Les membres du collectif des spoliés d’ICC Services ont animé une conférence de presse hier dimanche 23 décembre à Cotonou. Ils ont souhaité que les responsabilités soient situées au terme du procès qui a démarré lundi dernier à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme à Porto-Novo. Après la suspension du procès ICC Services vendredi dernier, les spoliés de cette structure illégale de micro-finance ont organisé une conférence de presse à Cotonou hier dimanche. Ils ont émis le vœu d’être remboursés mais ce qu’ils souhaitent au-delà de tout, c’est la manifestation de la vérité afin que les responsabilités soient situées. « Nous, collectif des spoliés de cette structure illégale de placement, venons par la présente, encourager les juges à aller jusqu’au bout pour que la lumière soit faite. Le collectif passe par la même occasion pour remercier le chef de l’Etat, son excellence Patrice Talon pour sa lutte contre la corruption » a déclaré leur porte-parole Filibert Zogoudo. Il met en garde les « détracteurs » qui voudront faire échec à la procédure.
Bénin
Soutien aux réformes au Bénin : L'UE verse 28,9 milliards de Francs CFA au budget de l’Etat
La délégation de l’union européenne au Bénin a autorisé le transfert de près de 29 milliard en soutien des réformes pour le compte de l’année 2018.
Bénin : Un accident de circulation fait 10 morts à Ouèssè
Grave accident de circulation à Ouèssè dans le département des Collines. Un véhicule Peugeot 505 est entré en collision avec un camion.Le choc a été fatal pour les 10 passagers qui était à bord de la voiture de marque Peugeot.La commune de Ouèssè a été le théâtre d’un grave accident de circulation récemment. Un véhicule Peugeot 505 transportant des passagers est entré en collision avec un camion. Le drame est survenu sur l’axe Kilibo-Parakou à la hauteur de Yaoui. Selon des sources concordantes, la voiture de marque Peugeot avait quitté Sori, une localité de Gogounou et se rendait à Cotonou. Le chauffeur roulait à vive allure ce qui a causé l’accident puisqu’il s’est retrouvé subitement devant trois camions qui occupaient son couloir de circulation. Surpris, il n’a pas pu freiner à temps. Le choc était d’une violence rare. Les passagers au nombre de 10, ont tous perdu la vie. Il y avait parmi eux, le chef d’arrondissement de Sori, une petite fille et une femme enceinte.
Bénin : Les députés adoptent un budget à polémiques
Seuls les quelques députés de la minorité parlementaire présents, ont opposé leur vote à ce document budgétaire. Le projet de budget général de l’Etat pour la gestion 2019 s’équilibre en ressources et en charges à 1877 milliards 748 millions Fcfa. Le gouvernement a été représenté par le ministre des finances, Romuald Wadagni et son homologue en charge du développement, Abdoulaye Bio Tchané.
La BEI prête 33 milliards de FCFA au Bénin pour sortir Cotonou des eaux
Sortir Cotonou des eaux. C’est l’objectif du gouvernement béninois et pour y parvenir, l’exécutif a signé un prêt de 50 millions d’euros soit 33 milliards de FCFA avec la Banque Européenne d’Investissement ce vendredi 21 décembre à Paris. La Banque Européenne d’Investissement, accompagne le programme d’assainissement pluvial du Bénin. L’institution financière a accordé un prêt de 50 millions d’euros (33 milliards) au pays pour sortir Cotonou, sa ville phare, des eaux. Le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané était à Paris hier vendredi 21 décembre, pour procéder à la signature officielle de ce prêt avec le vice-président de la BEI Ambroise Fayolle. C’était dans les bureaux de l’institution financière. Pour le ministre béninois du plan et du développement, il faut absolument améliorer la qualité de vie des habitants de Cotonou en résolvant ce problème d’inondation. « C’est la clé du développement économique de la ville et de l’inclusion sociale » a-t-il affirmé.
Amendement du budget du parlement béninois: Eric Houndété s’attaque à son collègue Patrice Nobimè
Eric Houndété s’en est pris à son collègue Patrice Nobimè hier jeudi à l’Assemblée nationale à l’occasion du vote de la loi des finances gestion 2019. Il lui reproche d’avoir amendé le budget 2019 du Parlement.L’honorable Eric Houndété n’a pas apprécié l’acte posé par son collègue Patrice Nobimè, secrétaire de la commission des finances du Parlement. Ce dernier a en effet amendé le budget 2019 de l’Assemblée nationale pour se conformer à la lettre de cadrage envoyée au Parlement par le ministre des finances Romuald Wadagni. Conséquence : le budget de l’institution parlementaire est passé de 18 milliards à 15 milliards de FCFA. Pour Eric Houndété , M Nobimè ne peut pas amender le budget de l’Assemblée nationale après son adoption par la représentation nationale, même si ce budget est intégré dans la loi des finances 2019. L’honorable Nobimè a réagi peu après.
