travers cette interview, Gustave Assah, coordonnateur adjoint du réseau donne un peu la position des OSC par rapport à l’état actuel de la gouvernance au Bénin.
Alors que la société Vaccipharma a été déclarée adjudicataire à l’issue de la consultation restreinte pour l’attribution de vaccins en faveur du ministère de la Santé, et que l’attribution du marché à son profit a été validé en conseil des ministres, une mafia de mauvais perdants s’est mise à sa trousse et tente de semer l’amalgame entre ce dossier et l’affaire Cen-sad.
Dans la commune de Sakété, la politique oppose les membres des familles et collectivités. Coups bas, envoûtements, querelles inter-personnelles, bagarres, menaces de mort sont entre autres les maux dont souffrent les populations de cette localité.
Suite à la conférence de la presse de la société civile relayée abondamment par la presse, la Cour constitutionnelle par son secrétaire général, Sylvain Nouwatin, a réagi et donné des clarifications. Accusée d’avoir violé la loi dans l’examen des recours contre le représentant de la société civile à la commission politique de supervision (Cps) de la Lépi, elle a corrigé le tir. Ainsi, elle a démontré qu’aucune loi n’a été violée. (Lire son communiqué)
(Azoua, Kakaï Glèglè et Lokossou, déjà auditionnés)
Ce qui était considéré comme une rumeur ou encore une menace de la part du gouvernement du Dr Boni Yayi, est désormais une réalité. L’Inspection générale de l’Etat (Ige) fouille depuis 24 heures dans la gestion des fonds octroyés aux centrales et confédérations syndicales, en titre de subvention de l’Etat. Déjà, des secrétaires généraux comme Gaston Azoua de la Cstb, Kakaï Glèglè de la Cosi-Bénin et Dieu-donné Lokossou de la Csa-Bénin ont subi hier leurs premières auditions devant les membres de cette commission à la Bourse du Travail à Cotonou.
Le Parti social démocrate (Psd) a tenu son deuxième congrès les 7 et 8 août dernier. Aux termes de leurs travaux, les militants ont renouvelé leur confiance au président Bruno Amoussou, après avoir analysé la situation politique actuelle du pays et adopté des résolutions nouvelles ainsi que des recommandations pour l’élargissement des bases du parti pour une plus grande participation au processus de démocartisation en cours au Bénin.
Retrouvez ci-dessous l'entretien de A. Houngbédji en vidéo.
En s’intéressant au monde syndical après la forte mobilisation des travailleurs contre les dérives du gouvernement, le président de la République, Boni Yayi, prépare sûrement des coups contre les responsables syndicaux.
Dans un entretien accordé à la télévision Canal 3 à son domicile à Porto-Novo, le président du Parti du renouveau démocratique (Prd), Me Adrien Houngbédji, a mis à nu les tares de la politique du chef de l’Etat. Ce qui a permis aux uns et aux autres de comprendre les graves erreurs du régime du Changement. (Lire quelques extraits de sa déclarations)
Le 30 août prochain, les Gabonais iront aux urnes pour élire leur président. A quelques jours de cet événement, le gouvernement béninois prend partie pour le candidat du camp présidentiel à travers des députés proches-Fcbe qui sollicitent son appui pour cette mission.
Celui qui a dit que les opposants au régime de Boni Yayi sont des comédiens et des incapables n’a pas tort. Ils donnent une nouvelle fois la preuve de leurs carences, en restant muets et à court d’arguments, après la sortie médiatique du chef de l’Etat.
Dans son entretien accordé à deux chaînes de télévision de la place, le président Boni Yayi ne s’est pas entouré de fioritures pour dénoncer le mauvais fonctionnement de centrales syndicales. Toute chose qui ne va pas arranger le climat déjà délétère entre les deux camps surtout au vu de la susceptibilité des uns.
Le chef de l’Etat s’est prononcé sur les grands dossiers de la nation samedi dernier sur les antennes de la télévision nationale. Il a tenté de convaincre les Béninois en jouant au Ponce Pilate à tous les niveaux où il y a des difficultés.
Lokossa, chef lieu des départements du Mono et du Couffo a abrité les festivités de la 49ème édition de l’accession du Bénin à l’indépendance. Malgré les appréhensions du départ, force est de constater que les fruits ont tenu la promesse des fleurs quoiqu’il est à déplorer certains couacs.
(Ils ont encore 10 jours pour se conformer)
La dernière séance plénière a permis à l’Assemblée nationale de désigner ses représentants au sein de la commission communale de supervision (Ccs) de la Lépi seulement, quatre groupes parlementaires sur les huit que compte l’institution parlementaire ont pu répondre à cette exigence.