A la faveur de la cérémonie de lancement du cours international sur la tuberculose à Cotonou, le représentant de l’Agence française de développement Adrien Haye a présenté les derniers résultats de la lutte contre la tuberculose selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (Oms).L’objectif de la rencontre de Cotonou, est de mettre en place des stratégies efficaces à même de renforcer la lutte contre la tuberculose. Venus des pays de la sous-région, les médecins spécialistes de la question, vont à travers des échanges enrichir les connaissances en d’une prise en charge adéquate des personnes atteintes de la tuberculose.
Année : 2017
Bénin : «Il est difficile de croire que Talon n’en veut pas à Soglo » selon Atayi Guèdègbé
Joël Atayi Guèdègbé était ce lundi 04 septembre 2017 l’invité de la chaîne britannique BBC. Au menu des échanges avec l’expert en bonne gouvernance, le courrier que la Présidence de la République a adressé à l’ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo. Et ce pour lui notifier la fin des paiements de ses factures d’eau, d’électricité et de téléphone par l’Etat (lire ici). De l’avis de Joël Atayi Guèdègbè, il est difficile de savoir si le gouvernement est dans ses droits en prenant cette décision parce que le Bénin a toujours tardé à définir correctement le statut des anciens chefs d’Etat.
L'ONU demande à la CPI d'enquêter au Burundi
La CPI est invité à enquêter sur les crimes commis au Burundi. En effet une commission d’enquête de l’Onu qui pointe du doigt le Président Nkurunziza et certains hauts gradés de forces armées a fait de troublantes révélations invitant la CPI à agir.
Le rapport de la commission d’enquête est clair. Les exactions à l’encontre des populations constituent des crimes contre l’humanité. Pour cela, ils invitent la CPI a enquêter pour situer les responsabilités.
Sénégal : après la relaxe de Kemi Seba, le procureur fait appel
Les poursuites contre l’activiste franco-béninois sont visiblement pas encore terminées. En effet après la récente relaxe prononcée par un tribunal à Dakar, le procureur de la République a décidé de ne pas en rester là.Ces soutiens avaient laissé explosé leur joie après l’annonce de sa relaxe il y a quelques jours. Mais l’activiste qui milite pour la fin du Franc CFA va devoir encore se présenter devant la justice à en croire la presse sénégalaise.
La Plateforme Médias et Santé du Bénin se donne une existence légale
La Plateforme Médias et Santé du Bénin (Pms/Bénin), a tenu son assemblée générale constitutive le vendredi 25 août 2017, à la maison des médias Thomas Mègnassan à Cotonou.C’était pour se conformer aux textes et se donner une existence légale, à en croire la présidente du comité d’organisation, Makéba Tchibozo. A ses dires, la Pms/Bénin est en réalité un creuset de journalistes spécialistes des questions de santé, en exercice depuis avril 2016.
Les maires du Bénin outillés sur les concepts de population-développement
Le ministère du plan et du développement organise depuis le 30 août, sur tout le territoire national, un atelier d’appropriation par les maires des concepts de population-développement. Les 77 maires du Bénin sont invités à s’approprier les questions du dividende démographique. Il s’agit d’amener les maires à donner priorité aux questions de population dans l’élaboration des Plans de développement communal (Pdc).
Bénin - Pdc2 : Isidore Gnonlonfoun lance les ateliers de quartiers
Le maire intérimaire de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun, prône une gestion participative de l’élaboration de la deuxième génération du Plan de Développement Communal (Pdc2). A cet effet, il a lancé officiellement ce lundi 04 septembre 2017, les ateliers de quartiers, dont l’objectif est de s’enquérir des priorités de développement à la base. Lentement mais surement, le processus d’élaboration de la deuxième génération du Plan de Développement Communal (Pdc2), fait son chemin.
Déstabilisation des partis politiques : Les vraies causes de la tempête qui secoue les vieilles citadelles
Un vent de division souffle sur les partis politiques. En si peu de temps, l’And, les Fcbe, le Psd et la Rb sont tous secoués par des querelles byzantines et des frondes de dissidents. D’un parti à un autre, les accusations et la stratégie des frondeurs présentent bien des similitudes, et confortent bien la thèse d’une vindicte présidentielle à la « Kagamé ».
Depuis avril 2016, une forte tempête souffle sur certains partis politiques. De l’And à la Rb en passant les Fcbe et le Psd, tous sont été frappés de courants séparatistes. Les auteurs ne sont personne d’autres que des responsables de ces partis, devenus tous presque, de manière contagieuse, des adeptes de la bonne gouvernance au sein des partis politiques. A l’Alliance nationale pour la démocratie (And), c’est Valentin Houdé son président qui est contesté. Son bourreau est un certain Barnabé Dassigli, son « frère-ennemi » de Zè, qui l’a combattu pendant des années avant de le rejoindre au sein de l’alliance à la fin du dernier quinquennat de Boni Yayi.
