Le procès ICC Services se poursuit à la Cour de répressions des infractions économiques à Porto-Novo. Ce matin, le président de la Criet a demandé à Mme Lawson si elle avait connaissance d’un plan d’assassinat contre sa personne.
Réinvitée à la barre ce matin pour poursuivre sa déposition, Mme Sévérine Lawson a été surprise par une question du président de la Criet Cyriaque Dossa. Ce dernier lui demandait si elle avait connaissance d’un plan d’assassinat dirigé contre sa personne. Effrayée, elle s’exclame : « Ah, je ne sais pas. Alors là vous me l’apprendrez. Peut-être ! Il faut que je prenne des précautions. C’est possible M le président , c’est possible …On peut ne pas avoir intérêt à ce que je vienne parler. Là ça me donne encore des sueurs froides ». Elle a ensuite manifesté le désir d’en savoir un peu plus sur ce projet d’assassinat contre sa personne.
LNT
Libération de Gbagbo : Simone parle à la RTI
Les juges de la Cour pénale internationale ont ordonné il y a quelques heures la libération immédiate de Laurent Gbagbo. Pour son épouse Simone Gbagbo son mari pourra maintenant réunifier le Front Populaire Ivoirien (FPI). Le parti qu’il a lui-même créé. Laurent Gbagbo ne va plus traîner dans les prisons de La Haye aux Pays-Bas . Les juges de la CPI ont demandé ce matin, sa libération immédiate. Simone Gbagbo, l’épouse de l’ancien président ivoirien n’a pas tardé à réagir. Elle annonce l’unification du FPI. « Le FPI va être réunifié par celui qui a créé son parti » a-t-elle déclaré sur les plateaux de la télévision nationale de Côte d’Ivoire.
Laurent Gbagbo : Les juges de la CPI ordonnent sa remise en liberté immédiate
Très bonne nouvelle pour Laurent Gbagbo. L’ancien président Ivoirien va recouvrer la liberté. Les juges de la Cour pénale internationale viennent de demander sa remise en liberté immédiate. Laurent Gbagbo va bientôt quitter La Haye. Les juges de la Cour pénale internationale ont rendu leur décision tout à l’heure et elle est favorable à l’ancien président Ivoirien. Les magistrats de la juridiction internationale demandent la libération immédiate de Laurent Gbagbo.
Joël Atayi Guèdègbé sur la brouille entre Azannai et l’Usl : « En politique la division n’est pas une fatalité »
Le torchon brûle entre Candide Azannai et l’Union sociale libérale depuis quelques jours. Le leader de Restaurer l’Espoir s’est violemment attaqué à l’Usl et à Sébastien Ajavon dans un audio qui circule sur internet. Pour l’expert en gouvernance Joël Atayi Guèdègbé, on ne peut pas nettement conclure de ces déclarations que les deux partis sont en froid. L’expert en bonne gouvernance Joël Atayi Guèdègbé appréhende avec circonspection les dernières déclarations de Candide Azannai sur l’Usl et Sébastien Ajavon. « Il y a probablement une querelle de leadership dans la mesure où il s’agissait de leaders de deux entités différentes qui tendaient à se mettre ensemble sans que cela ne se dessine très nettement » admet-il. Cependant, l’ancien ministre de la défense de Patrice Talon à ce style de communication qui lui est propre rappelle M Guèdègbé.
Débat national : Emmanuel Macron veut parler immigration
Le président français est préoccupé par la question de l’immigration. Dans sa lettre adressée à ses compatriotes, Emmanuel Macron propose l’instauration des « quotas » d’immigration. Emmanuel Macron relance le débat sur l’immigration. Dans la lettre adressée aux français, le président assure que la France offrira l’asile aux persécutés, ceux qui ont fui les guerres. Mais il faudra étudier le cas des migrants économiques. C’est-à-dire ceux qui quittent leurs pays à « la recherche d’un avenir meilleur ».Il adresse donc cette question à ses compatriotes : « En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? ». Interrogé à propos de cette suggestion d’Emmanuel Macron, le député LREM Aurélien Taché trouve qu’il est normal qu’on évoque le sujet dans une société ou on réfléchit aux enjeux de la citoyenneté. Surtout si c’est pour avoir une politique migratoire claire. « En revanche, il est étonnant qu’il (le sujet) apparaisse de façon aussi précise sans que le président n’en ait parlé avec sa majorité et alors que ça n’était pas remonté du mouvement des « gilets jaunes » a affirmé l’élu du Val-d’Oise.
