On n’a pas dit ça ! Ce qui se fait là… On n’en n’a même pas décidé ! Quid quid recipiture ad modum recipientis recipiture. Tout ce qui est reçu est reçu selon la capacité de celui qui reçoit. De l’extérieur, ce que vous nous renvoyez n’est pas forcément ce que vous pensez, et vous le savez bien. Nous sommes moins érudits que vous. Je reste toujours dubitatif. Je sais que c’est difficile de transformer la vie d’une nation. Mais de vous à moi, en dehors du bruit des sitars et cymbales, la voix d’accompagnement ne suit toujours pas le rythme du diapason.
Opinion
Le G5 de choc pour un Cotonou chic
Cotonou de nos rêves, c’est le rêve de tous les Cotonois. Qu’ils le soient de cœur ou de raison. Le visage de ce que les Béninois veulent bien tenir pour « la vitrine du Bénin », c’est l’affaire de tous sans exception. Des Béninois comme des étrangers qui vivent parmi nous. Des hommes et des femmes de tous âges et de toutes conditions sociales. Mobilisation de toutes les intelligences, forces, énergies et compétences.
Pour une citoyenneté responsable
Le Bénin n’a que trop bien compris la leçon. Pour un développement à la base abouti, pour la promotion de la démocratie au quotidien, pour un rapprochement de l’administration de l’administré, notre pays a fait l’option de décentraliser.Mais la conscience citoyenne que devrait porter un tel projet tarde à s’incarner.
Afrique: Les enfants scolarisés peuvent-ils aider à alphabétiser leurs parents non-instruits ?
L’analphabétisme est un fléau très répandu dans le monde, et constitue une atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine. En plus d’être un handicap réellement humiliant pour l’individu, il empêche le développement et l’évolution des sociétés où il sévit. De nombreuses solutions ont été proposées pour sa réduction, à défaut de son éradication, sans grand succès à bien des endroits. Le recours à l’aide des enfants instruits pour aider leurs parents à accéder à l’instruction pourrait-il faire changer les choses ?
Lundi du service : Les réseaux sociaux et le service public au Bénin
«Mais il est où notre Ministre de l’Information? Il n’est ni sur Facebook, Twitter, Snaptchat, Nairaland, Whatsapp, 2go, Instagram, Tinder »Ce tweet, par un Nigérian cette semaine, a fait rigoler plus d’une personne. Mais au delà de ce questionnement et des nombreuses réactions, ce qui en ressort est la nécessité pour les institutions publiques de nos pays à comprendre les enjeux de la communication moderne, des réseaux sociaux.
Afrique : Les débats actuels autour du franc CFA
Depuis plusieurs années déjà, des débats périodiques sur le francs CFA venaient alimenter diverses chroniques. Ces derniers mois, ces débats se font abondants sur les chaines de télévision, de radio, et sur les réseaux sociaux.Le 29 Août 2017, un certain KEMI Séba a poussé sa révolte contre la monnaie africaine, jusqu’à bruler un billet de 5.000 sur la place publique à Dakar au Sénégal, siège de la BCEAO.
Bénin : Patrice Trèkpo brimé pour avoir dévoilé la mafia et défendu sa corporation
La mise aux arrêts du capitaine Patrice Trèkpo, au-delà de son caractère disciplinaire d’apparence, recèle des dessous brumeux.
Le capitaine Patrice Trèkpo, secrétaire général du syndicat national des eaux, forêts et chasse, Syna-Efc, est depuis la nuit de mardi 5 septembre 2017, arrêté et placé en arrêt de rigueur pour 45 jours.
Le pouvoir, cette chose qui passe
En politique, tout ce qui est possible est permis. Il n’y a donc pas de cadeau à faire à un adversaire. Qu’il soit opérateur économique ou acteur politique, il subira les affres de la «réal politique». Que l’on soit de l’opposition ou de la mouvance, il est clair que nous ne sommes pas dans une démarche de foi, où le regard que l’on pose sur son adversaire est bienveillant. Il n’y a donc pas d’enfant de chœur en politique.
Réflexion sur nos fêtes religieuses
La Tabasky, c’est fini. Beaucoup de viande de mouton pour rendre grâce. Mais plus sûrement, chez certains, pour flatter le palais, pour charger le ventre. Les poches auront beaucoup souffert. Mais dirons-nous, comme pour nous dédouaner, rien n’est trop cher, rien n’est trop grand pour honorer Dieu.Noël, ce n’est plus très loin. Des jouets par milliers vont pleuvoir sur les tout petits. C’est la condition pour être tenu pour un parent aimant, remplissant toutes ses obligations de parent. Les poches vont en souffrir. Le temps des poupées de chiffon est bien révolu. Les tout petits ne rêvent et ne pensent qu’aux jouets de dernière génération.
Bénin: HOMMAGE à Mgr Nestor Assogba
Mgr Nestor ASSOGBA, archevêque émérite de Cotonou, est décédé le 22 août 2017 à la fin de l’Eucharistie qu’il a célébrée ce jour-là. Nous présentons nos condoléances à toute sa famille et à toute l’Eglise pour ce deuil. Dans son N° 007 du 7 janvier 2000, Chrétiens pour changer le monde (CPCM) a publié un … Continuer la lecture
Monsieur le président
Je ne veux même pas voir,
Je ne veux même pas comprendre,
Je ne veux même pas croire.
Votre échec sera l’ataraxie qui servira de certificat de décès de la nation.Vous en aurez déçu plus d’un, que dis-je, vous porterez sur votre conscience le poids de leur misère ! Les miens m’ont dit que vous êtes un homme d’honneur, capable d’aller au-delà des clivages pour un Bénin debout.
Débat autour du franc Cfa : Moïse Kérékou fait des propositions
L’ambassadeur Moïse Kérékou est l’un des pionniers de la guerre pour la monnaie unique. En 2009 et 2011, il avait mené des recherches sur l’intégration économique. Près de huit ans après, ses réflexions apparaissent telle une prophétie, et apportent plus de science et de méthode au débat sur la sortie du franc Cfa. « L’intégration économique est une science qu’il faut connaître, mieux, maîtriser. Elle va au-delà de la simple coopération ou de la diplomatie entre États. C’est avec beaucoup d’amertume que je suis le débat sur la création de la monnaie commune, ainsi que l’adhésion du Royaume du Maroc à la CEDEAO. Et avec tout le respect que je dois aux fonctionnaires de notre espace communautaire, techniquement et stratégiquement, ils ont tout faux.
La musique africaine en question
Osons le dire : la musique africaine commerciale ne se porte pas mal. A en juger par le nombre toujours plus croissant de musiciens. A en déduire du fulgurant développement de la production discographique.L’Afrique fait danser l’Afrique. L’Afrique fait danser le monde. Il faut craindre que ce constat premier ne soit le bel arbre qui cache la forêt dense des problèmes. Beaucoup d’Africains sont appelés sur la scène continentale de la musique.
Lundi Du Service: « Qualité et Bénin dans la même phrase ? Il y a erreur…»
Je vais commencer cette chronique par deux anecdotes. J’ai amené, il y a quelques jours, un groupe d’enfants en vacances visiter la Fondation Zinsou de Ouidah. Nous y avons rencontré Fortuné, un guide, souriant, attentif aux questions des enfants, et surtout très professionnel. Par son art et son savoir-faire, il a su intéresser les enfants à l’histoire du Bénin et à sa culture. Pour votre information, la visite dans ce musée était gratuite pour tout le monde, mais cela n’a aucunement influé sur l’accueil et la disponibilité de l’ensemble du personnel de ce lieu. Au delà du professionnalisme de ce guide, c’est surtout la notion de qualité, du « bien fait », qui caractérise tout ce qui concernait ce musée.
Indifférence face aux récriminations du secteur de la santé: Le dialogue social sous la rupture ou la dictature
Déjà plus de deux mois que le personnel de la santé de différents corps de métiers, manifeste son mécontentement par rapport au chantier des réformes initiées par le gouvernement dans ce secteur. Ce même personnel demande également à l’Etat de surseoir à l’idée de mettre en concession le Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou. Face à toutes ces récriminations, le gouvernement a opté pour le silence, afin de mieux imposer ses décisions unilatérales. Aucune des interpellations des syndicalistes n’ont trouvé d’écho favorable auprès d’un gouvernement qui proclame pourtant son ouverture au dialogue.
A la foire africaine de la démocratie
Pleins feux sur la FAD. Comprenez la foire africaine de la démocratie. Une véritable foire d’empoigne. Elle bruite de bombes qui explosent. Elle frémit d’horreur sous l’effet des tirs à balles réelles. Elle résonne de cris de manifestants traqués, d’opposants battus, des râles des agonisants.L’Afrique fait ainsi l’expérience de la démocratie dans la douleur : … Continuer la lecture
Bénin : Pourquoi les conseillers de l’Arcep doivent démissionner
Avant de faire la morale aux autres il faut déjà être soi même exemplaire. A l’Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes cette règle relevant du bon sens semble totalement méconnue. C’est le moins qu’on puisse dire dans la situation qui prévaut actuellement dans cette restructure chargée de réguler les opérateurs GSM, où les membres qui se permettent d’infliger des sanctions aux autres opérateurs, sont eux-mêmes en situation délicate.
Bénin : Reprendre les méthodes Yayi pour faire la rupture
L’idéologie de la rupture a été présentée comme un désir de reconversion comportementale, vis-à-vis du régime défunt. Mais à l’expérience, le régime de la rupture semble avoir repris les tares du pouvoir Yayi, qui portaient sur des caravanes d’appels et de déclarations de soutien au pouvoir en place.Ce qui a été présenté comme étant la rupture par rapport au système préexistant semble difficilement cernable aujourd’hui. Puisque les méthodes décriées hier par certains lieutenants du régime de la rupture, ont été reprises in extenso et parfois avec encore moins de scrupule, par le gouvernement actuel.
Lundi Du Service: quand l’incivisme devient un fléau national
Cette semaine a été très riche en échanges et rencontres virtuelles, parce que j’ai été « l’Invitée » de la semaine, sur un forum de Twitter qui regroupe plus de huit mille abonnés, majoritairement du Bénin, mais aussi de divers autres pays Africains. En tant que « Guest », j’étais libre d’engager des discussions sur des thématiques qui me passionnent. L’un des sujets que nous avons abordés et qui a été longuement discuté, fut celui concernant cette image en dessous. Il n’y a justement pas un jour à Cotonou où je ne tombe sur des gens (hommes et femmes), faisant directement leurs besoins sur nos artères, au vu et au su de tout le monde… sans gêne, ni pudeur.
Bénin : Attention à la mal gouvernance, Dieudonné Lokossou est de retour
On le croyait mis à la touche après une longue carrière syndicale, mais l’ancien secrétaire générale de la Csa-Bénin, est comme ressuscité à travers une nouvelle organisation : Les Nouveaux Droits de l’Homme. Un retour sur scène synonyme de renforcement de l’action de veille citoyenne de la part de l’ensemble de la société civile. Une alerte à l’endroit des dirigeants qui enregistrent ainsi un détracteur acharné contre la mal gouvernance.
Voisins et voisinage pour le meilleur
« Qui court va vite. Qui marche va loin » (Fin de citation). Cette pensée illustre aussi bien nos fuites en avant sans but ni horizon que nos avancées réfléchies, pondérées, fructueuses. La course, parce que nous ne savons pas où nous allons, ce que nous voulons ; parce que nous ne nous concentrons sur rien, liquidant tout bien fait vite fait, expédiant tout en deux temps trois mouvements. La marche par contre, parce que nous prenons le temps et nous nous donnons le temps de contrôler notre parcours, de le maîtriser de bout en bout.
Retrait de licence à Bbcom : L’Arcep dans un mauvais rôle
Créée pour réguler le secteur des télécommunications, l’Autorité de Régulation des Communication électroniques et des Postes, (Arcep), se mue progressivement en une institution prédatrice de certains opérateurs téléphoniques. C’est entre autre le cas Mtn, mais surtout Bbcom. Nous publions ici des documents qui montrent comment l’Arcep est devenue un instrument au service d’un homme et d’un système, plutôt que de servir les populations.
Bénin : Michel Adjaka, l’empêcheur de « gérer en rond »
La qualité d’une démocratie, est fonction de l’état des libertés publiques ou individuelles. Les libertés sont consubstantielles à toute démocratie. Autrement dit, si la démocratie est un être humain, les libertés en constituent la santé. En ce qu’elles en sont le baromètre, les libertés publiques doivent mériter des pouvoirs publics une attention soutenue, et une permanente protection. En clair, tant que la jouissance desdites libertés n’entrave pas l’ordre public et les bonnes mœurs, l’Etat a le sacré devoir de les protéger et de les promouvoir.