Bénin : L'He Eric Houndété dénonce la loi des finances gestion 2019
Le budget de l’Etat gestion 2019 a été voté hier jeudi 20 décembre, par une écrasante majorité des députés à l’Assemblée nationale. L’honorable Eric Houndété, très critique à l’égard du régime actuel depuis quelques temps dénonce cette loi des finances. Eric Houndété ne fait plus mystère de ses opinions.Depuis un moment, il expose au grand jour ses désaccords avec ses collègues du bloc de la majorité parlementaire qui ont d’ailleurs voté hier jeudi le budget général de l’Etat gestion 2019. Pour Eric Houndété, « il faut que les gens mangent. Il faut qu’ils se soignent à moindre coût et qu’ils aient des médicaments. Il faut que les enfants aillent à l’école, qu’ils aient des maîtres. » . Ces conditions n’étant pas remplies actuellement au Bénin « on ne peut pas donner la main au gouvernement » en votant ce budget, a-t-il affirmé. L’honorable Houndété précise qu’il ne s’agit pas d’une question de montant. « C’est une question de principe et de respect des règles de la république » a t-il fait savoir.
Noël : l’envers et l’endroit de la fête
Noël frappe à nos portes. Elle ne frappe pas moins à nos porte-monnaie. Une réclame, à Cotonou, de manière insistante, nous rappelle la vérité du jour : « la fête aura lieu ». (FAL). Mais quelle fête ? D’abord et avant tout la fête des enfants. Les traditions l’ont ainsi voulu. Les pratiques et les habitudes … Continuer la lecture
Bénin : Les députés mettent à la disposition de l’Etat un budget de 1877 milliards 543 millions de Fcfa pour 2019
La loi des finances gestion 2019 a été votée cet après-midi par une majorité écrasante des parlementaires. Seuls 11 députés ont voté contre.
Le budget général de l’Etat gestion 2019 a été voté par les députés à l’Assemblée nationale cet après-midi. Il s’équilibre en recettes et en dépenses à 1877 milliards 543 millions de Fcfa soit une augmentation de 0,8 % par rapport à celui de 2018. La loi des finances a été adoptée par la majorité des députés. Seulement 11 parlementaires ont voté contre. Parmi eux, Guy Mitokpè. Au cours des débats qui ont précédé le vote de ce budget, l’honorable a dénoncé l’augmentation croissante des taxes depuis l’avènement du régime de la Rupture. « De 2016 à ce jour nous avons connu environ seize nouvelles taxes imposées à notre peuple sans prendre en compte les augmentations sur les redevances » a-t-il affirmé.
Bénin : Libération conditionnelle pour les grossistes répartiteurs de médicaments
Le ministre de la justice Sévérin Quenum vient d’ordonner la libération conditionnelle de 1200 détenus environ sur toute l’étendue du territoire national. Les grossistes répartiteurs de médicaments se trouvent dans le lot. Soulagement pour les familles des grossistes répartiteurs emprisonnés depuis peu à la prison civile de Cotonou. Par un arrêté, le ministre de la justice a ordonné la libération conditionnelle de ces détenus.Il s’agit des directeurs généraux d’Ubphar, de Promopharma, d’Ubipharm, de Gapob et de la Came. Les intéressés devront tout de même payer une caution de 10 millions de FCFA.
Patrice Talon aux syndicalistes: "Vous verrez que les choses se passeront comme il conviendrait que ça se passe"
Le président Patrice Talon a reçu dans la soirée d’hier mercredi 19 décembre, les secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales du Bénin. Le chef de l’Etat a rencontré hier mercredi les responsables des centrales et confédérations syndicales du Bénin. Patrice Talon a au début de la séance expliqué les raisons qui l’ont poussé à convoquer cette réunion. « J’ai souhaité une rencontre avec vous depuis que certaines dispositions sont entrées en vigueur et (qui sont de nature comme certains le pensent, à) compromettre votre existence. J’ai souhaité vous rencontrer pour qu’on échange sur ces mesures-là brièvement et qu’on puisse instaurer à partir de maintenant un véritable partenariat parce que nous avons tous la même mission »a déclaré Patrice Talon.
