La présente contribution à l’explication de ce qu’il est convenu d’appeler la « crise politique béninoise » a connu deux étapes : La première est de rechercher l’origine réelle des propositions de lois finalement votées (avec des simulacres de consultations injurieuses pour l’intelligence) et qui sont à la base de l’atmosphère politique actuelle.
Opinion
« La Libye peut financer son propre suicide », prévient le représentant de l’ONU
Le représentant spécial de l’ONU en Libye a dit sa consternation face à la tournure que prend le conflit libyen. C’était au cours d’une conférence à l’International Peace Institute à New-York. Ghassam Salamé a exprimé sa désapprobation de l’implication de plusieurs grands pays du monde dans ce conflit. Selon lui, trop de pays interfèrent dans le conflit libyen en apportant diverses formes de soutien aux belligérants.
LE TEMPS DESHONORABLE
Sans aucun doute, les temps que traverse notre pays depuis la réforme de notre système partisan et le nouveau code électoral qui en est issu sont loin de nous honorer. Soyons francs pour dire qu’ils nous déshonorent. Cependant, il faut avoir une autre lecture du titre ci-dessus. En effet, depuis l’avènement du Renouveau démocratique en 1990, nous avons eu ou connu 7 législatures dont on peut dire grosso modo qu’elles ont été conformes à notre constitution.
Bénin : Quelques interrogations après les révélations du journaliste Francis Kpatinde
Dans notre précédente livraison, nous disions que le journaliste Béninois Francis Kpatindé avait fait, dans le journal Le Monde des révélations sur la rencontre entre les présidents des institutions de la République et le président Patrice Talon avant les élections législatives. L’enseignant de Sciences Po Paris avait affirmé sur la foi de ses sources que la majorité des présidents d’institutions avaient plutôt désapprouvé la décision de Patrice Talon d’organiser des élections non inclusives.
Crise électorale 2019 au Bénin : Sortir de la passion de l’illimité
Et maintenant, tirons un trait et dressons l’addition : un massif de curiosités sidérantes en lois ; des traumatismes, pertes matérielles et symboliques incalculables ; une mer de honte toute bue à la face du monde ; des meubles et immeubles en feu, quelques-uns d’entre nous transformés en bêtes, puis immolés, un peu de leur sang aspergé, ça et là, qui bénit le sol et salue les Ciels, le geste sacrificiel est exemplaire ! Certains en sont repus.
La crise de l'éducation africaine et ses conséquences dans 30 ans (partie 1)
Les défis du monde de demain et la complexité de la résolution des problèmes géophysiques universels nécessitent une réadaptation de la notion de l’éducation scolaire en considérant son essence c’est-à-dire sa qualité, sa structuration, son organisation et surtout son expansion dans la population et dans le temps. L’école et l’enseignement de qualité pour ne par dire d’excellence, se présentent aujourd’hui comme la seule arme pour faire face aux imprévues sans cesse grandissant de l’univers.
L’INFAMIE DU 28 AVRIL 2019 AU BENIN : Progrès, et encore ! Mais pas de Paix sans l’équité et la justice !
J’ai souvent dit que, par essence, le Droit est à la fois, l’ange et la bête. Et quand il est aux mains des hommes, constitués en législateur pour produire des lois, le Droit devient un simple instrument. Sans exagérer, je peux dire qu’à bien des égards, le pouvoir législatif se révèle beaucoup plus comme une arme, une arme extrêmement redoutable. MONTESQUIEU le disait bien, dans cette citation qui a fait le tour des réseaux sociaux depuis quelques temps : « Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice. ».
Le Bénin doit éviter le pire !
Les Béninois, partagés entre le désespoir et la trahison, ont suivi l’entretien télévisé du Président Patrice TALON le 11 avril 2019. Comme on s’y attendait, le Président a assumé l’exclusion des partis politiques de l’opposition de la compétition électorale en cours. Pour l’essentiel, il y a eu plus d’amalgames que d’éclaircissements, il y a eu plus de contradictions avec soi-même que de convictions démocratiques affirmées. Pour faire simple, disons que le Président a fait délibérément le choix de tourner dos aux aspirations profondes de démocratie et de liberté du peuple béninois. Et pourtant, n’était-il pas possible pour lui d’écouter ce peuple qui l’avait propulsé brillamment au poste de premier magistrat ? Seule l’histoire répondra.
A propos de l’émission de Patrice Talon : il n’est pas encore trop tard pour utiliser l’article 68
J’ai suivi avec intérêt la prestation télévisuelle du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Monsieur Patrice A. G. Talon. J’ai aimé le ton plutôt apaisant, voire rassurant avec lequel le Président de la République a conduit l’entretien. Il tranche nettement avec le ton agressif de ses précédentes sorties.
« Tout devient possible » ! : La lettre ouverte de Victor Topanou à Patrice Talon
L’ancien ministre de la justice sous le Président Boni Yayi fait une nouvelle fois parler de lui. Victor Topanou, puisque c’est de lui qu’il s’agit a adressé une lettre ouverte au Président Patrice Talon dans laquelle il se prononce une nouvelle fois sur la situation socio-politique à quelques semaines des législatives qui sauf revirement de dernières minutes se tiendront le 28 Avril prochain avec deux partis en lice. Ces deux partis faut-il le souligner soutiennent le régime en place.