Nous avons eu le plaisir de lire notre consœur et aînée, Madame Adélaïde Fassinou Allagbada, dans sa dernière opinion. Elle expliquait les manifestations du concept de dignité, et son contraire, dans la vie citoyenne.
Opinion
Teriba ou le talent au féminin
Il faut y croire. La prochaine occasion sera la bonne. Le trio musical Teriba qui portait nos couleurs et nos espoirs au Prix Découvertes RFI-France 24, édition 2012, s’est fait coiffer au poteau par l’artiste musicien namibien Elemotho.
La tendance à la « marchandisation des actes de la police nationale »
Au niveau de presque tous nos carrefours, nous retrouvons des hommes en uniforme qui assurent dit-on des missions de sécurité. A la vue du citoyen, c’est une ruée sur lui sans quelquefois le moindre signe de respect. On veut coûte que coûte relever une contravention pour se livrer à des négociations.
Le Bénin et la question de la langue
La francophonie en sommet. C’est dans quelques jours à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Les plus hauts dirigeants des pays qui ont en partage le français se réuniront au chevet de cette langue. Une langue en perte de vitesse dans le monde.
Le cas Atao Hinnouho
Atao Hinnouho n’est pas encore, en politique, un foudre de guerre. Il étrenne ses tout premiers lauriers dans l’arène publique comme député. Mais il a déjà les dents longues pour qu’il réussisse à cacher trop longtemps l’ambition qui le porte.
Respect des droits de l’homme et des libertes publiques au benin : plaidoyer pour une police nationale républicaine
Le terme « police républicaine vient du grec « politeia », signifiant "art de gouverner la cité" et du latin « res publica », chose publique. La « police républicaine » est ainsi cette noble et respectable institution qui concourt, sur l'ensemble du territoire, à la garantie des libertés et à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l'ordre public et à la protection des personnes et des biens.
Haro sur le gaspillage au Bénin!
Le hasard du calendrier m’a amené ce matin dans un ministère de la place. J’avais accompagné un ami qui devrait rendre visite à un cadre de ce ministère pour affaire le concernant. Je n’avais d’autre possibilité que de l’attendre dans la cour du ministère le temps qu’il finisse son entretien. Je m’assoie sur une moto, non loin du poste de contrôle où des vigiles, en manque d’occupation devisaient allègrement.
UN « PATER NOSTER » DE TROP : Contre les errances et les déviances de l’Etat Laïc au Bénin
(L’article posthume de Guy Landry Hazoumé) L’article qui suit est écrit par le Coordonnateur de « Conscience Patriotique et Démocratie » ; cette contribution à la réflexion collective de nos compatriotes devait faire l’objet de nos discussions le 21 Août 2012, jour où notre camarade Guy Landry HAZOUME a eu le malaise qui l’emporta le lendemain.
L’hommage du présent au passé
Il est des passés qui ne sont jamais dépassés. C’est en les revisitant qu’on saisit et comprend le sens des temps présents.
La liberté d’expression des anciens collaborateurs du Chef de l’Etat en question ; qu’est-ce-à-dire?
Nous avions fini par nous habituer à cette gangrène de corruption non pas tant que nous ayons fait cause commune avec elle mais parce que nous désespérions de ne pouvoir l’enrayer un jour de notre environnement d’autant que cette pratique ne laisse généralement pas de trace tangible pouvant justifier quelque recours que ce soit.