Incendie à l’usine Sodéco de Banikoara au Bénin: Un camion chargé de coton entièrement brûlé
Un incendie s’est déclaré ce mercredi 19 décembre à l’usine Sodéco de Banikoara. Un camion 6 roues transportant du coton a été entièrement brûlé. Un ouvrier atteint par les flammes suit actuellement des soins intensifs à l’hôpital de zone de Banikoara. L’Usine Sodéco de Banikoara a encore reçu la visite des flammes hier mercredi. Il sonnait 12 h 30 quand un camion 6 roues chargé de coton et stationné près d’un magasin de stockage de l’or blanc prend feu. Les flammes brûlent entièrement le camion et une partie du coton stocké dans le magasin. L’autre victime de l’incendie, c’est un ouvrier. Il a été atteint par les flammes et séjourne actuellement à l’hôpital de zone de Banikoara. Avec l’aide des sapeurs-pompiers, le feu a été maîtrisé.
Bénin : Nouvelle règlementation sur la commercialisation des lampes et climatiseurs
Le gouvernement béninois a pris en conseil des ministres, ce mercredi 19 décembre 2018, un décret pour cadrer l’importation et la commercialisation au Bénin, d’équipements énergétiques notamment les lampes et climatiseurs individuels.Il s’agit d’un décret pour permettre la diffusion et l’appropriation par le public, des « normes fixant les exigences minimales de performance énergétique des lampes et climatiseurs individuels ». Des normes déjà homologuées par le Conseil national de normalisation et de gestion de la qualité.
Procès ICC-SERVICES au Bénin : Guy Akplogan se contredit sur les deux millions à Victor Topanou
Au troisième jour du procès ICC SERVICES ouvert le lundi 17 décembre 2018 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) du Bénin, l’accusé Guy Akplogan est revenu sur ses affirmations faites lors de la deuxième journée au sujet d’une enveloppe de deux millions de francs Cfa qu’il aurait remise à l’ancien ministre de la justice Victor Topanou.
Le dossier ICC SERVICES se révèle un théâtre de contradictions de jour en jour. Dans la troisième journée ce mercredi 19 décembre 2018, il y en a eu encore. C’est le cas, entre autres, des deux millions francs Cfa que Guy Akplogan, un des promoteurs de ICC- SERVICVES, avait soutenu avoir donné au ministre de la justice Victor Topanou, à titre des dons.
Procès ICC Services au Bénin: Les révélations d’Armand Zinzindohoué
Après Victor Topanou, Armand Zinzindohoué s’est également exprimé devant la Criet cet après-midi. Il a évoqué la séance de travail qu’il a eu avec les responsables d’Icc Services à l’époque et les heures chaudes passées avec Yayi. L’ancien ministre a une fois de plus clamé son innocence dans cette affaire. Pour lui, le dossier ICC Services n’a rien d’un dossier de sécurité. Cela relève du secteur de la finance. Etant donné qu’il était ministre de la sécurité au moment des faits on ne peut pas établir sa responsabilité dans ce scandale. Armand Zinzindohoué reconnaît avoir quand même rencontré les responsables d’ICC Services sur instruction du chef de l’Etat Boni Yayi. C’était une séance de travail au cours de laquelle les promoteurs de cette structure de micro-finance lui ont fait part des difficultés de trésorerie qu’ils rencontraient. Dans le même temps ils ont assuré que des mesures étaient en train d’être prises pour tenir leurs engagements vis-à-vis des déposants. A la fin de la séance de travail, l’ancien ministre dit leur avoir demandé d’attendre afin qu’il fasse le point au chef de l’Etat. Quand il a rendu compte à Boni Yayi il lui aurait dit de les remettre à la police. Ce qu’il a fait.
Bénin : L’obtention de plaque d’immatriculation de véhicule en 24h dès 2019
Le gouvernement béninois à travers le Conseil des ministres de ce mercredi 19 décembre 2018, annonce la simplification dès 2019, de la procédure d’immatriculation ou de ré-immatriculation notamment des véhicules à quatre roues en République du Bénin.« A compter du premier trimestre 2019, le délai entre le dépôt du dossier et l’obtention des plaques d’immatriculation sera de 24h » lit-on dans le compte rendu du Conseil des ministres de ce jour. Il est annoncé « la modernisation des formalités » et « l’allègement de la constitution des pièces administratives y relatives ».
Procès ICC Services : Victor Topanou plonge le PG Amoussou et menace de porter plainte contre un accusé
Le procès ICC Services se poursuit en ce moment à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme à Porto-Novo. Victor Topanou, l’ancien ministre de la justice s’est défendu contre les accusations dont il est la cible. L’universitaire a par ailleurs dit sa part de vérité sur les actes posés par l’ex Procureur Général Constant Amoussou au moment des faits. L’ancien ministre Victor Prudent Topanou dit avoir entendu M Akplogan déclaré qu’il lui aurait remis une somme de 2 millions de FCFA . Pour le professeur d’université, ces déclarations sont « suffisamment graves » parce que le procès est retransmis en direct à la radio et sur les réseaux sociaux ,ces accusations sont considérées comme une vérité d’évangile. « Je souhaiterais que le président de la Cour exige qu’il apporte les preuves. Si la Cour ne le faisait pas je me réserve le droit de porter plainte pour diffamation » a-t-il déclaré.
