«Le roi Adandozan n’était pas plus sanguinaire que le roi Agonglo»
De passage à Cotonou pour le lancement de son nouveau roman «Esclaves» publié chez Lattès, l’écrivain togolais Kangni Alem explique pourquoi il est parti de l’histoire du royaume d’Abomey pour construire son œuvre. Au cœur de la trame, le roi Adandozan souvent oublié dans le récit du Danhomè.