Il réussit l’année dernière à lui « arracher » l’alliance. Du moins, selon le ministère de l’intérieur qui reconnaît à la frange de l’alliance dirigée par le ministre de la décentralisation, sa paternité. Dassigli s’est-il rapproché de Houdé pour mieux l’abattre ? On peut bien croire à cette hypothèse. Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), ancien parti-état sous les deux quinquennats de Boni Yayi qui semblait mourir de sa propre mort après l’arrivée de Patrice Talon au pouvoir, a subitement retrouvé une nouvelle virginité dans sa posture de coalition d’opposition. Pour fragiliser le nouvel élan du groupe, une dissidence naît. Certains faucons comme André Okounlola, Benoît Dègla, Barthélémy Kassa et Rachidi Gbadamassi -qui lui avait déjà refusé de soutenir le candidat désigné du groupe à la dernière présidentielle-, ont décidé de faire dissidence et de rejoindre la majorité présidentielle.
A la Renaissance du Bénin (Rb), les dissidents ont agi comme des « rebelles », plus téméraires que les autres contestataires qu’ils ont voulu imiter. En trois jours, ils ont réussi à « déposer » leur président Léhady Soglo. Ici aussi, les arguments sont presque identiques à ceux de leurs inspirateurs. « Gestion solitaire, manque de démocratie au sein du parti, non respect des textes qui régissent le parti », c’était cela le refrain. A la tête des bourreaux, un certain Georges Bada, maire d’Abomey-Calavi. Idem au Psd où Emmanuel Golou vit une sérieuse contestation dirigée par Clément Ebo, Bruno Amoussou et consorts. Tous ces leaders politiques mis en difficulté dans leurs différents partis, ont quelque chose en commun. Que ce soit Valentin Houdé, Eugène Azatassou, Léhady Soglo et Emmanuel Golou, tous ont en commun de n’avoir pas avoir soutenu Patrice Talon lors de la dernière élection présidentielle. Golou et Houdé ont roulé pour Sébastien Ajavon, alors que Azatassou et Léhady Soglo étaient du coté de Lionel Zinsou. Lorsqu’on voit aujourd’hui le point de chute des rebelles de la Rb, on peut bien se demander si tous ces contestataires subites ne sont pas manipulés par la même personne.
La domestication des « grands électeurs » et la bataille de 2021
En mars 2016, alors en campagne pour la présidentielle et sur l’émission « Moi président », Patrice Talon avait fait une curieuse déclaration qu’on pourrait bien, avec le recul, prendre comme une de ses maximes politiques. « Ce qui permet à un président d’être réélu avec assurance, ce n’est pas son mandat, ce n’est pas son résultat. C’est la manière dont il tient les grands électeurs, c’est la manière dont il tient tout le monde. C’est la manière dont
Bénin : Akindès Adékpédjou déplore l’exploitation politique des jeunes
Lors de son passage sur l’émission dominicale de la Radio Soleil Fm le dimanche 3 septembre 2017, Akindès Adékpédjou s’est prononcé sur la gestion des affaires sous la rupture. Il a surtout déploré l’exploitation des jeunes aujourd’hui sur le terrain politique.Le professeur Akindès constate que des années soixante jusqu’à 1990, les dirigeants du Bénin qui se sont succédé au pouvoir étaient relativement jeunes, du moins au moment de leur prise de fonction. Ils étaient tous âgés de moins de quarante ans. Aujourd’hui, plus de vingt ans après, moins de jeunes accèdent aux sphères de prise de décisions.
Assemblée nationale du Bénin : La 2e mandature du Pjb installée
L’hémicycle a servi de cadre hier à l’installation officielle de la deuxième mandature du Parlement des jeunes du Bénin (Pjb). C’est l’honorable Robert Gbian, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale et représentant le président empêché.C’était en présence du secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale, et d’autres cadres de l’administration parlementaire. « Sur près de 900 postulants, vous êtes au nombre de 85 à avoir été retenus. Cela n’est nullement l’effet du hasard, mais plutôt le couronnement de votre bonne préparation et des valeurs intrinsèques que vous incarnez. Ce qui augure d’une bonne sélection organisée dans la plus grande transparence et dans le souci d’une représentativité intégrale du territoire national, comme le disposent les statuts de votre Parlement » a déclaré d’entrée le 2è vice-président de l’Assemblée nationale dans son allocution d’installation.