Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, les relations entre l’Europe et la Russie se sont envenimées, basculant dans une ère de méfiance systématique. Dernier épisode en date : l’Autriche a expulsé un représentant russe, accusé d’avoir tenté de siphonner des secrets industriels auprès d’un géant pétrolier local.
Russie
Russie : comment l'Ukraine a dérobé des renseignements pendant un raid (vidéo)
Depuis février 2022, l’Ukraine et la Russie s’affrontent dans une guerre où chaque avancée ne se mesure pas seulement en kilomètres gagnés, mais aussi en informations captées et en symboles frappants. Des drones aux frappes ciblées, en passant par des opérations clandestines, les deux camps multiplient les moyens pour prendre l’avantage. C’est dans cette logique d’usure et de calcul stratégique qu’un récent raid ukrainien a surpris Moscou, transformant une mission de reconnaissance en une action offensive couronnée par la capture de matériel sensible.
Le Royaume-Uni en guerre contre la Russie ? Les aveux de l’ex-DG du MI5
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les pays européens s’efforcent de maintenir un équilibre fragile : soutenir Kyiv par des moyens économiques et militaires tout en évitant un affrontement direct avec Moscou. Cette ligne de conduite traduit la crainte d’une escalade qui transformerait le conflit en un affrontement ouvert entre puissances nucléaires. Pourtant, certains signaux récents remettent en question cette séparation apparente entre guerre et paix, suggérant qu’une forme de confrontation plus diffuse est déjà en cours.
Gaza : la Russie apporte son soutien à Trump
Le Kremlin a déclaré mardi soutenir le plan de paix proposé par le président américain Donald Trump pour la bande de Gaza. Le porte-parole Dmitri Peskov a indiqué que Moscou espérait que cette initiative contribuerait à mettre fin au conflit. Cette annonce survient alors que les affrontements se poursuivent dans le territoire palestinien. L’enjeu essentiel demeure l’adhésion des parties concernées au projet et la possibilité de sa mise en œuvre. Les réactions des autres acteurs internationaux restent attendues.
La Russie se retire du mécanisme européen de prévention de la torture
La Russie a officialisé ce lundi 29 septembre son retrait de la Convention européenne pour la prévention de la torture. Cette décision, validée par le président Vladimir Poutine, met fin à l’adhésion du pays à un dispositif international de surveillance des lieux de détention. L’annonce intervient alors que les relations entre Moscou et le Conseil de l’Europe restent marquées par une série de ruptures politiques depuis plusieurs années. Ce départ signifie la fin des visites d’inspection étrangères dans les prisons et autres établissements fermés du pays.
Cancer: ce qu’il faut savoir sur le vaccin russe « EnteroMix »
Le cancer demeure l’une des principales causes de mortalité dans le monde, touchant des millions de personnes chaque année. Malgré les progrès réalisés dans la détection précoce et les thérapies ciblées, beaucoup de patients sont confrontés à des traitements lourds et à des taux de survie encore limités, notamment pour les formes avancées de la maladie. L’ampleur de ce défi a poussé chercheurs et laboratoires à explorer de nouvelles pistes, parmi lesquelles l’immunothérapie et, plus récemment, des vaccins thérapeutiques conçus pour renforcer la capacité du système immunitaire à combattre les tumeurs.
Russie : comment la Hongrie met à mal l'UE
La guerre en Ukraine a exposé les fissures au sein de l’Union européenne, où les divisions face à Moscou sapent la cohésion stratégique. Alors que le conflit persiste, certains États membres, à l’instar de la Hongrie, maintiennent des liens ambigus avec la Russie, affaiblissant la réponse collective à une menace aérienne croissante.
Russie : un sous-marin en difficulté au large de la France ?
Depuis le début de la guerre en Ukraine en février 2022, le conflit a plongé la région dans une crise prolongée, tout en exacerbant les tensions entre Moscou et plusieurs pays européens.
Entre l’Ukraine et la Russie, Israël a-t-il franchi le Rubicon ?
Pendant des années, Israël a cultivé avec Moscou une relation mesurée, faite de contacts réguliers et d’un équilibre délicat. L’État hébreu s’était efforcé de ne pas heurter le Kremlin, notamment pour préserver sa liberté d’action en Syrie, où la Russie maintenait une présence militaire importante. Cette prudence se traduisait par un refus d’apporter des armes lourdes à Kiev, préférant se limiter à l’assistance humanitaire et à des systèmes d’alerte. L’évolution récente, avec la chute de Bachar al-Assad en Syrie et l’affaiblissement de l’influence russe au Levant, a toutefois modifié les calculs stratégiques d’Israël et ouvert la voie à des décisions plus affirmées.