Procès ICC-SERVICES au Bénin : La réaction de Nicaise Fagnon sur le pot-de-vin qu’il aurait reçu
Les déclarations de Guy Akplognan, un des responsables de ICC-SERVICES, devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) du Bénin lors de la deuxième journée du procès ICC-SERVICES hier, font déjà réagir certaines personnes dont les noms sont cités. C’est le cas de l’ex ministre Nicaise Fagnon, actuel maire de la commune de Dassa.Selon Guy Akplogan, Nicaise Fagnon, de sa position de ministre des transports et travaux publics sous le président Boni Yayi, a reçu 5 millions de francs Cfa chaque vendredi pendant près de deux mois auprès des promoteurs de ICC-SERVICES. « Je suis allé en personne deux fois au moins dans son bureau à Cotonou pour lui donner l’argent » a-t-il déposé. C’est pour les aider à obtenir le marché de la construction de l’aéroport de Tourou. Lequel marché, ils ont manqué finalement.
Bénin: Les promoteurs d’Icc Services sont prêts à demander pardon au peuple béninois selon Me Gbaguidi
Me Hervé Gbaguidi, l’avocat de la défense dans le procès ICC Services a récemment accordé une interview à Frissons radio. Il a laissé entendre que ses clients étaient prêts à demander pardon au peuple béninois.L’avocat des accusés dans le procès ICC Services est de plus en convaincu que ses clients ne sont pas les seuls responsables de cet arnaque à la Madoff. Surtout après les révélations des témoins et sachants au cours de ces deux derniers jours d’audience. « Je crois qu’il faut expliquer au peuple béninois le fonctionnement du système pour qu’il puisse comprendre que en réalité, ce n’est pas eux (les accusés ) qui ont été les seuls bourreaux des déposants mais au-delà d’eux, il y a eu d’autres systèmes, d’autres personnes, d’autres personnalités qui voulaient empêcher de sauver les déposants » a-t-il déclaré.
Bénin : « ICC-SERVICES, un pacte Yayi-Koupaki » selon l’ex PG Constant Amoussou
A la deuxième journée du procès ICC-SERVICES devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) au Bénin, il y a eu de troublantes révélations. Entre autres, celles du magistrat Georges Constant Amoussou, procureur général à Cotonou au moment de la crise ICC-SERVICES en 2010.
Les dépositions de l’ex procureur Georges Constant Amoussou devant la CRIET en tant que sachant ce mardi 18 décembre 2018 bouleverse certaines déclarations enregistrées lors de la première journée du procès hier. Ses affirmations viennent surtout plonger l’ex-ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki.
Réouverture du dossier ICC Services au Bénin: Théophile Yarou « n’a pas peur » pour Yayi
Le procès ICC Services s’est ouvert ce matin à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Dans le camp des Forces Cauris pour un Bénin Émergeant on ne reste pas insensible à cette actualité. Théophile Yarou, un des cadres de ce parti dit n’avoir pas peur pour Boni Yayi.
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a rouvert le dossier ICC Services ce matin. Au niveau des Forces Cauris pour un Bénin Émergeant, parti au pouvoir au moment de l’éclatement de ce scandale financier, on dit ne rien craindre. « Nous ne redoutons rien du tout mais ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays, il faut s’attendre à tout. Tout peut être monté de toutes pièces ne serait-ce que pour salir l’image d’une personne ou même de toute une organisation politique » a-t-il déclaré au micro de frisson radio.
Procès ICC Services à la Criet au Bénin : Des anciens ministres de Yayi présentés comme témoins
Le procès ICC Services se tient actuellement à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme à Porto-Novo. Quatre accusés étaient absents. Au nombre des témoins figurent des anciens ministres du gouvernement Yayi.La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a rouvert le dossier ICC Services ce lundi 17 décembre 2018. Une vingtaine de personnes doivent être entendues par les juges au cours de ce procès. Ce matin quatre des accusés étaient absents mais cela n’a pas empêché la poursuite des débats. Les anciens ministres Pascal Irénée Koupaki, Armand Zinzindohoué et Victor Topanou ont été présentés au juge en qualité de témoins dans cette affaire.
Réconciliation Yayi-Azannai Un levier important dans l'unité de l'opposition
Surtout au moment où les partis de l’opposition clament de se présenter autour d’un grand regroupement lors des législatives de 2019. Ce serait une grave imprudence pour l’opposition que de négliger la poursuite et l’aboutissement de ce processus de réconciliation.