Festival International de Porto-Novo : Talon invite les béninois à être fiers de leur héritage culturel
Le Festival international de Porto-Novo a pris fin le samedi 12 janvier. Le président Patrice Talon a rehaussé de sa présence, la cérémonie de clôture de l’évènement. Le président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji et des membres du gouvernement étaient à ses côtés.Patrice Talon était à Porto-Novo le samedi dernier. Le président de la République a participé à la cérémonie de clôture du Festival International de Porto-Novo. Une cérémonie riche en couleurs, qui a vu défiler plus de 1200 divinités sur le Boulevard du Cinquantenaire à Ouando. De retour à Cotonou, Patrice Talon a publié un post sur son compte facebook. Il y vante le riche patrimoine du Bénin. « Notre pays, le Bénin, est riche de son patrimoine culturel et beau de sa diversité cultuelle. A travers ma présence à la cérémonie de clôture du Festival International de Porto-Novo le samedi 12 décembre 2019, cette conviction intrinsèque que nous partageons ensemble a davantage été confortée » a-t-il écrit.
Jacques Ayadji : Le Moele-Bénin ira seul aux législatives s’il le faut
L’émission « Cartes sur table » de Océan Fm a reçu ce dimanche 13 janvier le directeur général des infrastructures. Jacques Ayadji est venu parler de son parti le Moele-Bénin. Il a également dit quelques mots sur le procès ICC Services.
Jacques Ayadji ira seul aux élections législatives avec le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) s’il le faut. Il l’a fait savoir hier dimanche au cours de l’émission « Cartes sur table » de la radio Océan Fm. « On n’a pas encore détecté un bloc qui puisse faire face au pouvoir de l’argent, qui dise la vérité et œuvre à la progression des actions du chef de l’Etat. Si demain nous trouvons un bloc qui a cet objectif, nous allons nous y associer .Mais dans le cas contraire, Moele- Bénin ira seul aux élections » a-t-il affirmé. Le Moele-Bénin est en effet, un mouvement politique qui milite pour l’entrée au parlement de toutes les couches de la société et l’amélioration du mode de scrutin de liste entre autres. Selon son président, aucun bloc politique ne partage pour le moment ces idéaux.
Bénin : Les clarifications du Gl Hounnonkpè après le limogeage du commissaire de Sèmè-Kraké
Le commissaire de police de Sèmè-Kraké a été récemment limogé et tout son personnel remplacé. Pour le chef de la police républicaine interrogé par Frissons radio, il s’agit d’une mesure conservatoire. Le chef de la police républicaine a apporté quelques clarifications sur le coup de balai au commissariat de police de Sèmè-Kraké. A en croire, Nazaire Hounnonkpè le limogeage du commissaire et la mutation du personnel de son unité n’ont pas valeur de sanctions. C’est une mesure conservatoire. « Depuis l’avènement du gouvernement actuel, on a fait l’option de la tolérance zéro pour tout ce qui a trait au rançonnement. Donc c’est à la suite d’une dénonciation par rapport à des faits de rançonnement que nous avons pris une mesure conservatoire en attendant de clarifier ce qui s’est passé. Tout le personnel a été redéployé ailleurs et une enquête est ouverte » a -il déclaré. A l’issue de cette enquête, les sanctions seront prononcées a-t-il poursuivi.
Bénin : qui est Kêfa Sagbadjou Glèlè, nouveau roi d'Abomey
Abomey a un nouveau roi. Son nom : Kêfa Sagbadjou Glèlè. Il succède à Agoli Agbo Dédjalagni parti rejoindre les ancêtres en juillet 2018.Mais qui est le nouveau locataire du trône de Houégbadja? On connaît désormais le successeur du regretté roi d’Abomey Agoli Agbo Dédjalagni. Il s’appelle Kêfa Sagbadjou Glèlè. Le nouveau roi a été désigné le samedi 12 janvier dernier par un collège de 23 dignitaires. Il s’installe sur un trône que son prédécesseur avait occupé pendant 8 ans. Kêfa Sagbadjou Glèlè est un pratiquant de l’art divinatoire. « Il est de la deuxième génération après le roi Glèlé » informe Théodore Glèlè membre de la Cour royale d’Abomey. Le nouveau roi est donc le petit fils du roi Glèlè qui a régné de 1858 à 1889.