Ukraine : la Russie lance une nouvelle attaque massive malgré les menaces de Trump
Une frappe de grande ampleur a visé plusieurs villes ukrainiennes ce dimanche, faisant au moins quatre morts et des dizaines de blessés. Cette offensive survient alors que le président américain Donald Trump a récemment affirmé que les pays de l’OTAN devraient abattre tout avion russe violant leur espace aérien. L’escalade des tensions accentue l’inquiétude des voisins de l’Ukraine et relance le débat sur la réponse de l’Alliance. Les autorités ukrainiennes parlent d’une des attaques les plus coordonnées depuis plusieurs mois, avec des conséquences sur les infrastructures civiles et énergétiques.
À l’ONU, Lavrov critique Israël et prévient d’un risque d’escalade
Le ministre des Affaires étrangères de la Russie, Sergueï Lavrov, a mis en garde, le 27 septembre à New York, contre la montée des tensions au Moyen-Orient. Devant l’Assemblée générale des Nations unies, il a accusé Israël de recourir à une « utilisation illégale de la force » contre les Palestiniens et de mener des actions agressives contre plusieurs pays de la région. Selon lui, ces opérations pourraient déstabiliser un ensemble régional déjà fragile. Cette déclaration intervient alors que les violences s’intensifient entre Israël et ses rivaux au-delà de la bande de Gaza. Elle relance le débat sur le rôle des grandes puissances dans les équilibres géopolitiques du Proche-Orient.
Russie : Lavrov avertit les occidentaux après l'appel à abattre des avions russes
À la tribune de l’ONU, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a lancé un avertissement clair aux pays occidentaux. Il a assuré que la Russie n’avait « jamais eu l’intention » d’attaquer l’OTAN ou l’Union européenne, mais a prévenu qu’une attaque contre son pays appellerait une réponse ferme. Cette déclaration survient après les propos du président américain Donald Trump, qui a évoqué la possibilité d’abattre des avions russes en cas de violation d’un espace aérien allié. La tension diplomatique se cristallise autour de la sécurité aérienne et des risques d’escalade militaire.
Russie : plus de vingt morts après la consommation d’alcool frelaté
Les autorités russes ont annoncé que le nombre de décès dus à l’alcool frelaté a atteint 25 depuis le début de septembre dans la région de Léningrad, au nord-ouest du pays. Des examens médico-légaux ont confirmé la présence de méthanol à des niveaux mortels. L’affaire relance les inquiétudes sur la circulation de boissons non réglementées et sur les moyens de prévention. Les autorités sanitaires locales intensifient leurs contrôles pour éviter de nouveaux drames. Cette tragédie souligne l’ampleur des risques liés à la consommation de produits alcoolisés non conformes.
Offensive russe: comment la CIA a préparé Zelensky
Lorsque les chars russes ont franchi la frontière ukrainienne en février 2022, le monde a découvert brutalement l’ampleur d’un conflit dont les signaux annonciateurs n’avaient pourtant pas échappé aux services occidentaux. Dans un ouvrage récemment publié (The Mission: The CIA in the 21st Century), le journaliste d’investigation Tim Weiner révèle comment la CIA avait anticipé l’attaque et épaulé Volodymyr Zelensky dans ses préparatifs.
Palestine et BRICS : ce qu’il faut savoir sur la demande d’adhésion
Au cours des derniers mois, les BRICS a changé de dimension. Devenu un club élargi à dix membres, il a accueilli aux côtés du noyau fondateur (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) de nouveaux venus tels que l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie et les Émirats arabes unis. À ces adhésions effectives s’ajoute un cercle d’États conviés comme « partenaires » ou « invités », dessinant l’image d’un regroupement plus attractif que jamais pour les puissances émergentes. C’est dans cette atmosphère d’expansion que la Palestine tente aujourd’hui de rejoindre officiellement l’organisation.
Taiwan : la Russie comme renfort pour la Chine ?
L’histoire récente a montré que Moscou et Pékin partagent un intérêt stratégique pour réduire l’influence occidentale dans leur environnement régional. Ces deux puissances ont souvent coopéré, que ce soit au Conseil de sécurité de l’ONU ou dans des exercices militaires conjoints. Si leurs relations ont connu des phases de méfiance au XXe siècle, la rivalité avec Washington les a rapprochées au fil du temps. Cette convergence d’intérêts donne aujourd’hui une nouvelle dimension aux inquiétudes autour de Taïwan.
