(Des dirigeants politiques puissants, ondoyants, et pourtant mortels… ) Poursuivons notre précédente réflexion !Les tentatives de sortie de crise du premier Béninois n’ont été qu’un jeu politique et nous plongent dans une situation inédite ; notre démocratie acquise douloureusement est devenue insignifiante et vidée de sens. Nous sommes donc passés de la dictature de développement, sous le messie politique, pour arriver à la dictature des lois liberticides sous cette gouvernance des faiseurs de roi.
Opinion
Talon est dans le schéma Erdogan - Kagame (Il n'est pas dans l'apaisement)
« Victor, l’hypothèse de base de ma propre compréhension du modèle de gouvernance talon ne tiendrait plus s’il ne modifiait que l’article 56 comme le propose JB Elias ou même décide de faire recours à l’article 68 et 69 que tu lui suggères. Talon n’est pas dans la politique de l’apaisement. Il est dans la logique de renforcement de l’autorité de l’Etat, donc de l’exécutif, quel qu’en soit le prix politique.
Qui veut quoi au Bénin ?
Un questionnement qui a tout d’une préoccupation en raison du déroulement actuel des faits et surtout du comportement du personnel politique béninois dans une période somme toute confuse. Parler d’acteurs politiques au Bénin reviendrait à voir dans ce qui s’y passe aujourd’hui comme un vilain jeu de rôle de mêmes personnages habitués à la même scène : les uns ayant le bon et le beau rôle, et les autres surpris devant une nouvelle pièce imposée. (N’y voyez aucune allusion aux mises en scène du quitus et / ou de la déclaration fiscale).
Bénin : sortir de l’impasse après l’échec de la « mission HOUNGBEDJI », l’article 68
Le mercredi 6 mars 2019, le Président de la République, Monsieur Patrice Athanase Guillaume TALON avait solennellement constaté que le pays était dans l’impasse du fait que, par l’inapplicabilité des lois électorales, seuls deux partis politiques, le Bloc Républicains et l’Union progressiste, tous deux proches de lui, avaient été retenus par la CENA pour concourir lors des prochaines élections législatives devant conduire à l’installation de la huitième Législature de l’ère du Renouveau démocratique.
Bénin : les raisons de l'échec de la recherche du consensus selon Me Salami
C’est désormais un secret de polichinelle ! Le président de l’Assemblée a échoué dans le difficile exercice de trouver le consensus entre les partis politiques pour des élections législatives inclusives. La mission à lui confiée par le président de la République s’est révélée plus difficile que cela ne paraissait. La crise née de la publication par la CENA des deux partis créés récemment par les membres du gouvernement et les proches du président de la République comme étant les seuls en règle pour prendre part aux élections législatives est toujours aussi présente et les partis peinent à trouver un accord pour des élections incluant tous les parties et tendances politiques du pays.
Ils n’ont jamais aimé le Bénin et ils n’aident pas Patrice Talon !
L’amour du pays est le fondement de l’engagement politique ; il est le socle de toute volonté politique et la boussole des actes juridiques et politiques. La majorité de ceux qui soutiennent Patrice Talon a soutenu Boni Yayi, et nous savons leur prédation et leur cupidité. Nous avons décrié le populisme de Boni Yayi et la fanfaronnade de ses thuriféraires. Nombreux sont ceux qui traînent des casseroles et vivent honteusement leur législature d’honorable. Il semble bien que ces députés de la mouvance présidentielle tiennent absolument à revenir au Parlement sans concurrence. Cette Législature reste dans sa logique d’institution de petits esprits.
Gabon : « Au secours ! ACCROMBESSI les rend fous »
Le « Forum citoyen » organisé par le journal Libération à Libreville, il y’a 4 ans, du 9 au 10 octobre 2015, est revenu au-devant de l’actualité ces derniers jours à la faveur des révélations de la presse faisant état d’une enquête préliminaire du parquet financier de Paris sur les flux financiers entre le Gabon et « Libération ».
Sortir de l’impasse au Bénin: Ni vainqueur, ni vaincu
Cela fait exactement quinze jours (du 6 au 20 Mars 2019) que le Président de la République, Monsieur Patrice Athanase Guillaume TALON est apparu dans une posture dans laquelle on aimerait le voir plus souvent. En effet, à l’occasion d’un entretien qu’il eut avec les partis politiques de l’opposition au sujet de ce qu’il qualifia lui-même « d’impasse », il est apparu soucieux de la crédibilité de notre démocratie, refusant l’idée de voir se dérouler sous sa présidence des élections législatives sans l’opposition.
Parti politique et système partisan au Bénin: la méthode Ouorou
C’est douloureux à dire mais il faut pourtant l’admettre, le Bénin traverse depuis peu une crise politique inédite dans l’histoire de sa démocratie post-Conférence nationale. Cette crise se traduit par l’incertitude qui plane sur l’organisation et la tenue des prochaines législatives prévues en principe pour le 28 avril prochain.
Manipulations et consensus démocratique sous le régime Talon
Les derniers évènements relatifs à l’enregistrement des candidatures aux prochaines élections législatives suscitent dans l’opinion publique des interrogations sur l’état de notre démocratie. Les partis opposés au régime Talon dénoncent une volonté de les exclure des prochaines joutes électorales. On assiste cà et là à des protestations de certains secteurs de la population. Le président, lors de la première rencontre avec l’opposition, comme lors de ses précédentes sorties à la faveur des récentes crises de notre société, a fait un quasi monologue ponctué de déclarations définitives, de leçons de droit, et de la réaffirmation de sa méthode qui est de « forcer un peu » pour dit-il reformer le pays.