Bénin : Azannai charge l’USL mais promet de se battre pour le retour d’Ajavon
C’est la lune de fiel entre Restaurer l’Espoir de Candide Azannai et l’Union Sociale Libérale de Sébastien Ajavon. L’ancien ministre de la défense de Patrice Talon a violemment critiqué le parti de l’homme d’affaires dans un audio qui circule sur internet. Le divorce semble consommer entre Restaurer l’Espoir et l’Union Sociale Libérale, deux partis de l’opposition. Dans un audio qui circule sur les réseaux sociaux, Candide Azannai a vilipendé la formation politique de Sébastien Ajavon, en exile en France depuis plusieurs mois. « Nous sommes en politique, il ne faut pas laisser le temps aux mafieux. L’Usl c’est quoi ? Ce n’est même pas FCBE qui parle. C’est un parti ça ? Cajaf Comon, on a transformé le site. On travaille pour qu’il revienne au pays. Moi je vais travailler pour qu’il revienne au pays » a déclaré Candide Azannai.
Boni Yayi : « Si le parlement sert une seule personne c’est la destruction du pays »
Boni Yayi a présenté ce samedi 12 janvier ses vœux aux femmes FCBE du Littoral. A l’occasion, l’ancien président de la République, a invité le peuple béninois à œuvrer pour que le « prochain » parlement « soit contrôlé par l’opposition ». Boni Yayi souhaite voir l’opposition contrôler le parlement en 2019. Il a partagé ce souhait avec les femmes FCBE du Littoral venues ce samedi matin lui présenter leurs vœux en ce début d’année. L’ancien président de la République leur a demandé d’œuvrer pour que l’opposition remporte la victoire au soir des élections législatives du 28 avril prochain. La tâche ne sera pas facile admet-il. Il faudra résister au pouvoir de l’argent estime le président d’honneur des Forces Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE). « Soyez ferme…N’ayez peur de rien et ne cédez pas aux intimidations. Ce n’est pas ce qu’on vous distribue en une minute qui va changer votre vie. Dans votre cœur, aimez le Bénin » a-t-il déclaré.
Boni Yayi : « Aujourd’hui, c’est ICC, demain ça va être Dangnivo »
L’ancien président Boni Yayi a présenté ce samedi 12 janvier ses vœux aux femmes FCBE du Littoral. La cérémonie s’est déroulée à Cotonou. Le président d’honneur des FCBE a lancé quelques piques à Patrice Talon sans jamais le nommer. Alors qu’il présentait ses vœux aux femmes FCBE du Littoral ce samedi matin, l’ancien président béninois Boni Yayi a critiqué la gouvernance Talon sans jamais citer le nom du chef de l’Etat. Pour le président d’honneur des FCBE, il n’y a pas de « démocratie sans opposition ». Et il faut que l’opposition s’exprime même si à chacune de ses sorties on sort des dossiers. « Aujourd’hui, c’est Icc, demain va être Dangnivo. Après demain ça va être quoi , je ne sais pas » lance-t-il aux milliers de femmes venues le rencontrer.
Bénin : Khadidjatou Djegga Demmon est le nouveau maire par intérim de la commune de Kalalé
La première adjointe au maire de la commune de Kalalé a été désignée pour assurer l’intérim de l’autorité communale déchue par une décision de la Cour suprême. Khadidjatou Djegga Demmon prend donc les rênes de cette collectivité locale du Borgou.Déchu de son poste par une décision de la Cour suprême, le maire de Kalalé, Orou Sé Guéné a cédé sa place à Khadidjatou Djegga Demmon sa première adjointe. Le nouveau maire par intérim a pris fonction hier vendredi 11 janvier 2018. Elle gardera son poste jusqu’à l’élection d’un nouveau maire le 22 janvier prochain. L’ex édile de la commune de Kalalé est en très mauvaise posture actuellement. Orou Sé Guéné ne perd pas seulement son fauteuil de maire. La décision de la Cour suprême en date du 26 décembre 2018 lui enlève son titre de conseiller communal. Il ne peut même plus se présenter à une élection en République du Bénin selon certaines sources dignes de foi.
Attaque contre Fillon : Bourgi sanctionné par l'ordre des avocats
Robert Bourgi va devoir ranger sa toge pendant 6 mois au moins. L’avocat a été sanctionné par le Conseil de l’Ordre du barreau de Paris fin 2018.