Après la Russie, l’Ukraine accuse un pays européen d’intrusions de drones
Le président Volodymyr Zelensky a affirmé ce vendredi 26 septembre que des drones de reconnaissance, supposés d’origine hongroise, auraient violé l’espace aérien ukrainien. Ces déclarations interviennent alors que les relations entre Kyiv et Budapest sont déjà marquées par des désaccords politiques et sécuritaires. La partie hongroise dément fermement toute implication, dénonçant des accusations sans fondement. L’incident, s’il est confirmé, pourrait ajouter des tensions supplémentaires à une frontière déjà fragile. Cette affaire souligne l’enjeu clé de la surveillance aérienne dans un contexte de guerre en Ukraine et d’instabilité régionale.
Nucléaire : la Russie et l’Iran signent un accord pour 4 centrales
L’histoire de la coopération nucléaire entre Moscou et Téhéran remonte à plusieurs décennies. La Russie, forte de son expérience dans la conception et l’exploitation de réacteurs civils, a déjà participé à des projets en Iran, notamment à Bouchehr, première centrale nucléaire iranienne mise en service avec son appui. Cette relation technique et énergétique a survécu aux changements politiques et aux sanctions internationales. Le nouvel accord, annoncé le 26 septembre par les médias officiels iraniens, marque un approfondissement de cette collaboration stratégique.
Abattre des avions russes : la Russie répond et avertit
Lors du sommet des Nations unies, Donald Trump a surpris les observateurs en répondant positivement à une question sur l’éventualité d’abattre des avions russes franchissant l’espace aérien de pays de l’OTAN. Il a indiqué que ces États devaient se défendre et que le soutien américain dépendrait des circonstances. Cette remarque, faite aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky, a ouvert un nouveau chapitre dans les tensions entre Moscou et les capitales occidentales. Ce signal, jugé provocateur par certains, a servi de déclencheur à la réaction rapide du Kremlin.
Guerre en Ukraine : la Russie mise sur une production massive de drones
L’essor des drones a profondément remodelé la manière dont les conflits sont menés. Autrefois cantonnés à des missions de reconnaissance, ces appareils sont devenus des armes décisives. En Ukraine, leur emploi a transformé le champ de bataille : ils permettent des frappes à faible coût contre des infrastructures éloignées, brouillant la frontière entre le front et l’arrière. Leur utilisation massive a aussi contraint les armées à adapter leurs systèmes de défense et leurs tactiques, faisant de ces engins pilotés à distance un outil central dans la confrontation entre Moscou et Kyiv.
Zelensky menace de frapper le Kremlin, la Russie répond
Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa troisième année, Moscou a consolidé plusieurs positions stratégiques au cours des derniers mois, notamment dans l’est et le sud du pays. Ces avancées ont accru la pression sur Kiev, confronté à des pertes humaines et matérielles tout en cherchant à maintenir le soutien occidental. Face à cette situation, les échanges verbaux entre les dirigeants des deux pays se sont durcis, montrant un affrontement où la rhétorique devient presque une arme à part entière.
Dédollarisation : la banque des BRICS prévoit une levée de fonds en roupie indienne
Depuis plus d’une décennie, le groupe des BRICS — Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud — cherche à réduire la domination du dollar dans les échanges commerciaux et financiers internationaux. Cette orientation s’est traduite par la création de la Nouvelle Banque de Développement, destinée à financer des projets d’infrastructure et à promouvoir l’usage des monnaies locales. En encourageant les paiements et les emprunts dans leurs devises nationales, les BRICS espèrent affirmer leur autonomie et limiter leur exposition aux fluctuations du billet vert.
Poutine règle ses comptes avec le Bureau des droits de l’homme européen
Depuis le déclenchement de l’offensive russe en Ukraine, la fracture entre Moscou et les capitales européennes s’est creusée à un rythme inédit. Sanctions économiques, restrictions diplomatiques et affrontements sur la scène internationale ont progressivement réduit les espaces de coopération. Ce climat de confrontation permanente a fini par renforcer le maintien des positions des différents camps en présence. C’est dans ce décor tendu que Vladimir Poutine a décidé de pointer du doigt l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et, plus précisément, son Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH).