Bénin : Que devient l’audit du fichier électoral ?

Bénin : Que devient l’audit du fichier électoral ?

À quelques mois des élections générales de 2026, le Bénin continue de préparer son processus électoral. L’un des points les plus sensibles, le fichier électoral, a été soumis à un audit à la demande de l’opposition. Les conclusions intermédiaires des experts soulèvent à la fois des assurances et des interrogations, au cœur du débat démocratique béninois. Mais depuis la publication du rapport provisoire, plus rien. Alors que les jours passent et que les élections approchent, des béninois se demandent ce qui se passe réellement avec les conclusions de cet audit. Depuis plusieurs mois, le fichier électoral béninois est au centre des préoccupations. L’opposition, notamment le parti Les Démocrates, soupçonnait son manque de fiabilité et exigeait un audit avant les scrutins de 2026. Le président Patrice Talon, dans un geste qualifié d’ « ouverture institutionnelle » par certains observateurs, a accédé à cette demande. Mieux, il a permis que les experts soient désignés par l’opposition, tout en finançant l’opération. Cette décision a ouvert la voie à un processus : un audit consensuel, encadré par un comité de pilotage présidé par Jean-Baptiste Elias, figure emblématique de la société civile. L’objectif était clair : garantir la transparence et renforcer la confiance dans les élections à venir.

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Élections de 2026 au Bénin: Les pièges qui guettent les signataires d'accords de gouvernance

Élections de 2026 au Bénin: Les pièges qui guettent les signataires d'accords de gouvernance

À l’approche des élections générales de 2026 au Bénin, le nouveau code électoral, adopté en mars 2024, redessine le paysage politique et électoral du pays. Ce texte législatif, salué par certains comme une avancée pour la consolidation de grands partis à ancrage national, introduit des concepts inédits qui suscitent autant de confusion que d’espoir. Au cœur des débats se trouve la distinction cruciale entre les désormais interdites « alliances ou coalitions » et les « accords de gouvernance ou législatifs » qui, eux, sont autorisés. Si ces accords se présentent comme une bouée de sauvetage pour de nombreuses formations politiques, ils comportent également des pièges redoutables pour leurs signataires. L’interdiction des alliances et coalitions est l’une des dispositions les plus significatives du nouveau code. Elle met fin à la pratique qui permettait à plusieurs partis, souvent de bords politiques similaires, de présenter une liste unique de candidats aux élections législatives et communales. Désormais, chaque parti est contraint de faire campagne et de présenter ses propres listes de candidats, une mesure qui vise à renforcer leur autonomie et à les obliger à construire une base électorale solide à l’échelle nationale. Avec la réforme, le législateur a introduit la possibilité de signer des accords de gouvernance ou législatifs. Ces accords permettent aux partis de s’entendre avant les élections pour collaborer, soit au parlement, soit au gouvernement, en cas de victoire. Cependant, ces accords ne constituent pas une liste électorale commune. Chaque parti va à la bataille électorale avec sa propre liste, le sort de chacun étant directement lié à son score individuel.

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Politiciens béninois et incohérence de discours :Une bombe pour l’éducation des générations montantes

Politiciens béninois et incohérence de discours :Une bombe pour l’éducation des générations montantes

La scène politique béninoise est de plus en plus marquée par des volte-face spectaculaires, des alliances improbables et des discours contradictoires. Si ces retournements peuvent paraître banals dans le jeu démocratique, leur accumulation et leur visibilité publique envoient un signal préoccupant aux jeunes générations. Loin de constituer une école de cohérence, les leaders politiques béninois offrent plutôt une leçon de calculs personnels, de stratégies opportunistes et de contradictions assumées. S’il faut parler d’instabilité et d’incohérence dans le discours au Bénin, la première classe à indexer est celle des politiciens. Leur bouche qui dit oui est la même qui dit non l’instant d’après. Presque sans exception, on a l’impression que tous ceux qui s’engagent dans le politique au Bénin vont à une école particulière pour apprendre à se dédire constamment.

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Présidentielle 2026 : Daniel Edah, une carte à jouer pour Les Démocrates ?

Présidentielle 2026 : Daniel Edah, une carte à jouer pour Les Démocrates ?

À un peu plus d’un an de la présidentielle de 2026, le paysage politique béninois s’organise autour d’un fait acquis : Patrice Talon ne sera pas candidat. En désignant Romuald Wadagni comme son successeur, le chef de l’État a fixé le cadre du scrutin. Face à ce choix, l’opposition doit identifier une personnalité capable de fédérer et de défier la machine électorale de la mouvance. Parmi les noms évoqués, celui de Daniel Edah retient l’attention.

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Élections générales de 2026 au Bénin: Le scrutin législatif, nœud gordien

Élections générales de 2026 au Bénin: Le scrutin législatif, nœud gordien

Alors que le Bénin s’achemine vers les élections générales de 2026, les projecteurs se braquent déjà sur la présidentielle. Pourtant, c’est bien le scrutin législatif qui constitue le véritable nœud gordien du processus électoral. En raison de son poids institutionnel et de la loi sur le parrainage, il dessine non seulement la carte des forces politiques, mais conditionne aussi l’accès à la magistrature suprême.

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Élections de 2026 au Bénin: L’opposition invisible sur le chantier de l’accord de gouvernance

Élections de 2026 au Bénin: L’opposition invisible sur le chantier de l’accord de gouvernance

Alors que les élections générales de 2026 approchent, un grand chantier politique reste encore en friche : celui de l’accord de gouvernance, censé encadrer la compétition électorale et baliser la collaboration entre partis d’opposition pour maximiser les chances pour les scrutins. Sur ce terrain, l’opposition politique béninoise se fait étrangement discrète, au point que certains observateurs parlent d’« invisibilité » inquiétante. Le nouveau code électoral au Bénin a autorisé une pratique qui s’annonce comme la clé de voûte des prochaines élections : les accords de gouvernance. Contrairement aux coalitions, ces accords se signent entre des partis qui ont choisi de faire cavalier seul dans les urnes. L’accord est une feuille de route préélectorale, un pacte de collaboration futur. Il permet à des partis de s’engager à travailler ensemble, soit au sein du parlement, soit au sein du gouvernement, en cas de victoire. Pour être valides, ces accords doivent être formalisés et déposés auprès de la Commission électorale nationale autonome (CENA) avant le scrutin. C’est un changement de paradigme majeur, qui pousse les acteurs politiques à penser au-delà de la simple campagne électorale. L’un des défis les plus redoutables posés par le nouveau Code électoral est en effet, le seuil de 20% des suffrages. Le texte stipule que, pour les élections législatives, seules les listes ayant recueilli au moins 20% des suffrages dans chacune des circonscriptions électorales sont éligibles au partage des sièges. Pour des formations politiques qui peinent à avoir un ancrage national solide et uniforme, cette exigence est un véritable rocher de Sisyphe. Elle est d’autant plus difficile à atteindre que le paysage politique se structure de plus en plus autour de quelques grandes formations, comme l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R), le Bloc Républicain (BR) et l’opposition incarnée par Les Démocrates, qui se partagent l’essentiel des suffrages. Face à cette équation, l’accord de gouvernance apparaît comme la seule solution réaliste pour les partis. Le code autorise, en cas de non atteinte des 20% dans chacune des circonscriptions, les partis signataires d’un tel accord à cumuler leurs suffrages pour espérer lever des sièges. La seule condition est que chaque parti ayant signé l’accord ait obtenu, au préalable, au moins 10% des suffrages au plan national. Ce mécanisme est la bouée de sauvetage des formations politiques : il leur permet de mutualiser leurs forces et de garantir une représentation parlementaire qui serait autrement inatteignable. Il force ainsi les partis, qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance, à réfléchir en blocs stratégiques pour ne pas se disperser. Dans cette dynamique, la mouvance présidentielle et ses alliés semblent avoir pris une longueur d’avance, laissant l’opposition sur la touche.

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Aspirants au métier d’enseignant au Bénin: L’espoir du reversement s’éloigne davantage

Aspirants au métier d’enseignant au Bénin: L’espoir du reversement s’éloigne davantage

Le rêve de milliers d’aspirants au métier d’enseignant (AME) vient de s’assombrir encore un peu plus. À travers leurs récentes déclarations à N’dali, la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata et le president de l’UP-R, Joseph Djogbénou, ont refroidi les attentes de ceux qui espéraient que le gouvernement finisse par enclencher leur reversement automatique dans la fonction publique. Le message est désormais clair : les AME devront continuer à composer avec leur statut actuel, au moins pour les prochaines années.

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Retour du Wolosso dans les bars au Bénin : La dépravation à visage découvert

Retour du Wolosso dans les bars  au Bénin : La dépravation à visage découvert

Depuis quelques mois, un phénomène qui avait pourtant semblé reculer fait, un retour en force dans les nuits béninoises. Le Wolosso, cette danse jugée obscène et dégradante, réapparaît dans plusieurs bars, boîtes de nuit et lieux de plaisir à Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi ou encore Bohicon et autres. Ce spectacle, qui consiste en des chorégraphies volontairement érotiques, se déploie désormais au grand dame des principes moraux, avec des organisateurs qui ne se cachent presque plus. Pour certains, il s’agit de divertissement. Pour d’autres, c’est le signe inquiétant d’une dépravation morale qui s’installe au nez et à la barbe de tous.

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Délivrance de quitus fiscal au Bénin: Des inquiétudes malgré les assurances de la DGI

Délivrance de quitus fiscal au Bénin: Des inquiétudes malgré les assurances de la DGI

À mesure que les élections générales de 2026 approchent au Bénin, l’obtention du quitus fiscal, condition sine qua non pour la participation des candidats, revient au cœur des débats. Cet acte administratif, qui certifie la régularité d’un citoyen vis-à-vis du fisc, occupe une place centrale dans les démarches administratives et fiscales. Bien que le gouvernement ait affirmé sa volonté d’assurer la transparence et la célérité du processus, certains observateurs soulignent les défis liés au traitement des nombreuses demandes attendues dans les prochains mois. Selon le Code électoral, tout citoyen désirant briguer un mandat électif doit présenter un quitus fiscal valide. Cette exigence, présentée comme un moyen de promouvoir la probité et la bonne moralité des candidats, avait déjà été introduite lors des précédentes échéances. Pour 2026, la mesure reste en vigueur et constitue une condition préalable pour tout candidat aux postes de conseillers communaux, de maires, de députés ou de président de la République. Cependant, cette exigence comporte des implications organisationnelles significatives, au regard du volume important de dossiers à traiter. En effet, plusieurs dizaines de milliers de quitus fiscaux devront être délivrés en un laps de temps. Les services de la direction générale des impôts (DGI) sont d’ores et déjà sollicités et la pression ne fera que s’accentuer à mesure que la période électorale se rapprochera.

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