Le Conseil de l’Ordre du barreau de Paris a décidé de punir Robert Bourgi pour « manquement aux principes essentiels de la profession d’avocat ». Il est interdit d’exercer ses fonctions d’avocat pendant un an dont six mois avec sursis. Selon l’ordre du barreau de Paris, Robert Bourgi a tenu des propos « violemment hostiles et insultants » sur François Fillon, ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2017. Dans plusieurs documentaires diffusés sur différentes chaînes de télévision françaises entre janvier et février 2018,on pouvait voir l’avocat se réjouir d’avoir « préparé un coup » contre le candidat des Républicains en lui offrant des costumes Arnys de 13 000 euros.
Bénin : Des fonds d’ICC (3 milliards ) ont servi à payer les agents de l’Etat selon le procureur Togbonon
Le procès ICC Services se poursuit en ce moment à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Ce matin, le procureur spécial de cette juridiction a affirmé que des fonds d’ICC Services ont servi à payer des fonctionnaires de l’Etat.
Alors que le procès ICC Services se déroulait ce matin à la Criet, le procureur spécial Gilbert Togbonon a affirmé que les fonds de cette structure illégale de placement d’argent,ont servi à payer les fonctionnaires béninois à une certaine époque. Il s’agit de 3 milliards de FCFA que les responsables de ICC Services ont mis à la disposition du gouvernement. Gilbert Togbonon a par la suite tenté de savoir si Clément Sohounou , chef d’agence Lalo de ICC Services était au courant de ce fait.
R. Kelly : sa fille Joann le qualifie de monstre et soutient les victimes
Accusé de viol et de pédophilie R. Kelly ne doit surtout pas compter sur le soutien de sa fille aînée Joann Kelly. Celle-ci a indiqué sur Instagram que son père est « un monstre ». R-Kelly est dans la tourmente depuis la diffusion du documentaire « Surviving R. Kelly » qui le présente comme un violeur et un pédophile. Il vient de perdre le soutien de sa fille Joann Kelly. Sur son compte Instagram, l’ aînée de la star affirme avoir été « profondément affectée » par les actes posés par son père. « Je m’excuse si mon silence sur tout ce qui se passe laisse suggérer qu’il s’agit d’insouciance. C’est bien ma dernière intention. Je prie pour toutes les familles et les femmes touchées par les actes de mon père. Croyez-moi, j’ai été profondément affectée par tout ça (…) Je veux juste que vous compreniez que le mot « dévasté » est un euphémisme pour tout ce que je ressens actuellement » a-t-elle écrit sur Instagram.
Bénin : Le commissaire de police de Sèmè-Kraké limogé
Coup de balai au commissariat de police de Kraké. Le commissaire a été limogé et tout le personnel remplacé.Le commissaire de Sèmè-Kraké a été relevé de ses fonctions et l’ensemble de son personnel remplacé. Le commissaire a été puni dans le cadre des mesures qui sanctionnent le rançonnement. La hiérarchie policière lui a déjà trouvé une remplaçante, un lieutenant de police. La passation de service a eu lieu ce mercredi 09 janvier 2019.
Évaluation intellectuelle au Bénin : Le ministre Kakpo rassure les enseignants du secondaire
Le ministre dans l’enseignement secondaire Kakpo Mahugnon était récemment sur les plateaux de la télévision nationale pour rassurer les enseignants encore craintifs face à l’évaluation intellectuelle que le gouvernement leur impose.
L’évaluation intellectuelle des enseignants du secondaire n’est pas orientée contre ces derniers. Cette assurance vient du ministre de tutelle Mahugnon Kakpo. « On doit procéder à cette évaluation pour mieux identifier les besoins de ce sous-secteur. Il y a effectivement certaines informations disponibles mais qui sont insuffisantes. L’évaluation intellectuelle accompagnée d’un diagnostic physique devrait permettre d’avoir des informations assez claires pouvant nous permettre d’avoir un plan d’investissement et de recrutement fiable » a-t-il expliqué sur les plateaux de la télévision nationale.
Convocation du corps électoral au Bénin : Patrice Talon est (un) légaliste selon l'He Edmond Zinsou
C’est officiel! Les élections législatives auront lieu le dimanche 28 avril au Bénin. Le conseil des ministres d’hier mercredi 09 janvier a adopté un décret portant convocation du corps électoral pour cette date. Edmond Zinsou, le député du BMP félicite le chef de l’Etat pour son sens du respect des lois de la République.
