Dans notre précédente livraison, nous disions que le journaliste Béninois Francis Kpatindé avait fait, dans le journal Le Monde des révélations sur la rencontre entre les présidents des institutions de la République et le président Patrice Talon avant les élections législatives. L’enseignant de Sciences Po Paris avait affirmé sur la foi de ses sources que la majorité des présidents d’institutions avaient plutôt désapprouvé la décision de Patrice Talon d’organiser des élections non inclusives.
Opinion
Crise électorale 2019 au Bénin : Sortir de la passion de l’illimité
Et maintenant, tirons un trait et dressons l’addition : un massif de curiosités sidérantes en lois ; des traumatismes, pertes matérielles et symboliques incalculables ; une mer de honte toute bue à la face du monde ; des meubles et immeubles en feu, quelques-uns d’entre nous transformés en bêtes, puis immolés, un peu de leur sang aspergé, ça et là, qui bénit le sol et salue les Ciels, le geste sacrificiel est exemplaire ! Certains en sont repus.
La crise de l'éducation africaine et ses conséquences dans 30 ans (partie 1)
Les défis du monde de demain et la complexité de la résolution des problèmes géophysiques universels nécessitent une réadaptation de la notion de l’éducation scolaire en considérant son essence c’est-à-dire sa qualité, sa structuration, son organisation et surtout son expansion dans la population et dans le temps. L’école et l’enseignement de qualité pour ne par dire d’excellence, se présentent aujourd’hui comme la seule arme pour faire face aux imprévues sans cesse grandissant de l’univers.
L’INFAMIE DU 28 AVRIL 2019 AU BENIN : Progrès, et encore ! Mais pas de Paix sans l’équité et la justice !
J’ai souvent dit que, par essence, le Droit est à la fois, l’ange et la bête. Et quand il est aux mains des hommes, constitués en législateur pour produire des lois, le Droit devient un simple instrument. Sans exagérer, je peux dire qu’à bien des égards, le pouvoir législatif se révèle beaucoup plus comme une arme, une arme extrêmement redoutable. MONTESQUIEU le disait bien, dans cette citation qui a fait le tour des réseaux sociaux depuis quelques temps : « Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice. ».
Le Bénin doit éviter le pire !
Les Béninois, partagés entre le désespoir et la trahison, ont suivi l’entretien télévisé du Président Patrice TALON le 11 avril 2019. Comme on s’y attendait, le Président a assumé l’exclusion des partis politiques de l’opposition de la compétition électorale en cours. Pour l’essentiel, il y a eu plus d’amalgames que d’éclaircissements, il y a eu plus de contradictions avec soi-même que de convictions démocratiques affirmées. Pour faire simple, disons que le Président a fait délibérément le choix de tourner dos aux aspirations profondes de démocratie et de liberté du peuple béninois. Et pourtant, n’était-il pas possible pour lui d’écouter ce peuple qui l’avait propulsé brillamment au poste de premier magistrat ? Seule l’histoire répondra.
A propos de l’émission de Patrice Talon : il n’est pas encore trop tard pour utiliser l’article 68
J’ai suivi avec intérêt la prestation télévisuelle du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Monsieur Patrice A. G. Talon. J’ai aimé le ton plutôt apaisant, voire rassurant avec lequel le Président de la République a conduit l’entretien. Il tranche nettement avec le ton agressif de ses précédentes sorties.
« Tout devient possible » ! : La lettre ouverte de Victor Topanou à Patrice Talon
L’ancien ministre de la justice sous le Président Boni Yayi fait une nouvelle fois parler de lui. Victor Topanou, puisque c’est de lui qu’il s’agit a adressé une lettre ouverte au Président Patrice Talon dans laquelle il se prononce une nouvelle fois sur la situation socio-politique à quelques semaines des législatives qui sauf revirement de dernières minutes se tiendront le 28 Avril prochain avec deux partis en lice. Ces deux partis faut-il le souligner soutiennent le régime en place.
Le Bénin grippé sous Talon, mais ne mourra pas!
(Des dirigeants politiques puissants, ondoyants, et pourtant mortels… ) Poursuivons notre précédente réflexion !Les tentatives de sortie de crise du premier Béninois n’ont été qu’un jeu politique et nous plongent dans une situation inédite ; notre démocratie acquise douloureusement est devenue insignifiante et vidée de sens. Nous sommes donc passés de la dictature de développement, sous le messie politique, pour arriver à la dictature des lois liberticides sous cette gouvernance des faiseurs de roi.
Talon est dans le schéma Erdogan - Kagame (Il n'est pas dans l'apaisement)
« Victor, l’hypothèse de base de ma propre compréhension du modèle de gouvernance talon ne tiendrait plus s’il ne modifiait que l’article 56 comme le propose JB Elias ou même décide de faire recours à l’article 68 et 69 que tu lui suggères. Talon n’est pas dans la politique de l’apaisement. Il est dans la logique de renforcement de l’autorité de l’Etat, donc de l’exécutif, quel qu’en soit le prix politique.
Qui veut quoi au Bénin ?
Un questionnement qui a tout d’une préoccupation en raison du déroulement actuel des faits et surtout du comportement du personnel politique béninois dans une période somme toute confuse. Parler d’acteurs politiques au Bénin reviendrait à voir dans ce qui s’y passe aujourd’hui comme un vilain jeu de rôle de mêmes personnages habitués à la même scène : les uns ayant le bon et le beau rôle, et les autres surpris devant une nouvelle pièce imposée. (N’y voyez aucune allusion aux mises en scène du quitus et / ou de la déclaration fiscale).