Interrogé par Frissons radio, le député Edmond Zinsou a dit un mot sur la convocation du corps électoral pour le dimanche 28 avril 2019. Pour ce parlementaire du Bloc de la Majorité Parlementaire, Patrice Talon a montré qu’il était « légaliste ». « Le chef de l’Etat est légaliste. C’est la volonté ferme de voir les élections s’organiser dans les temps, de respecter les textes qui fondent la République du Bénin et d’agir pour que la loi soit prioritaire au Bénin » a-t-il déclaré. Il assure par ailleurs que les militants des partis de la mouvance présidentielle ont été sensibilisés pour que « ceux qui ont perdu les cartes électorales et autres puissent se mettre à jour ».
Législatives 2019 au Bénin : Près de 5 millions d’électeurs conviés aux urnes, selon Justin Adjovi
Les élections législatives auront lieu le dimanche 28 avril 2019.Près de 5 millions d’électeurs sont attendus aux urnes selon le vice-président du Cos-Lépi Justin Adjovi. Les béninois se rendront aux urnes le dimanche 28 avril prochain pour élire les députés de la 8 e législature de l’Assemblée nationale. Ils seront près de 5 millions à accomplir ce devoir civique selon le vice-président du Conseil d’orientation et supervision de la liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi), interrogé par Frissons radio. « L’estimation, nous ne serons pas loin de 5 millions d’électeurs cette fois-ci. Nous étions à 4 millions 700 à la dernière actualisation. C’est d’ici 48 heures quand on va tout insérer qu’on aura le chiffre exact » a déclaré le député Justin Adjovi.
Ali Bongo en convalescence : le Gabon dans l'incertitude
Absent du Gabon depuis plus de deux mois pour des raisons de santé, Ali Bongo, n’est toujours pas de retour. Son pays a failli basculer dans l’instabilité politique lundi avec le putsch manqué d’une dizaine de militaires. Dans ce climat pour le moins tendu, les gabonais sont en proie aux interrogations.
Au Gabon, l’appareil d’état ne fonctionne plus vraiment faute d’un chef. Le président Ali Bongo est actuellement en convalescence à Rabat au Maroc après son accident vasculaire cérébral en octobre 2018. Pour gérer les affaires courantes de la République, la Cour constitutionnelle a ajouté un alinéa à la loi fondamentale. Cet alinéa stipule que certaines fonctions dévolues au chef de l’Etat temporairement indisponible peuvent être exercées soit par le vice-président de la République soit par le Premier ministre sur autorisation spéciale de la Cour constitutionnelle saisie par le Premier ministre ou un dixième des députés, des membres du gouvernement chaque fois que nécessaire. L’opposition a aussitôt réagi dénonçant une modification de la constitution. Ce qui devait être approuvé par un vote des députés de l’Assemblée nationale selon elle.
Emmanuel Macron : Alexandre Benalla tente de calmer le jeu
Alexandre Benalla a semble-t-il fini d’irriter Emmanuel Macron. L’ancien bras droit du président français a par l’intermédiaire de son avocate, mis la pédale douce.
Jacqueline Laffont, l’avocate d’Alexandre Benalla a indiqué que son client n’avait « jamais montré ou transmis le moindre mail, SMS, message Telegram ou WhatsApp échangé avec Emmanuel Macron ». L’ancien bras droit de Macron avait lui-même confié à Médiapart qu’il échangeait avec le président français sur des termes divers. Pour l’instant personne n’a mis la main sur ces messages. Peut être Médiapart si on ajoute foi aux propos tenus par le fondateur du site sur France Inter. « Quand nous pourrons publier ces messages, nous les publierons » avait déclaré Edwy Plenel.
«Vous êtes un peu blanc» : la colère du chef du football africain contre un journaliste algérien
Le président de Confédération africaine de football s’est emporté contre un journaliste algérien qui lui demandait si l’augmentation des pays participant à la CAN n’allait pas empêcher des nations africaines d’organiser le tournoi dans l’avenir.Ahmad Ahmad, le patron de la Confédération africaine de football a très mal pris la question d’un journaliste algérien. Celui-ci lui demandait si certains pays africains pourront encore organiser la Coupe d’Afrique des Nations,avec l’augmentation du nombre d’équipes qui participent à ce tournoi (24 sélections contre 16 lors des précédentes éditions). « Arrêtez. Respectez-nous, nous les Africains. J’entends partout (la même chose). (Vous le dites) peut être parce que vous êtes un peu blanc. Arrêtez cela. Nous sommes fiers d’être africains » s’emporte le malgache .